Tephrosia purpurea (Criquet)
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Tephrosia purpurea (L.) Pers.
Famille : F-fabaceae
Basionyme : Cracca purpurea L. (1753)
Synonymes : Tephrosia diffusa Roxb., Tephrosia wallichii Graham, Tephrosia purpurea (L.) Pers., Tephrosia purpurea Brummitt, Tephrosia purpurea (Delile) H. Hosni & El Karemy (1993), Tephrosia purpurea (E. Mey.) Brummitt, Tephrosia purpurea Brummitt (1968), Tephrosia purpurea (DC.) Brummitt (1968), Tephrosia purpurea R. Vig. (1950)
Type physionomique : Buisson ou ligneux bas
Note : , Actuellement, T. purpurea regroupe de nombreuses sous-espèces et variétés, dont T. purpurea subsp. leptostachya (DC.) Brummitt, longtemps considérée comme la plus saharienne de ces formes.
Description : Espèce sub-ligneuse très polymorphe, de 60 à 150 centimètres de haut, formant des petits buissons assez denses. Tiges dressées plus ou moins grêles, ramifiées. Feuilles imparipennées, à 6-12 paires de folioles oblancéolées, assez grandes (4-7 x 12-20 millimètres). Fleurs petites (7-10 millimètres), roses, réunies en longs racèmes (grappes unilatérales) lâches. Fruits : gousses plates, plus ou moins arquées à l’extrémité, virant au brun gris à maturité.
Biogéographie : Espèce pantropicale.
Type biomorphologique de Raunkier : Chamaephyte, se comportant souvent en thérophyte.
Port : Herbe annuelle à pluriannuelle, à souche ligneuse chez les individus pluriannuels.
Préférences édaphiques : Espèce eury-psammophile, plus ou moins saxicole.
Préférences hydriques : Espèce méso-xérophile.
Tolérance aux sels : Non.
Milieux : Espèce plus ou moins ubiquiste, assez fréquente, rarement abondante mais que l’on rencontre dans divers milieux.
Espèces voisines : Tephrosia lupinifolia DC. se distingue par des feuilles digitées . Les fleurs sont petites mais également regroupées en longs racèmes.
Références bibliographiques :
OZENDA P., 2004. – Flore et végétation du Sahara. 3ème éd. (mise à jour et augmentée). – CNRS : Paris. p. 298/552
QUÉZEL P. & SANTA S., 1962. – Nouvelle flore de l’Algérie et des régions désertiques méridionales. – Centre National de la Recherche Scientifique : Paris. p. 516
BARRY J.P. & CELLES J.C., 1991. – Flore de Mauritanie. – Institut Supérieur Scientifique de Nouakchott/Université de Nice (France). p. 245
Intérêt pour le Criquet pèlerin
Peut offrir abri et nourriture dans divers biotopes de reproduction du Sahara méridional.