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LETTRE XVIII (Tournefort, 1717)

1 octet ajouté, 12 juillet 2016 à 19:10
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La tige de cette plante est haute d'un pied. épaisse de cinq ou six lignes, lisse, vert-gai, rougeâtre en quelques endroits, dure, ferme, branchuë, accompagnée de feuilles assez semblables à celles de l’''Achante épineuse'', découpées jusques vers la côte, & recoupées en plusieurs pointes, garnies de piquants très-fermes. Les plus grands de ces piquants ont demi pied ou huit pouces de largeur, sur environ un pied de long. La côte est purpurine, la nerveure veluë, blanchâtre, relevée, cotoneuse, le fond des feuilles vert-gai, leur consistance dure & ferme ; elles diminuent jusques au bout des branches lesquelles quelquefois sont couvertes d'un petit duvet. Toutes ces parties soûtiennent des chapiteaux semblables à ceux du ''Chardon à Bonnetier'', longs de deux pouces & demi, sur un pouce & demi de diamètre, environnez à leur base d'un rang de feuilles de même figure & tissure que le bas, mais de la longueur seulement de deux pouces. Chaque chapiteau est à plusieurs écailles longues de sept ou huit lignes, creuses & piquantes, parmi lesquelles font enchassez les embrions des fruits; ils sont d'environ cinq lignes de long, vert-pâle, pointus en bas, épais d'environ 4. lignes, relevez de quatre coins , creusez à leur sommité de cinq fosses ou chatons à bords dentez, de chacun desquels sort une fleur d'une seule pièce longue de demi pouce. C'est un tuyau blanchâtre ou
 
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