Khoukh (Ibn al-Baytar)
De PlantUse Français
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Nom accepté : Prunus persica
[2-62]
- Galien, livre VII.
- Le même, Livre des Aliments.
- Dioscorides, livre I.
- Rufus. La pêche sèche se digère difficilement.
- Ibn Massouîh. Elle est froide et humide à la fin du premier degré, ou bien humide au commencement du second. Elle engendre de la pituite grossière et facilement altérable, et des putridités dans l’estomac. La fleur et la feuille, triturées et exprimées, tuent les vers longs et larges. Si l’on fait des frictions sur le corps avec la feuille après l’emploi préalable de la chaux vive (ou de la pâte épilatoire), elle en chasse les mauvaises odeurs.
- Razès, dans le Continent. La pêche excite l’appétit. Elle convient à l’estomac échauffé et contre les ardeurs de la soif. Elle pousse au coït et éteint l’inflammation.
- Avicenne. Il semble que ce soit un aphrodisiaque pour les tempéraments chauds et secs.
- Razès, dans son Traité des Correctifs des Aliments. La pêche et la ronce sont rafraîchissantes et salutaires aux fiévreux au moment de la chaleur, que cette fièvre soit intermittente ou qu’elle soit inflammatoire. Elle produit une humeur crue dont la transformation en sang ne s’accomplit pas. Elle se putréfie et provoque des fièvres au bout d’un mois ou deux, comme le fait l’abricot. Toutefois les fièvres provoquées par la pêche déterminent des frissons plus tenaces et se prolongent davantage.