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Millepertuis (Cazin 1868)

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Le millepertuis est un stimulant balsamique qui a joui d'une réputation
immense dans l'antiquité comme vulnéraire, et que l'on a à tort abandonné.
I1 Il peut être utile dans les catarrhes chroniques, dans certaines phthisies, quelques cas de leucorrhée et d'aménorrhée, etc. On conserve encore dans nos pharmacies urbaines l’''huile d'hypericum'' pour la confection de l'onguent digestif, ou elle se trouve étouffée sous la puissance résineuse de la térébenthine.
J'ai employé avec avantage l'infusion théiforme de sommités de millepertuis dans les affections catarrhales pulmonaires chroniques, dans certaines leucorrhées sans irritation utérine trop prononcée, dans l'asthme, dans le catarrhe vésical chronique, et même dans la phthisie avec expectoration purulente : je me suis toujours bien trouvé de son usage. Son action est due bien évidemment à un principe amer gommo-résineux dont la présence se révèle au goût. Cette infusion m'a surtout été utile dans les cas de catarrhe vésical où un état d'irritation subsistait encore avec une sécrétion muqueuse plus ou moins abondante. Lorsque l'eau de goudron, la térébenthine avaient l'inconvénient de causer un surcroît d'irritation, l'infusion de millepertuis plus ou moins rapprochée était supportée facilement, et amenait en peu de jours, une amélioration remarquable.
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