*ornemental
*bois d'œuvre dur et lourd ; bois de cœur d'un brun-verdâtre foncé
}}Pour utilisations et propriétés mécaniques : voir Trop. Woods. Bois très dur, un des plus lourds (d = 1,28) ; autolubrifiant ; utilisé autrefois dans la marine (poulies, coussinets d’arbre de couche) ; tournerie ; très recherché ; devenue rare par surexploitation ; exporté depuis plus de 450 ans : dents, moyeux, rouleaux, marqueterie, mortiers, boules. Du temps de DUSS (1897), on s’en servait pour chauffer les fours à chaux ! « Malgré l’ordonnance royale de 1701 qui réservait ce bois pour les besoins de la marine de l’Etat, le gaïac est devenu rare. Un arrêté du 09.08.1946 interdit l’abattage de cet arbre sous peine de sanction » (QUESTEL). Médicinal : tisane de feuilles abortive, aussi contre arthrite et rhumatismes (BAILEY cité par HONYCHURCH) ; la résine est dépurative, tonique, contre les maladies de peau ; décoction de bois râpé : sudorifique, contre la syphilis, goutte ; feuilles en emplâtre (ASPREY et THORNTON cités par HONYCHURCH). Idoles, chaises sacrées (LOVEN). L’extrait du bois donne un colorant spécifique pour certains groupes de champignons (Cortinaires...) ; le bois très dur servait à faire des clous (NICHOLSON).
== Description ==
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{| class="wikitable" style="width:100%;"
| français
| gaïac, bois de vie; gaïac (Guadeloupe, Martinique) ; gaïac, gaïac franc, gaïac mâle (Haïti) (Rollet)
|-
| anglais
| guaiacum, lignum-vitae, roughbark lignum-vitae, guaiacwood, gaïacwood; poxwood , tree of life (Rollet)
|-
| allemand
|-
| espagnol
| guayacán negro, guayaco, palo santo; guyacán (Puerto Rico, St Domingue) ; palo santo (Cuba, Vénézuéla) (Rollet)|-| caraïbe| guajak (Rollet)|-| tainan| wai akum (Rollet)
|}
*Voir l'étymologie de [[Dictionnaire étymologique#Guaiacum|''Guaiacum'']]
== Usages ==
{{Citation encadré
|texte=Pour utilisations et propriétés mécaniques : voir Trop. Woods. Bois très dur, un des plus lourds (d = 1,28) ; autolubrifiant ; utilisé autrefois dans la marine (poulies, coussinets d’arbre de couche) ; tournerie ; très recherché ; devenue rare par surexploitation ; exporté depuis plus de 450 ans : dents, moyeux, rouleaux, marqueterie, mortiers, boules. Du temps de DUSS (1897), on s’en servait pour chauffer les fours à chaux ! « Malgré l’ordonnance royale de 1701 qui réservait ce bois pour les besoins de la marine de l’Etat, le gaïac est devenu rare. Un arrêté du 09.08.1946 interdit l’abattage de cet arbre sous peine de sanction » (QUESTEL). Médicinal : tisane de feuilles abortive, aussi contre arthrite et rhumatismes (BAILEY cité par HONYCHURCH) ; la résine est dépurative, tonique, contre les maladies de peau ; décoction de bois râpé : sudorifique, contre la syphilis, goutte ; feuilles en emplâtre (ASPREY et THORNTON cités par HONYCHURCH). Idoles, chaises sacrées (LOVEN). L’extrait du bois donne un colorant spécifique pour certains groupes de champignons (Cortinaires...) ; le bois très dur servait à faire des clous (NICHOLSON).
|auteur=Rollet, 2010.
}}
== Références ==