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Clematis (Rolland, Flore populaire)

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*''lählen'', allemand de Transylvanie, Fusz.
*''lirlisch'', Merkersdorf (Basse-Autriche), comm. par M. F. Branky.
*''nursche, nirschn, lirisch, lirchn, jüln, lirlacher, lirchkozn, lurschn, lülgen, liarlisch, jüllische widn, ulawiedn, ulischwidn, hatt’n'' ( = les fruits de la pl.), Autriche all., F. HceferHoefer.
*''lynen'', flamand, Dodonaeus, 1644 ; Oudemans, 1872. [A. de Cock].
*''hegkoorde, klimkoorde'', flamand. [A. de Cock.]
*''clementine'', flamand, De Bo, ''Westvlaamsch idiotikon''.
*''virgin’s bower, wild clematis, climber'', anglais.
*''traveller’s joy'' (l1), anglais, Cotgrave, ''French. dict.'', 1650.
*''smoke-wood'', anglais, Prior, ''Popular names of british plants'', 1870.
*''grey beards, old man's beard, old man, smoking cane'', Devonshire. Friend.
*''lus-streapach'' (= plante grimpante), gaélique d'Ecosse, Mac Alpine et autres [H. G.].
*''ysgarllys bychan'' (= la petite ''ysgarllys'' ; ''ysgarllys'' = la plante qui se
*divise), gallois, J. Davies, 1632 et J. Walters, 1794. [H. G."|].
*''barf y gwr hen'' (= barbe du vieillard), ''cudd y coed'' (= qui cache le bois), gallois, Hugh Davies, 1813. [H. G.].
*''dringiedydd'' (= grimpeur), gallois, S. Evans, 1852. | [E. E.].
*''roüanès'' (= reine), breton, P. Grégoire de Rostrenen. [E. E.].
*''rouanez'', breton, Le Gonidec, Troude, Liéqard. [E. E .].
*''barvinek'', tchèque, A. Mueller, ''Alph. Wœrterb. synonymer Namen der offic. Pflanzen'', Prag, 1866.
*''trta, trtol, lom, biela loza, leza'', serbo-croate, Šulek.
Toutes les parties de la clématite des haies ont une saveur âcre et brûlante. Ses feuilles fraîches écrasées et appliquées sur la peau, rougissant d'abord la partie avec laquelle elles sont en contact, y font naître de l’inflammation, y produisent des vessies, et par suite des ulcères superficiels. C'est de là que cette plante a reçu le nom d’herbe aux gueux, parce que certains mendiants s'en servent pour se faire venir des ulcérations aux bras ou aux jambes, et par là exciter la commisération. Ces ulcères ont peu de profondeur, sont larges à volonté, et se guérissent facilement ; il suffit de les couvrir avec des feuilles de poirée, et de les garantir du contact de l'air.
Les paysans en font un cautère, ils prennent la fine pellicule qui est sous l'écorce, la roulent en forme de pois et se 1l'appliquent sous un sou fortement comprimé par une bande. Le trou se forme aussi bien qu'avec un caustique plus puissant. — Nivernais, c. par M. A. Millien.
La cuisson dans l'eau fait perdre à ses jeunes pousses leur âcreté, et dans quelques parties de l’Italie, principalemcnt principalement dans l’État de Gênes et dans la Toscane, les gens de la campagne les mangent après les avoir ainsi préparées <sup>(2)</sup>. En Provence les paysans se servent de la clématite quand elle est
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