Amaranthus blitum (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Fourrage Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Sécurité alimentaire Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, rameau en fleurs et en fruits ; 2, fruit ; 3, graine. Redessiné et adapté par Iskak Syamsudin
forme à feuilles larges
port de la plante (vue de dessus), Ouganda
weedy forme adventice

Amaranthus blitum L.


Protologue: Sp. pl. 2 : 990 (1753).
Famille: Amaranthaceae
Nombre de chromosomes: 2n = 34

Synonymes

  • Amaranthus lividus L. (1753),
  • Amaranthus oleraceus L. (1763).

Noms vernaculaires

  • Amarante sauvage, amarante blette (Fr).
  • Amaranth, wild amaranth, pigweed, purple amaranth (En).
  • Amaranto, bredo (Po).
  • Mchicha (Sw).

Origine et répartition géographique

Amaranthus blitum est une adventice cosmopolite, répandue dans le monde des tropiques aux régions tempérées comme le Japon et l’Europe occidentale, et considérée par endroits comme nuisible. Elle est probablement originaire de la région méditerranéenne. On l’a signalée dans de nombreux pays africains, et on la rencontre probablement dans toute l’Afrique tropicale, du Sénégal à l’Ethiopie, à l’Afrique du Sud et aux îles de l’océan Indien. C’est généralement une adventice protégée dans les cours de cases et les jardins familiaux, et on la cultive parfois pour la vendre au marché. Elle est cultivée en Afrique centrale (Cameroun) et de l’Est (Kenya, Ouganda). Le type cultivé est probablement originaire de l’Inde, où c’est toujours un légume important. C’est un légume apprécié dans les jardins familiaux du sud-est de l’Europe, par ex. en Grèce où on l’utilise comme substitut de l’épinard (Spinacia oleracea L.) durant les mois d’été chauds et secs.

Usages

Amaranthus blitum est utilisée principalement comme légume-feuilles bouilli. Dans la plupart des pays africains on la récolte à l’état sauvage, et c’est une herbe potagère très appréciée pour sa saveur douce. Les feuilles sont parfois conservées par séchage. Les amarantes potagères en général sont recommandées comme un bon aliment avec des propriétés médicinales pour les jeunes enfants, les mères allaitantes et les malades souffrant de fièvre, d’hémorragies, d’anémie ou d’affections rénales. Les feuilles sont utilisées comme fébrifuge et en cataplasme pour soigner les inflammations, les furoncles et les abcès. Au Nigeria, Amaranthus blitum est utilisée en médicament contre les troubles pulmonaires. On l’emploie comme fourrage, mais seulement en proportion modérée de la ration journalière.

Production et commerce international

Amaranthus blitum est importante en Afrique de l’Est, comme plante sauvage fréquemment récoltée et comme légume apprécié dans les jardins familiaux. Son intérêt économique pour la vente est limité, du fait que les maraîchers professionnels lui préfèrent les espèces plus productives Amaranthus cruentus L. et Amaranthus dubius Mart. ex Thell. On n’en signale aucun commerce international, mais il est probable qu’elle est parfois importée comme légume par des pays occidentaux, en provenance de l’Inde ou de l’Afrique de l’Est.

Propriétés

La composition chimique d’Amaranthus blitum est comparable à celle d’Amaranthus cruentus, comme le montrent des analyses faites en Inde. La teneur en eau et la composition montrent des variations importantes en fonction de l’âge de la plante, des conditions écologiques et des pratiques culturales telles que la fertilisation. La composition des feuilles d’Amaranthus par 100 g de portion comestible (89%) est la suivante : eau 88,9 g, énergie 75 kJ (18 kcal), protéines 3,5 g, lipides 0,3 g, glucides 0,3 g, fibres alimentaires 2,6 g, Ca 270 mg, Mg 130 mg, P 65 mg, Fe 3,0 mg, carotène 1725 μg, thiamine 0,07 mg, riboflavine 0,22 mg, niacine 0,7 mg, folate 85 μg, acide ascorbique 42 mg (Holland, B., Unwin, I.D. & Buss, D.H., 1991). La teneur en matière sèche est élevée et varie de 9–22% ; de même que la teneur en protéines qui varie de 20–38%. Les acides aminés présents dans les protéines des feuilles comprennent de la méthionine et d’autres aminoacides sulfurés. La teneur en micronutriments essentiels, notamment calcium, fer, carotène, folate et acide ascorbique, est élevée en comparaison d’autres légumes-feuilles. Le calcium est en partie insoluble et n’est pas absorbé dans l’appareil digestif, étant sous forme d’oxalate. La disponibilité biologique du fer est de 6–12%. Les feuilles s’attendrissent facilement après 5–10 minutes de cuisson dans une eau légèrement salée. Certains types contiennent beaucoup d’anthocyane, pigment rouge vif qui se dissout dans l’eau de cuisson, que l’on jette. Les feuilles et les tiges contiennent des antinutriments : nitrates (surtout dans les tiges) et oxalates, en proportion comparable à celle trouvée dans d’autres légumes-feuilles verts tels qu’épinard (Spinacia oleracea L.) et bette-épinard (Beta vulgaris L.). Il y a peu de risques d’effets nutritionnels défavorables si la consommation est inférieure à 200 g par jour. En outre la cuisson dans un grand volume d’eau élimine ces composants toxiques. La teneur assez élevée en acide cyanhydrique et acide oxalique est défavorable à une consommation à l’état cru par les humains et est un facteur limitant pour l’utilisation comme fourrage par les animaux. Les graines d’Amaranthus blitum contiennent de l’acide linoléique.

Falsifications et succédanés

Dans les plats à base de légumes-feuilles verts ou d’herbes potagères, Amaranthus blitum peut être remplacée par d’autres amarantes-légumes (la plus importante étant Amaranthus cruentus) ou d’autres légumes-feuilles vert foncé.

Description

  • Plante herbacée annuelle, de petite taille et rabougrie ou de grande taille et bien érigée, jusqu’à 100 cm de haut ; tige simple ou ramifiée, glabre.
  • Feuilles disposées en spirale, simples, dépourvues de stipules ; pétiole de 1–10 cm de long ; limbe ovale anguleux, 1–10 cm × 0,5–6 cm, brièvement cunéiforme à la base, émarginé au sommet, entier, glabre, vert ou plus ou moins violet, à nervation pennée.
  • Inflorescence : glomérule axillaire à fleurs nombreuses, formant un faux épi au sommet de la plante, avec des fleurs mâles et femelles mélangées ; bractées jusqu’à 1 mm de long.
  • Fleurs unisexuées, subsessiles, à 3(–5) tépales jusqu’à 1,5 mm de long ; fleurs mâles à 3 étamines opposées aux tépales ; fleurs femelles à ovaire supère à une loge, surmonté de (2–)3 stigmates.
  • Fruit : capsule subsphérique à grossièrement ovoïde-ellipsoïde d’environ 2 mm de long, indéhiscente ou éclatant irrégulièrement, surmontée par les stigmates, à graine unique.
  • Graine lenticulaire, jusqu’à 1,5 mm de diamètre, brillante, brun foncé à noire.

Autres données botaniques

Le genre Amaranthus comprend environ 70 espèces, dont au moins 17 ont des feuilles comestibles. Il existe de nombreux types et cultivars locaux d’Amaranthus blitum. Les types cultivés sont plus grands, plus érigés et plus succulents que les types sauvages. Les types cultivés méditerranéens sont robustes, érigés, à tige simple ou peu ramifiée, jusqu’à 1 m de haut, avec de grandes feuilles. Les types cultivés africains ou asiatiques (indiens) sont généralement beaucoup plus petits, jusqu’à 50 cm, fortement ramifiés et érigés ou prostrés. Certains types cultivés et sauvages ont des inflorescences rouge foncé et une grande tache rouge-brun d’anthocyane au centre du limbe, d’où son nom “purple amaranth”. Dans la plupart des flores africaines le nom Amaranthus lividus est employé à la place d’Amaranthus blitum. Les noms Amaranthus blitum L. et Amaranthus lividus L. ont été publiés simultanément. Le nom correct dépend de l’auteur qui a le premier fusionné ces taxons, acceptant l’un ou l’autre nom. J.D. Hooker (1885) semble être le premier qui les a réunis, sous le nom d’Amaranthus blitum.

Croissance et développement

La levée se produit 3–5 jours après le semis. Le développement végétatif est rapide. De même que le maïs et la canne à sucre, le genre Amaranthus se caractérise par un cycle de photosynthèse en C4, ce qui signifie une grande efficacité de photosynthèse à haute température et à fort rayonnement. La floraison peut débuter 4–8 semaines après le semis, ce qui rend la plante moins propre à la consommation. La pollinisation se fait par le vent, mais du fait de la production abondante de pollen, notamment sur les fleurs du sommet de la plante, on constate un degré élevé d’autopollinisation. Il y a aussi pollinisation par les insectes. Les premières graines atteignent leur maturité au bout de 2 mois. La plante continue de pousser pendant plusieurs mois avant de mourir.

Ecologie

Les amarantes potagères poussent bien avec des températures diurnes supérieures à 25°C et des températures nocturnes non inférieures à 15°C. L’ombre est défavorable, sauf en cas de stress dû à la sécheresse. L’amarante est une plante de jours courts quantitative, ce qui est un avantage dans les zones subtropicales, où la phase reproductive est retardée durant l’été. Elle affectionne les sols fertiles, bien drainés, à structure meuble. Elle est forte consommatrice d’éléments minéraux. Amaranthus blitum supporte assez bien des conditions défavorables de climat et de sol.

Multiplication et plantation

Les graines d’Amaranthus blitum sont plus grosses que celles de la plupart des autres espèces d’Amaranthus ; on compte environ 1000 graines/g. Dans la nature et dans les jardins familiaux les graines se dispersent et donnent automatiquement naissance à de nouveaux plants. Dans l’obscurité, les semences peuvent rester à l’état de dormance durant plusieurs années. Elles germent lorsqu’elles viennent à la surface du sol ou dans l’horizon superficiel à moins de 3 cm de profondeur. Lorsqu’elle est destinée à la vente, on cultive normalement Amaranthus blitum seule sur planches. Elle est également parfois cultivée en mélange avec des cultures vivrières et dans les jardins familiaux. La pratique courante en Ouganda et dans l’ouest du Kenya est le semis direct à la volée ou en lignes à 15–20 cm d’écartement, à raison de 2–5 g/m2. Les plantes sont arrachées après 4–5 semaines. Une autre méthode de culture consiste à semer en pépinière à raison de 3–10 g/m2, et transplanter après 2–3 semaines. On obtient en pépinière jusqu’à 1000 plants à repiquer par m2. On peut adopter une densité de 100–200 plantes/m2 à récolter en une fois, tandis que pour des coupes répétées une densité de 25 plantes/m2 est appropriée. Au Kenya, on sème Amaranthus blitum en mélange avec d’autres légumes indigènes tels que Corchorus olitorius L., en rangs espacés de 30 cm ; les graines sont mélangées avec du sable pour faciliter le semis.

Gestion

Dans les jardins familiaux, les seuls soins apportés à Amaranthus blitum consistent en désherbage sélectif. Amaranthus blitum pousse moins vite, est moins sujet aux maladies et aux attaques de ravageurs, et tolère mieux la sécheresse que l’amarante la plus couramment cultivée, Amaranthus cruentus. En raison de sa croissance assez vigoureuse, qui la fait se comporter comme une adventice, les autres adventices ne sont pas très gênantes, à l’exception parfois du souchet rond (Cyperus rotundus L.). Si les pluies sont insuffisantes, un arrosage par aspersion doit être effectué avant que les plantes n’atteignent leur point de flétrissement. Un arrosage quotidien à raison de 6 mm (6 l/m2) est suffisant. Un déficit en eau provoque une floraison précoce, qui réduit le rendement et la qualité marchande. L’amarante est très forte consommatrice d’éléments minéraux. Sur des sols pauvres elle ne donne que de faibles récoltes. Le prélèvement de minéraux calculé pour une culture d’amarante d’un rendement de 25 t/ha est de 125 kg de N, 25 kg de P, 250 kg de K, 75 kg de Ca, et 40 kg de Mg. Il peut y avoir une consommation supplémentaire de luxe de N et K lorsque ces éléments sont abondants. L’amarante répond bien à des apports élevés d’engrais organique. Sur sol pauvre, l’apport de 400 kg/ha de NPK 10–10–20 en plus de 25 t d’engrais organique est recommandé. Une application fractionnée est recommandée durant la saison des pluies. N nitrique est préférable à N ammoniacal. Il ne semble pas nécessaire de pratiquer une rotation de l’amarante avec d’autres cultures, étant donné que l’on n’a observé aucune maladie grave propagée par le sol.

Maladies et ravageurs

La principale maladie est la pourriture des tiges, causée par le champignon Choanephora cucurbitarum. Elle est favorisée par une forte humidité, une fertilité médiocre du sol et des doses élevées d’azote. La lutte chimique par pulvérisations répétées de fongicides tels que manèbe ou carbatène permet de réduire les pertes, mais elle est rarement pratiquée. La fonte des semis causée par Pythium et Rhizoctonia peut être un danger sérieux sur les planches de semis. On y remédie par un bon drainage. Il faut éviter un semis trop dense. Les fongicides tels que les dithiocarbamates sont assez efficaces. Aucun dégât de maladies virales n’a été signalé. Amaranthus blitum est un hôte naturel du virus de la mosaïque du navet et du virus de la frisolée du tabac.

Les insectes constituent un problème sérieux pour les producteurs d’amarante. Les chenilles (Hymenia recurvalis, Spodoptera litura, Helicoverpa armigera) et parfois les sauterelles sont les plus nuisibles. Les larves du foreur de la tige Lixus truncatulus peuvent causer de graves dégâts, parfois déjà sur les planches de semis. La base de la plante hébergeant les nymphes se renfle, et sa croissance est très retardée. De nombreux autres insectes tels que pucerons, mineuses des feuilles, punaises, courtilières et acariens attaquent également l’amarante, mais ne causent généralement que de faibles dégâts. Les producteurs commerciaux pulvérisent des insecticides pour écarter les insectes, plutôt que la méthode traditionnelle consistant à répandre de la cendre de bois.

L’amarante n’est pas très sensible aux dégâts de nématodes.

Récolte

Les producteurs commerciaux récoltent par arrachage ou par coupe à ras du sol. Si la culture est faite par semis direct, la récolte qui se fait en une fois par arrachage ou par coupe peut être effectuée 3–4 semaines après le semis. Certains producteurs obtiennent une seconde récolte 3 semaines plus tard, par repousse des plantes les plus petites. Lorsque la récolte se fait par coupes répétées, la première coupe intervient environ 3 semaines après le repiquage, et ensuite on coupe toutes les 2–3 semaines, durant un ou deux mois. La coupe doit être faite à une hauteur telle qu’il reste au moins 2 feuilles avec bourgeons pour la repousse. La hauteur de la première coupe est normalement de 10–15 cm.

Rendement

Une culture d’Amaranthus blitum récoltée par arrachage peut produire 1,0 kg/m2 à 4 semaines après le semis. Un rendement de 1,5 kg/m2 peut être obtenu avec 2–3 coupes en 2 mois à partir de la date de repiquage. Dans une expérimentation en Inde, on a obtenu 20 t/ha de feuillage 36 jours après la plantation. Le rendement d’Amaranthus blitum est nettement inférieur à celui d’Amaranthus cruentus ou d’Amaranthus dubius.

Traitement après récolte

Les plantes ou pousses récoltées sont bottelées, les racines lavées, et le produit est emballé pour le transport jusqu’au marché. Dans les marchés et les boutiques, on l’asperge d’eau pour lui conserver un aspect de fraîcheur. Si les plantes sont arrachées, on peut les garder fraîches pendant quelques jours en trempant les racines dans une bassine. La vente se fait par bottes ou au poids. Certains utilisateurs sèchent les feuilles pour les consommer durant la saison sèche.

Ressources génétiques

Amaranthus blitum est présent dans les collections indiennes du National Bureau of Plant Genetic Ressources (NBPGR) à New Delhi. Certains instituts de recherche d’Afrique orientale et australe ont de petites collections de travail de cultivars locaux, par ex. l’Institut de recherche de Kawanda en Ouganda. Des études d’évaluation et de variabilité sont nécessaires pour déterminer l’importance de la variation génétique exploitable.

Sélection

Il n’est pas signalé de travail de sélection d’Amaranthus blitum en tant que légume-feuilles.

Perspectives

Bien que sans doute plus connue comme mauvaise herbe, Amaranthus blitum est reconnue comme un légume facile à cultiver, productif, savoureux et nutritif. La recherche devrait s’orienter vers l’optimisation des pratiques culturales (lutte intégrée contre les parasites afin d’éviter les résidus de pesticides, nutrition de la plante), et la sélection en vue d’améliorer le port de la plante et le rendement.

Références principales

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  • Grubben, G.J.H. & van Sloten, D.H., 1981. Genetic resources of amaranths: a global plan of action, including a provisional key to some edible species of the family Amaranthaceae by Laurie B. Feine-Dudley. International Board for Plant Genetic Resources, Rome, Italy. 57 pp.
  • Grubben, G.J.H., 1993. Amaranthus L. In: Siemonsma, J.S. & Kasem Piluek (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 8. Vegetables. Pudoc Scientific Publishers, Wageningen, Netherlands. pp. 82–86.
  • Keskar, B.G., Bhore, D.P., Patil, A.V., Sonone, H.N. & Maslekar, S.R., 1981. Comparative efficacy of soil and foliar application of nitrogen through urea on yield of leafy vegetable chaulai (Amaranthus blitum L.) at various seed rates. Journal of Maharashtra Agricultural Universities 6(1): 68–69.
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  • Schippers, R.R., 2000. African indigenous vegetables. An overview of the cultivated species. Natural Resources Institute/ACP-EU Technical Centre for Agricultural and Rural Cooperation, Chatham, United Kingdom. 214 pp.
  • Stevels, J.M.C., 1990. Légumes traditionnels du Cameroun: une étude agrobotanique. Wageningen Agricultural University Papers 90–1. Wageningen Agricultural University, Wageningen, Netherlands. 262 pp.
  • Townsend, C.C., 1985. Amaranthaceae. In: Polhill, R.M. (Editor). Flora of Tropical East Africa. A.A. Balkema, Rotterdam, Netherlands. 136 pp.

Autres références

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  • Leung, W.-T.W., Busson, F. & Jardin, C., 1968. Food composition table for use in Africa. FAO, Rome, Italy. 306 pp.
  • Pal, M. & Khoshoo, T.N., 1973. Evolution and improvement of cultivated amaranths. VI. Cytogenetic relationships in grain types. Theoretical and Applied Genetics 43: 242–251.
  • Senft, J.P., Kauffman, C.S. & Bailey, N.N., 1981. The genus Amaranthus: a comprehensive bibliography. Rodale Press, Emmaus, Pennsylvania, United States. 217 pp.

Sources de l'illustration

  • Stevels, J.M.C., 1990. Légumes traditionnels du Cameroun: une étude agrobotanique. Wageningen Agricultural University Papers 90–1. Wageningen Agricultural University, Wageningen, Netherlands. 262 pp.

Auteur(s)

  • G.J.H. Grubben, Boeckweijdt Consult, Prins Hendriklaan 24, 1401 AT Bussum, Netherlands

Consulté le 8 février 2019.