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=='''ACANTHE'''. Acaiitlius Acanthus mollis. I.L. ==
<center>''Branca iirsinaursina. '' Vulg. — ''Acanthus sativus, vel mollis Viidilii. 1*Virgilii.'' B. I.
L'acanthe (PIPl. I), que l'on cultive dans les jardins pour l'agrément, croît naturellenienl naturellement dans le midi de la FinanceFrance, dans les terrains pierreux, sur le hord bord des chemins. Le nom de branche ursine vieid vient de la prétendue ressemblance de ses leuilles feuilles avec les pieds antérieurs de l'tjursours. Elles servent de modèle d'ornement d’ornement en archilecturearchitecture, où elles ont été introduites par Callima( itieCallimaque, scnlpl(>ur j;recsculpteur grec.
[Ciiltiire'''Culture. — L'acanthe n'est ' — L’acanthe n’est guère cultivée que comme plante d'ornementd’ornement; à peu près indilTérenle indifférente sur le sol, elle préfère cependant une terre profonde, douce et légère, el et une exposition chaude; on la sème de graines vers la tin fin de mars, on éclaircit en mai en espaçant de 0"'.1010m(1OOmm?), en automne on transplante, elle exige une grande surface: on peut aussi la propager par oeilletons plantés h à la fin de l'hiverl’hiver, d'ailleurs d’ailleurs elle se propage d'elle-même.]
'''Parties usitées. ''' — Les feuilles, les fleurs et les racines.
'''Récolte.'''— Les feuilles, que l'on emploie de préférence vertes, doivent être cueillies avant la floraison, quand on veut les conserver.
Les fleurs ont une odeur forte, désagréable. Les feuilles sont mucilagineuses, émollientes, et sont employées comme telles en cataplasmes, en fomentations, en lavements, dans les irritations, dans les phlegmasies viscérales. « Son suc, dit Gilibert, est admirable dans la dysenterie, les ardeurs d'urine, le ténesme, les hémorrhoïdes, les irritations d'entrailles. On le donne aussi, avec avantage, dans les maladies de la peau accompagnées de prurit, d'ardeur, comme les dartres. » La racine, qui a de l'analogie avec celle de la grande consoude, a été employée dans les mômes cas. Cette plante n'est pas, en réalité, plus émoUiente émolliente que les malvacées, que l'on trouve partout en abondance.
[Les anciens médecins faisaient grand usage de la branche-ursine contre les «ruptures, desnoueures et bruslures; » ils la considéraient, en outre, comme diurétique, antidysentérique et comme prévenant la phthisie (Fuchs). L'acanthe épineuse {(''A. spmosusspinosus, '' L.), également vivace comme la précédente, s'en distingue par ses feuilles plus fermes, pubescentes et épineuses, et par son épi floral velu et plus serré.]
[[Catégorie:Cazin 1868]]