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Tamarix senegalensis (Criquet)

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{{DISPLAYTITLE:''Tamarix senegalensis'' (Florule du Criquet pélerin)}}
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|titre=[[Duranton, Foucart & Gay, Florule des biotopes du Criquet pèlerin en Afrique de l’Ouest et du Nord-Ouest|Duranton, Foucart & Gay, ''Florule des biotopes du Criquet pèlerin'', 2012]]
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[[File:Carte Tamarix senegalensis.jpg|thumb|Distribution géographique de l'espèce ''Tamarix senegalensis'' selon la zonation écoclimatique de l’Afrique de l’Ouest et du Nord-Ouest (en hachuré).]]


''[[Tamarix senegalensis]]'' DC.

'''Famille''' : Tamaricaceae

'''Basionyme''' :

'''Synonymes''' : ''Tamarix gallica'' Maire

'''Type physionomique''' : Buisson ou ligneux bas

'''Note''' :

'''Description''' : Buisson plus ou moins sarmenteux ou arbuste de 1 à 3 mètres de haut. Jeunes rameaux de couleur brun rougeâtre. Feuilles réduites à des écailles plus ou moins imbriquées mais n’entourant pas le rameau. Fleurs (blanches ou roses) munies de 4 ou 5 étamines insérées sur les lobes du disque. Elles sont réunies en épis, eux-mêmes regroupés en panicules.

'''Biogéographie''' : Espèce saharo-tropicale.

'''Type biomorphologique de Raunkier''' : Nano-phanérophyte.

'''Port''' : Espèce formant ordinairement de gros buissons, d’autant plus qu’ils sont mutilés pour de multiples usages.

'''Préférences édaphiques''' : Espèce des sols sablo-limoneux plus ou moins salés.

'''Préférences hydriques''' : Espèce mésophile et phréatophile.

'''Tolérance aux sels''' : Oui.

'''Milieux''' : Plante indicatrice de la présence de sel et d’humidité édaphique, soit en bordure de mer ou de sebkha, soit dans le lit de certains oueds. Les tamaris ont la particularité de « pleurer » : les exsudations maintiennent une certaine humidité à l’aplomb de ces buissons et celle-ci a pour effet de retenir les éléments fins transportés par le vent, qui s’accumulent à leurs pieds et entraînent la formation de buttes qui peuvent atteindre plusieurs mètres de haut.



'''Espèces voisines''' : Près de dix espèces peuvent se rencontrer au Sahara, d’écologies similaires (plantes halophiles), leur identification est délicate.

'''Références bibliographiques''' :

OZENDA P., 2004. – Flore et végétation du Sahara. 3ème éd. (mise à jour et augmentée). – CNRS : Paris. p. 347

QUÉZEL P. & SANTA S., 1962. – Nouvelle flore de l’Algérie et des régions désertiques méridionales. – Centre National de la Recherche Scientifique : Paris. p. 689

BARRY J.P. & CELLES J.C., 1991. – Flore de Mauritanie. – Institut Supérieur Scientifique de Nouakchott/Université de Nice (France). p. 335

NÈGRE R., 1962. – Petite flore des régions arides du Maroc occidental. Tome II. – Centre National de la Recherche Scientifique, Paris. p. 74

== Intérêt pour le Criquet pèlerin ==

Les tamaris peuvent servir d’abri mais sont très peu consommés.

[[Catégorie:Criquet]]
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