L'huile volatile contribue puissamment aux propriétés de la valériane. Simplement
préparée par les procédés ordinaires, elle contient : 1° une huile volatile d'odeur camphrée, ayant la même composition que l'essence de térébenthine (c'est un hydrogène
carboné nommé ''valérène'' = C<sup>20</sup>H<sup>16</sup>, isomérique avec le bornéène de Gerhardt); 2° un peu d'un stéraoptène (bornéol), d'odeur de camphre et de poivre qui se produit par la fixation de l'eau sur la première essence. C'est la même matière qui constitue le camphre de Bornéo, fourni par le ''pterygrium teres'' ; elle est transformée en camphre ordinaire par l'acide nitrique ; 3° une huile volatile oxygénée d'une odeur de foin, le ''valérol'' on aldéhyde valérique = C<sup>12</sup>H<sup>10</sup>O<sup>2</sup>. Elle s'oxyde à l'air et s'y transforme enacide valérique, et en même temps se résinifie toujours. — L'acide VALÉRIQUE ou VALÉRIANIQUE, découvert par Grole, existe toujours en petite quantité dans l'essence de valériane récente. D'après Gerhardt, l'essence récente n'en contient pas. Sa proportion augmente à mesure qu'elle a eu le contact de l'air. Cet acide est de la nature des acides gras volatils ; il est liquide, oléagineux, d'une odeur particulière repoussante, qui a beaucoup d'analogie avec celle de la valériane ; il se dissout dans 30 parties d'eau, et il est soluble en toutes proportions dans l'alcool et dans l'éther. — L'acide valérianique se combine aux bases, et l'oxygène de la base, dans les valérianates, est le tiers de l'oxygène de l'acide.
[L'acide valérianique, dit aussi ''valérique, amylique, viburnique'', phocénique = C<sup>10</sup>H<sup>10</sup>O<sup>4</sup>. Il dérive de l'alcool amylique, ou essence de pommes de terre. En effet
<center>C<sup>10</sup>H<sup>12</sup>O<sup>2</sup> (alcool amylique) + O<sup>4</sup> = C<sup>10</sup>H<sup>10</sup>O<sup>4</sup> (acide valérianique hydraté) + 2HO.</center>
On l'a encore trouvé dans la graisse de phoque et dans les fruits de la boule deneige (''viburnum opulus'' ou ''V. obier''), d'où lui viennent les noms d'acide phocénique et viburnique qu'il porte.
La résine de valériane est presque noire ; elle a une odeur de cuir bien caractériséeet une saveur âcre ; l'extractif aqueux conserve cette même odeur de cuir, qu'il doitsans doute à un peu de résine. Quant au principe particulier de Tromsdorff, il a besoin d'être plus attentivement examiné (Soubeiran).
VALÉRIANATE D'AMMONIAQUE. — Laboureur et Fontaine (2) ont obtenu ce produit à l'état solide et cristallisé, pur et à composition constante. Leur procédé consiste dans lapréparation à l'état de pureté de l'aoide valérianique monohydraté et du gaz ammoniaque, puis dans la réunion de ces deux corps. A mesure que la combinaison s'opère,
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ce sel cristallise sous une apparence confuse ; mais au microscope, on dislingue distingue trèsbien des prismes à quatre pans terminés, soit par des pyramides, soit par des biseaux.Ce produit ainsi obtenu est du valérianate pur. (Il est très-hygroscopique et déliquescent, volatil et décomposable par la chaleur, insoluble dans l'eau, l'alcool et l'éther. Sa saveur est sucrée et son odeur participe de celle de ses deux corps constituants. Le commerce en fournit des produits très-impurs, où l'on remplace les valérianatles valérianates par des butyrates.
On trouve dans les pharmacies, sous le nom de ''valérianate d'ammoniaque Pierlot'' lemélange suivant : eau distillée, 95 gr. ; acide valérianique, 3 gr. ; sous-carbonate d'ammoniaque, ''Q. S.'', jusqu'à saturation ; extrait alcoolique de valériane, 2 gr. Ce mélange se présente sous fa forme d'une liqueur limpide d'une coloration brune caractéristique et exhalant une odeur franche de valériane. 10 gr. de cette préparation équivalent à 30 gr. de racine fraîche. La même dose contient 30 centigr. d'acide valérianique et l'ammoniaque y figure pour 1 centième.)
VALÉRIANATE D'ATROPINE. — (Voyez BELLADONE.)
(VALÉRIANATE DE BISMUTH. — Produit découvert par G. Righini, se présentant sous
l'aspect d'une poudre blanche qui doit être conservée à l'abri de l'air et de la lumière) (1),.
VALÉRIANATE DE QUININE. — Ce produit, découvert par Louis-Lucien Bonaparte, est blanc, cristallisé, soluble dans l'eau, les huiles et surtout l'alcool, l'eau bouillante ; lesacides le décomposent.
VALÉRIANATE DE ZINC. — Le valérianate de zinc est sous forme de paillettes brillantes, légères, nacrées ; il est neutre, soluble dans 50 parties d'eau froide et dans40 parties d'eau chaude. Il se dissout aussi bien dans l'alcool et moins bien dans 1'éther. Son odeur est caractéristique ; la chaleur le fait fondre et le décompose ; il brûle avec flamme. Sa dissolution aqueuse se décompose, à l'ébullition, en acide valérianique qui se volatilise, et en valérianate basique qui reste dans la liqueur.
(VALÉRIANATE DE FER. — Corps pulvérulent rouge brique tirant sur le brun, d'une
odeur forte caractéristique, d'une saveur douceâtre, insoluble dans l'eau froide, soluble dans l'alcool.
(Citons encore le valérianate de manganèse et le valérianate de soude ; ce dernier,peu employé comme antispasmodique, est utilisé surtout pour la préparation des autresvalérianates.
de ces animaux pour l'odeur de cette plante. Ils accourent dans les jardins
où elle se trouve, se roulent sur elle et l'arrosent de leur urine. Elle paraît
exercer-sur eux une action enivrante; elle les étourdit et leur occasionne desespèces de vertiges. Ces phénomènes observés sur les animaux font pressen-tir pressentir ceux que son ingestion développe chez l'homme.)
La racine de valériane sauvage, à haute dose, est un excitant énergique
dont l'action se porté porte sur le système nerveux et plus particulièrement sur lecerveau; elle accélère le pouls, cause de l'agitation, des éblouissements,ries des congestions vers la tête, des mouvements convulsifs, des douleurs va-guesvagues, un sentiment de constriction vers la poitrine; elle provoque la sueur,les urines, les règles; mais elle ne produit presque jamais ni vomissements,
ni purgation, quoique son amertume et son odeur désagréable lui aient fait
attribuer ces effets.
A petite dose, la valériane augmente l'action des organes digestifs sans
en troubler les fonctions, même à dose assez élevée, ainsi que l'ont con-staté constaté Tissot, Bergius, YaidyVaidy, et récemment Trousseau et Pidoux, qui en ontpris eux-mêmes de hautes doses, tant en infusion qu'en substance, sanséprouver, le moindre dérangement clans dans les fonctions de la vie organique.Elle leur a causé seulement un peu de céphalalgie, de l'incertitude et de lasusceptibilité dans l'ouïe, la vue et la myotilité. C'est donc uniquement, di-sentdisent-ils, sur le système cérébro-spinal qu'agit cette substance, qu'ils rangentparmi les antispasmodiques purs. Giacomini (i1) prétend que la valérianeproduit un état d'hyposthénie et non d'excitation. Tissot avait déjà fait re-marquerremarquer, en effet, qu'à haute dose elle produisait un malaise général, de lafaiblesse dans les membres, phénomènes qu'on pouvait prévenir en y asso-ciantfdu associant du macis, qui est une substance hypersthénisante.
(J.-P. Franck à vu survenir des plaques ortiées après l'ingestion de la va-lérianevalériane.) ;
L'action de la valériane sur le cerveau et le système nerveux est constatée
par l'observation ; aussi a-t-elle été de tous temps administrée dans les ma-ladies maladies nerveuses. Depuis l'heureux emploi que Fabio Colonna (2) en a fait
sur lui-même contre l'épilepsie, un grand nombre d'observateurs, parmi
lesquels je citerai Panaroli (3), Scopoli, Rivière, Tissot, Haller, Gilibert,
Sauvages,'Macartan (4), Marchant (5), Bouteille (6), etc., ont constaté son
efficacité dans cette fâcheuse névrose, soit chez les enfants, soit chez les
adultes, surtout quand l'affection était purement nerveuse et produite par la
peur, la colère, l'onanisme, etc. Citons les faits :
«Lavalériane« La valériane, dit Esquirol (7), est un des médicaments dont la vertuantiépiîeptiqùe antiépileptique a été le plus généralement constatée. » Chauffard père d'Avi-gnon Avignon (8) a rapporte rapporté trois observations de guérison de cette maladie au moyenje de la valériane administrée à grandes doses. 11 Il n'y avait point eu de réci-TO. récidive dix ans après (9). Gibert (10) a employé avec succès, dans les mêmes
cas, l'extrait de cette racine à haute dose. Gairdner (11) a aussi préconisé
jette cette plante comme.antiépiîeptiqùeantiépileptique. J. Franck dit qu'elle occupe comme™ telle la première place. Dhuc a présenté en 1838, à l'Académie de méde-cine médecine de Paris, un mémoire où sont consignées sept observations d'épilepsie,
S / ! ____________________ (1) ''Traité de matière médicale, de thérapeutique et de pharmacologie'', p. 579. (2) Φυτοβασανος, ^"wwravoî, ''sive plantarum. aliquol hisloriaaliquot historia'', etc., p. 97. (3) ''Iatrologismorum, seu medicinalium observ.'', etc. Rome, 1652, in-4°., t. I, obs. XXXIII. (4) ''Journal général de médecine'', t. XXV, p. 26. (5) ''Histoire de l'Académie des sciences'', 1766. (6) ''Ancien Journal de médecine'', t. XLVIII. (7) ''Dictionnaire des sciences médicales'', t. XXII, p. 535. (8) ''Journal général de médecine'', juin 1823. (9) ''Ibid''., mars 1828. p. 299. (10) ''Revue médicale'', 1835.
W Wrologtsmorum, seu medicinalium observ., etc. Rome, 1652, in-4". , 1.1, obs. xxx.ni.W Journal général de médecine, t. XXV, p. 20.fi 1m}n de l(11) 'Académie des sciences, 1706., Sffîen Journal de. médecine, t. XLVIII.s r„ ,aire des sciences médicales, t. XXII, p. 535.o ft - aeneralde médecine, juin 1823.do i 4' m&ra 1828. P- 299.Il Zvu%médicale, 1835.i ij ine EdmbThe Edimb. med. and surg. JonrnJourn.'', 1828.downloadModeText.vue.download 1113 sur 1308
[1084 VALÉRIANE]
dont six militent en faveur de la valériane. Beaucoup d'autres praticienstels que Hill, Quarin, Thilenius, Schumann, Grugerius, Comparetti, Fother'gillFothergill, Fischer, etc., ont eu également à se louer de l'emploi de la valérianedans le traitement de l'épilepsie.
Dans le grand nombre de guérisons d'épilepsie rapportées par les auteurs,on a pu prendre des attaques épileptiformes, surtout chez les femmes hysté-riqueshystériques, pour de véritables épilepsies, et attribuer à la valériane les succèsobtenus. Toutefois, il est certain que les bons observateurs n'ont nu pu se
tromper tous sur le véritable caractère de la maladie. Donc on doit regarder
comme bien constatée la guérison de l'épilepsie dans certains cas, par l'ac-tion action éminemment antispasmodique de la valériane.
(Evidemment, dans certains cas où la guérison n'est pas obtenue, il y a
une action perturbatrice; les accès sont éloignés et deviennent quelquefoisseulement nocturnes; mais ce qu'on gagne quant à la fréquence, on le perdsouvent quant à l'intensité; les accès sont tellement violents, qu'ils peuvent
devenir mortels.)
dans l'épilepsie essentiellement nerveuse. Je l'ai employée avec succès dans
deux cas où la maladie pouvait être attribuée à une cause efficiente de cette
nature; ces deux observations méritent d'être connues.
''Première observation''. — Boucher, voiturier à Saint-Pierre-lès-Calais, âgé
de vingt ans, d'un tempérament sanguin, d'une forte constitution, fut pris
pour la première fois, et sans cause connue, d'un accès d'épilepsie dans le
courant du mois de juin 1829. Vingt-cinq jours après, un second accès eut
lieu . Un troisième survint, et ils se succédèrent à des intervalles plus on
moins rapprochés, et avec tous les caractères de cette névrose portée à un
haut degré d'intensité. La maladie existait depuis six mois lorsque je fus
appelé. Je pratiquai une ample saignée du bras (800 gr.) et je mis le malade
au régime végétal. Les accès se ralentirent et devinrent, moins violents. Des
sangsues, appliquées à l'anus, saignèrent abondamment.
Malgré ce traitement et le régime continué pendant deux à trois mois, les
accès d'épilepsie persistaient d'une manière variable, soit sous le rapport
de l'intervalle qu'ils laissaient entre eux, soit sous celui de leur durée et deleur violence. Je me décidai à administrer la valériane en poudre, d'abord
à la dose de 2 gr., en augmentant tous les trois jours de 1 gr. J'arrivai ainsi
à la dose de 12 gr. que je faisais prendre en trois fois dans la journée. Après
quinze jours de ce traitement, un accès eut lieu; mais il fut moins violent
et était revenu après un intervalle plus grand. Huit jours après, le malade
ne fut que légèrement atteint et ne perdit pas connaissance. La dose de va-lériane valériane était.alors portée à2o à 20 gr. chaque jour, administrés en cinq fois. De-puis Depuis ce dernier et léger accès, aucun symptôme de l'affection ne reparu)reparut.J'ai revu Boucher dix ans après sa guérison, il n'avait éprouvé aucune réci-dive récidive : mais comme il était très-sanguin, il se faisait fréquemment saigner.
J'ai appris qu'il était mort en 1846 d'une apoplexie foudroyante.
''Deuxième-observation''. — Fourrier, menuisier à HtibersentHubersent, âgé de trenctrenteans, d'un tempérament lymphatique (cheveux blonds, teint pâle, tauietaille moyenne, constitution grêle), célibataire, adonné à la mastupralionde-puis mastupration depuis l'âge de puberté, fut pris, pour la première fois, d'un accès dep-lepsie d'épilepsie dans le courant du mois d'août 1836, sans cause déterminante, u. Cet accès, dans lequel le malade perdit complètement connaissance, lut sufut suivi d'un autre plus violent huit jours après. Ils se rapprochèrent ensuite aupoau point qu'il n'y avait plus entre eux qu'un intervalle d'un, de deux ou de trois jou jours.Quand je fus consulté, la maladie datait de huit mois. Je prescrivis une ap-plication application de sangsues à l'anus comme dérivative, des pédiluves sinapise.sinapisés,de légers laxatifs, l'abstinence de la mastupration, et une alimentationdownloadModeText.vue.download 1114 sur 1308ordi-
VALÉRIANE. [1085]
naire . Après huit jours de l'emploi de ces moyens préparatoires, j'adminis-trai là administrai la racine de valériane en poudre à la dose de 4 gr. chaque matin. Cettedose fut-prise pendant dix jours, sans changement appréciable dans l'étatàmaladedu malade. Je portai de suite la close dose à 8 gr. Après dix jours, il y eut dimi-nution diminution dans la violence des accès. On donna 10 gr. de la même poudre, et
l'on augmenta de 1 gr. tous les cinq jours. J'arrivai ainsi à 20 gr., que le
malade avalait en quatre prises dans les vingt-quatre heures. Dès lors, non-
seulement les accès furent moins violents, mais il y eut aussi entre eux de
plus grands intervalles. Le malade n'éprouvait plus d'attaque que tous les
miinzeià quinze à vingt jours. Je continuai l'usage du médicament à la dose de 20 gr.
pendant près de deux mois.
Auprintemps Au printemps de 1837, les accès ne revenaient plus qu'à des intervallesd'un à deux mois ; mais leur intensité ne diminuait pas dans la même pro-portionproportion. Cependant le malade, vivement impressionné par la crainte de l'in-curabilité incurabilité de son mal, ne se livrait plus à la mastupration. Afin de soustrairel'action de la valériane à l'empire de l'habitude, je crus devoir en suspendrel'usage. Le malade fut près d'un mois sans en prendre. Pendant cet inter-valle intervalle je lui fis administrer, à deux reprises, le sirop de nerprun, qui provoquachaque fois un vomissement et six à huit évacuations alvines.
Les accès ne furent ni plus violents ni plus fréquents. Je repris l'usage de
la valériane en poudre, en commençant de suite à la dose de 10 gr. en deux
fois, le matin à jeun, et augmentant de 1 gr. de huit jours en huit jours. Les
accès étaient devenus beaucoup plus rares, et ne duraient que quelques se-condessecondes, sans perte totale de connaissance. Je fis continuer l'emploi du mé-dicamentmédicament, bien que le malade éprouvât quelque peu de pesanteur de tête et
d'éblouissement, effets bien connus de la valériane administrée à haute dose.
Après dix-huit mois de ce traitement, le malade était complètement guéri.Il a toujours joui depuis de la meilleure santé.
Trois choses sont à remarquer dans cette observation : 1° la cause de la
maladie, que l'on peut attribuer à la funeste habitude de,l'onanisme; 2° lesdoses- élevées auxquelles la valériane a été administrée et qui ont produitdes étourdissements et. une pesanteur de tête, dont l'effet a peut-être con-tribué contribué révulsivement, ou comme modificateur de la sensibilité cérébrale, àamener la guérison; 3° la longue durée du traitement et la persévérance
dans l'emploi varié du même moyen curatif.
Je dois avouer que, dans d'autres cas d'épilepsie, et ils sont au nombre
de huit, je n'ai obtenu, clans dans les uns aucun effet, dans les autres seulement.
une amélioration plus ou moins prononcée, malgré l'usage continué pendant
longtemps de la racine de valériane.
J'ai souvent employé la valériane dans la chorée; elle en a presque tou-jours toujours calmé les symptômes après l'usage des moyens généraux antiphlo-gistiquesantiphlogistiques, des bains, etc. Mais, dans des essais comparatifs que j'ai faits,j'ai été convaincu que, quel que soit le traitement, sans traitement même,celte cette névrose a toujours à peu près la même durée et se dissipe souventdelled'elle-même, surtout lorsqu'elle a lieu, ainsi que cela arrive ordinairement,alà l'àg&dê âge de puberté. Je n'ai pas eu souvent l'occasion d'employer la valériane,contre d'autres névroses dans ma pratique rurale : grâce à une civilisationarriérée,: ces affections sont rares à la campagne. Mais je l'ai mise en usage?vec avec succès dans ma pratique urbaine contre une foule d'affections nerveusesindéterminées, et qui se rapportent plus ou moins à l'hystérie ou à l'hypo-condriehypocondrie. Quelques-unes de ces affections sont vaguement désignées, surtout%z chez les femmes, sous les noms de ''vapeurs'', de ''spasmes'', de ''vertiges'', de ''maux^te de nerfs'', de ''céphalalgie nerveuse'', de ''migraine'', de ''susceptibilité'', dd’''irritabilitéexcesske excessive du système nerveux'', de ''crispations'', d'''agacements'', de flatuositês''flatuosités'',!** d’''anxiétés précordiales'', de ''terreurs paniques'', etc. « Or, la valériane, disentRousseau et Pidoux, réussit assez bien à calmer ces nombreux phénomènes,downloadModeText.vue.download 1115 sur 1308
.[1086 VALÉRIANE.]
clet, chose étonnante, elle y réussit d'autant mieux qu'ils s'éloignent di
vantage par leur forme et par leur intensité du véritable accès d'iivstérip
Quant à celui-ci, la valériane peut en éloigner les retours, en diminuer là