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Caille-lait (Cazin 1868)

35 octets ajoutés, 2 juin 2013 à 18:28
Caille-laite blanc
Ferramosa (1) a récemment vanté le caille-lait jaune dans le traitement des scrofules dégagées de toute complication. Il le préfère à l'iode et à tous les antiscrofuleux employés jusqu'à ce jour. On donne son suc à l'intérieur à une dose aussi élevée que le malade peut la supporter. On applique la plante pilée sur les engorgements et les ulcères scrofuleux. L'analyse chimique, en montrant dans cette plante de la potasse, de l'acide gallique et du tannin, explique théoriquement, suivant Ferramosa, les résultats pratiques qu'on en a obtenus.
== Caille-laite lait blanc == Nom accepté : ''[[Galium mollugo]]''
'''CAILLE-LAIT BLANC''' ( Gallium mollugo, L.) est tout aussi abondant que le caille-lait jaune.
Nous ne doutons nullement de la bonne foi de Miergues; mais on peut observer avec prévention, avec enthousiasme. Si la vérité est dans les faits, elle ne se présente pas sous le même aspect à tous les yeux. Le concours simultané de divers moyens peut faire attribuer au remède de prédilection les résultats: obtenus, ce que n'eut garde de faire en pareils cas Bonal'ons, cite plus haut. Quelques faits rigoureusement observés et bien circonstanciés, fournis par Miergues, eussent été, dans un objet aussi important, le plus ferme appui de ses assertions sur les propriétés antiépileptiques du gaillet: blanc.
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(1) Bouchardat, Annvaire de thérapeutique, 1843.
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