Les témoins (cookies) nous aident à fournir nos services. En utilisant nos services, vous acceptez notre utilisation des témoins.

Modifications

Aller à : navigation, rechercher

Baphiopsis parviflora (PROTA)

5 854 octets ajoutés, 25 juin 2014 à 15:17
Page créée avec « <big>''Baphiopsis parviflora'' Baker</big> {{PROTABandeau}} {{PROTA Starbox | Importance générale= 1 | Répartition en Afrique= 2 | Répartition mondiale= 1 | Orneme... »
<big>''[[Baphiopsis parviflora]]'' Baker</big>
{{PROTABandeau}}
{{PROTA Starbox
| Importance générale= 1
| Répartition en Afrique= 2
| Répartition mondiale= 1
| Ornemental= 1
| Bois d'oeuvre= 1
| Bois de feu= 1
| Médicinal= 1
| Changement climatique= 1
}}

__NOTOC__


{{DISPLAYTITLE:''Baphiopsis parviflora'' (PROTA)}}

:Protologue: Oliv., Fl. trop. Afr. 2: 256 (1871).

:Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)

== Synonymes ==

''Baphiopsis stuhlmannii'' Taub. (1895).

== Noms vernaculaires ==



== Origine et répartition géographique ==

''Baphiopsis parviflora'' se rencontre depuis le Cameroun et le Gabon jusqu’à l’Ouganda et le nord-ouest de la Tanzanie, en passant par la Centrafrique et la R.D. du Congo.

== Usages ==

En Ouganda, on utilise le bois pour fabriquer des manches d’ustensiles et d’outils comme les houes, les haches et les scies.

== Propriétés ==

Un acide aminé non-protéique, l’acide trihydroxypipécolique, a été isolé des feuilles ; ce composé était connu uniquement pour le genre ''Baphia''.

== Botanique ==

Arbuste ou petit arbre atteignant 15 m de haut, souvent incliné ou rampant ; écorce lisse, brun rougeâtre ; rameaux couverts de poils courts à glabres. Feuilles disposées en spirale, simples et entières ; stipules très petites et rapidement caduques ; pétiole de 0,5–4 cm de long, épaissi aux deux extrémités ; limbe généralement elliptique, de (3–)4–20(–25) cm × 1,5–11 cm, obtus à arrondi à la base, acuminé à l’apex, coriace, glabre, pennatinervé à 5–8 paires de nervures latérales. Inflorescence : grappe ou fascicule axillaire atteignant 3,5 cm de long, à pubescence courte. Fleurs bisexuées, régulières ; pédicelle de 0,5–2 cm de long ; calice ellipsoïde et entier, s’ouvrant par une fente unique ou devenant 2–3-lobé, avec 2 petites bractéoles caduques à la base ; pétales 6, libres, presque égaux, elliptiques à obovales, de 0,5–1 cm de long, blancs ; étamines 13–18(–40), libres ; ovaire supère, sessile, poilu à glabre, 1-loculaire, style mince, légèrement incurvé. Fruit : gousse oblongue de 3–4(–6) cm de long, munie d’un bec court, à nervation réticulée, noire, renfermant 1(–2) graines. Graines oblongues, de 2,5–4 cm de long, à paroi fine.

Les singes tels que les cercopithèques, les cercocèbes et les colobes mangent les fruits, permettant ainsi probablement d’en disséminer les graines.

Le genre ''Baphiopsis'' comprend une seule espèce. Les affinités du genre sont encore incertaines, mais dans les classifications récentes, il est généralement classé dans les tribus ''Swartzieae'' ou ''Sophoreae'' de la famille des ''Papilionaceae'' (''Leguminosae'' - ''Papilionoideae''), et pourrait être apparenté à ''Baphia''. Ses fleurs, à 6 pétales presque égaux et à plus de 10 étamines libres, n’ont pas la structure caractéristique des Papilionacées ; c’est la raison pour laquelle ''Baphiopsis'' était encore récemment classé d’ordinaire dans les ''Caesalpiniaceae''.

== Description ==



== Autres données botaniques ==



== Ecologie ==

''Baphiopsis parviflora'' est présent dans le sous-étage de la forêt pluviale ou de la ripisylve de basse altitude jusqu’à 1300 m d’altitude. Il est généralement disséminé dans la forêt, mais il est localement abondant comme dans l’ouest de l’Ouganda.

== Ressources génétiques ==

Rien n’indique que ''Baphiopsis parviflora'' soit menacé. Il est répandu et n’est pas particulièrement recherché.

== Perspectives ==

Etant de trop petite taille et ayant une forme médiocre, c’est un arbre qui n’a pas d’avenir comme bois d’œuvre.

== Références principales ==

* Brenan, J.P.M., 1967. Leguminosae, subfamily Caesalpinioideae. In: Milne-Redhead, E. & Polhill, R.M. (Editors). Flora of Tropical East Africa. Crown Agents for Oversea Governments and Administrations, London, United Kingdom. 230 pp.

* Burkill, H.M., 1995. The useful plants of West Tropical Africa. 2nd Edition. Volume 3, Families J–L. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 857 pp.

== Autres références ==

* Aubréville, A., 1968. Légumineuses - Caesalpinioidées (Leguminosae - Caesalpinioideae). Flore du Gabon. Volume 15. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 362 pp.

* Aubréville, A., 1970. Légumineuses - Césalpinioidées (Leguminosae - Caesalpinioideae). Flore du Cameroun. Volume 9. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 339 pp.

* Eggeling, W.J. & Dale, I.R., 1951. The indigenous trees of the Uganda Protectorate. Government Printer, Entebbe, Uganda. 491 pp.

* Kite, G.C., 2003. Taxonomic significance of the trihydroxypipecolic acid ‘BR1’ in Baphiopsis parviflora (Leguminosae). Biochemical Systematics and Ecology 31(1): 45–50.

* Lewis, G., Schrire, B., MacKinder, B. & Lock, M., 2005. Legumes of the world. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 577 pp.

* Wilczek, R., Léonard, J., Hauman, L., Hoyle, A.C., Steyaert, R., Gilbert, G. & Boutique, R., 1952. Caesalpiniaceae. In: Robyns, W., Staner, P., Demaret, F., Germain, R., Gilbert, G., Hauman, L., Homès, M., Jurion, F., Lebrun, J., Vanden Abeele, M. & Boutique, R. (Editors). Flore du Congo belge et du Ruanda-Urundi. Spermatophytes. Volume 3. Institut National pour l’Étude Agronomique du Congo belge, Brussels, Belgium. pp. 234–554.

== Auteur(s) ==

* R.H.M.J. Lemmens

PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Consulté le {{CURRENTDAY}} {{CURRENTMONTHNAME}} {{CURRENTYEAR}}.


* Voir cette page sur la base de données [http://www.prota4u.org/protav8.asp?fr=1&p=Baphiopsis+parviflora+Baker Prota4U].

[[en:{{PAGENAME}}]]
[[Category:PROTA prov]]
55 788
modifications

Menu de navigation