Tribulus pentandrus (Criquet)
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Tribulus pentandrus var. pentandrus Forssk.
Famille : Zygophyllaceae
Synonymes : Tribulus pentandrus Forssk. (1775), Tribulus alatus Delile, Tribulus alatus Maire, Tribulus alatus Kralik, Tribulus longipetalus (Delile) Ozenda & Quézel, Tribulus longipetalus Viv., Tribulus longipetalus (Maire) Ozenda & Quézel, Tribulus longipetalus (Maire) Ozenda & Quézel, Tribulus longipetalus A. Chev., Tribulus longipetalus (Maire) Ozenda & Quézel, Tribulus macropterus Maire, Tribulus macropterus Maire
Type physionomique : Herbe annuelle
Note : Le plus commun des Tribulus sahariens.
Description : Herbe à tiges rampantes, pouvant former des touffes atteignant 30 centimètres et haut et plus de 100 centimètres de diamètre. Tiges de couleur brun rouge, à pubescence argentée. Feuilles opposées, paripennées, à 5-6 paires de folioles opposées de taille décroissante vers le sommet, vert foncé dessus, vert grisâtre dessous. Fleurs à 5 pétales jaune clair. Fruit constitué de 5 carpelles ailés, de 7-8 millimètres de diamètre, se désarticulant à maturité.
Biogéographie : Espèce saharo-sindienne.
Type biomorphologique de Raunkier : Thérophyte.
Port : Herbe annuelle plus ou moins cespiteuse.
Préférences édaphiques : Espèce psammophile appréciant les sols limono-sableux.
Préférences hydriques : Espèce xérophile, voire hyper-xérophile.
Tolérance aux sels : Non.
Milieux : Plante commune des sols limono-sableux du Sahara méridional et central, pouvant former des faciès paucispécifiques denses (75 à 100 % de recouvrement), hauts de 20 à 30 centimètres lorsque les conditions écométéorologiques sont favorables. Se rencontre préférentiellement dans les interdunes sableuses et les regs ensablés.
Espèces voisines : Tribulus mollis Ehrenb. ex Schweinf. se distingue par des fruits plus ou moins globuleux, de forme plus ou moins pyramidale, constitués de 5 carpelles ni ailés ni épineux. Moins fréquent mais pouvant être localement abondant.
Références bibliographiques :
OZENDA P., 2004. – Flore et végétation du Sahara. 3ème éd. (mise à jour et augmentée). – CNRS : Paris. p. 320
QUÉZEL P. & SANTA S., 1962. – Nouvelle flore de l’Algérie et des régions désertiques méridionales. – Centre National de la Recherche Scientifique : Paris. p. 586
BARRY J.P. & CELLES J.C., 1991. – Flore de Mauritanie. – Institut Supérieur Scientifique de Nouakchott/Université de Nice (France). p. 352
Intérêt pour le Criquet pèlerin
PLANTE D'IMPORTANCE MAJEURE. Particulièrement appréciée comme nourriture et pour l’abri qu’elle procure (aux larves) dans de nombreux biotopes de reproduction. Les grands faciès constituent de redoutables biotopes de reproduction et de grégarisation.