Pterygota macrocarpa (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Auxiliaire Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fibre Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Statut de conservation Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, feuille ; 2, fleur mâle ; 3, fleur femelle ; 4, fruit ; 5, graine. Redessiné et adapté par Iskak Syamsudin
port de l'arbre
feuilles et fruits
coupe tangentielle du bois

Pterygota macrocarpa K.Schum.


Protologue: Engl., Monogr. afrik. Pflanzen-Fam. 5: 135 (1900).
Famille: Sterculiaceae (APG: Malvaceae)
Nombre de chromosomes: 2n = 36

Noms vernaculaires

  • Koto, érable d’Afrique (Fr).
  • African pterygota (En).

Origine et répartition géographique

Pterygota macrocarpa est présent de la Sierra Leone jusqu’au Congo, en R.D. du Congo et à Cabinda (Angola). Il peut également se trouver dans les régions sèches du nord du Gabon.

Usages

Le bois (noms commerciaux : koto, pterygota) est utilisé pour les panneaux de placages, le contreplaqué, les lambris et la menuiserie d’intérieur, le moulurage, les meubles, les panneaux lattés, les panneaux de fibres, les panneaux de particules et la menuiserie légère. Il est également utilisé pour les escaliers, les revêtements de sol légers, les maisons à ossature bois, le lamellé-collé, les boîtes d’allumettes, les boîtes et les caisses. On utilise le bois également comme combustible.

En Côte d’Ivoire, Pterygota macrocarpa est parfois conservé comme arbre d’ombrage dans les plantations de cacao. Les grandes feuilles servent de matériau de couverture temporaire et à emballer les aliments. Au Nigeria, la décoction de feuilles se boit contre les problèmes d’estomac, de vessie et les affections urinaires, ainsi que contre les flatulences.

Production et commerce international

Le bois de Pterygota macrocarpa est important en Côte d’Ivoire, au Ghana et au Cameroun. En 1995, la Côte d’Ivoire a exporté 2000 m³ de placages déroulés au prix de US$ 406/m³ et 2000 m³ de placages tranchés au prix de US$ 963/m³, outre 5000 m³ de grumes à un prix moyen de US$ 567/m³. En 2004, la Côte d’Ivoire a exporté 32 000 m³ de bois scié à US$ 397/m³, et en 2005, 25 000 m³ à US$ 439/m³. En 1995, le Ghana a exporté des placages déroulés, des placages tranchés et des placages jointés aux prix moyens de US$ 510/m³, US$ 900/m³ et US$ 1250/m³, respectivement. Il a également exporté 9000 m³ de bois sciés vendus en moyenne à US$ 440/m³, et 1000 m³ de grumes vendues à US$ 165/m³. En 2001, le bois d’œuvre de Pterygota macrocarpa représentait 5% des exportations de bois du Ghana, mais figurait au nombre des trois plus importantes sources de contreplaqué destiné à l’export ; le prix à l’export du placage de parement était d’environ US$ 300/m³. En 2004, le Ghana a exporté 5000 m³ de bois sciés, pour un prix moyen de US$ 560/m³, 5000 m³ de placages pour un prix moyen de US$ 693/m³, et une certaine quantité de contreplaqué vendu à US$ 327/m³. En 2005, il a exporté 4000 m³ de bois sciés à un prix moyen de US$ 487/m³, 6000 m³ de placages à un prix moyen de US$ 627/m³, ainsi que du contreplaqué vendu à US$ 375/m³. D’après des statistiques de l’ATIBT, le Cameroun a exporté 1325 m³ de grumes en 2003, 535 m³ en 2004, et 2250 m³ en 2006. Ses exportations de bois sciés s’élevaient à 2460 m³ en 2003, 980 m³ en 2004 et 3185 m³ en 2006.

Propriétés

Le bois de cœur est blanc crème à jaunâtre, parfois avec de belles mouchetures sur les surfaces sciées sur quartier. Il ne se démarque pas de l’aubier, dont la largeur atteint 10 cm. Le bois frais dégage une odeur déplaisante. Le fil est droit ou parfois superficiellement contrefil, le grain est moyennement grossier.

C’est un bois de poids moyen, d’une densité à 12% d’humidité de 480–660(–750) kg/m³. Le séchage est assez facile, avec peu de risques de gerces de surface et de gauchissement, mais il peut présenter un certain risque d’extension des fentes. Les taux de retrait du bois vert à anhydre sont élevés : de 3,9–6,0% radialement et de 8,8–12,6% tangentiellement. Une fois sec, la stabilité en service est moyenne.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 85–153 N/mm², le module d’élasticité de 9200–14 800 N/mm², la compression axiale de 43–58 N/mm², le cisaillement de 6–9 N/mm², le fendage de 17–19 N/mm et la dureté Janka de flanc de 4190 N.

Le bois peut se travailler avec des outils à main et des machines-outils classiques. L’effet d’usure sur les lames de coupe est moyen. Le sciage est satisfaisant, mais la tendance à la cassure au bas de la coupe peut être marquée. Pour le rabotage des surfaces sciées sur quartier, il est recommandé de réduire l’angle de coupe à 20° et d’affûter régulièrement les lames. Un apprêt est nécessaire pour obtenir une belle finition. Les propriétés de vissage et de clouage, ainsi que les propriétés de déroulage et de tranchage sont satisfaisantes à bonnes. Les caractéristiques de cintrage sont variables, mais en général le bois se déforme.

Le bois n’est pas durable, étant sensible aux attaques des xylophages, des termites et des champignons. Il est fortement prédisposé au bleuissement. Toutefois, il est facile à imprégner avec des produits de conservation. Sa valeur énergétique est de 18 170 kJ/kg.

Falsifications et succédanés

Le bois de Pterygota macrocarpa ressemble beaucoup à celui de Sterculia oblonga Mast. (“eyong”), également de poids moyen et ayant les mêmes emplois.

Description

  • Arbre caducifolié, de taille moyenne à assez grande, atteignant 35 m de haut ; fût cylindrique, atteignant 120 cm de diamètre, à très grands contreforts minces et sinueux, surface de l’écorce grisâtre, lisse, à protubérances annelées et petites lenticelles, écorce interne à couche externe verte, blanche à lignes verticales ; cime petite, dense, ramilles poilues, glabrescentes.
  • Feuilles alternes, simples ; stipules lancéolées, d’environ 5 mm de long, à poils grisâtres ; pétiole de 5–18 cm de long ; limbe ovale à orbiculaire, parfois légèrement lobé, de 5–30 cm × 10–25 cm, base cordée, apex courtement acuminé, à poils brunâtres à l’état jeune, mais glabrescent, luisant, à 5–7(–9) nervures partant de la base et 2–4 paires de nervures latérales.
  • Inflorescence : panicule terminale à quelques fleurs, de 6–14 cm de long, à poils brun rougeâtre.
  • Fleurs habituellement unisexuées, régulières ; pédicelle de 5–6 mm de long, articulé en dessous du milieu ; calice campanulé, 5–6-lobé, lobes lancéolés, de 13–20 mm × 3–6 mm, à poils étoilés denses rougeâtres à l’extérieur ; corolle absente ; fleurs mâles à colonne staminale d’environ 8 mm de long, mince, avec 8–10 anthères à l’apex et entourant 5 carpelles rudimentaires ; fleurs femelles à ovaire supère constitué de 5 carpelles soudés à la base, chacun à style d’environ 2,5 mm de long et un petit stigmate, entourés d’anthères rudimentaires.
  • Fruit constitué de 1–5 follicules ellipsoïdes à globuleux, de 12–18 cm × 10–13 cm, ligneux, à stipe de 1,5–4,5 cm de long, contenant de nombreuses graines.
  • Graines faisant 9–11 cm de long, dont une aile de 6,5–7 cm × environ 3 cm.
  • Plantule à germination épigée ; épicotyle de 4–6 cm de long, hypocotyle de 2–3 cm de long ; cotylédons oblongs, d’environ 3 cm × 2 cm ; premières feuilles opposées, simples, limbe de 8–11 cm × environ 7 cm, cordé à la base, longuement acuminé à l’apex.

Autres données botaniques

Le genre Pterygota est un genre pantropical comprenant 15–20 espèces, dont environ 10 en Afrique tropicale et sur les îles de l’océan Indien. Il s’apparente étroitement à Sterculia.

Pterygota bequaertii

Pterygota bequaertii De Wild. est présent depuis la Côte d’Ivoire jusqu’au Cameroun et vers le sud jusqu’à Cabinda (Angola) et en R.D. du Congo. C’est un grand arbre caducifolié atteignant 50 m de haut, avec un fût dépourvu de branches jusqu’à 35 m de haut et atteignant 100 cm de diamètre, à contreforts ailés pouvant monter jusqu’à 2 m. Ses feuilles sont plus petites que celles de Pterygota macrocarpa. Son bois a un aspect et des propriétés semblables à celui de Pterygota macrocarpa. Il est vendu sous les noms de “koto” ou “akodiokédé”. En R.D. du Congo, le bois est traditionnellement utilisé pour faire des cloches pour les chiens de chasse, des récipients à miel, des pirogues et des tambours. Le fruit poisseux sert de pâte adhésive. La racine séchée en poudre s’applique en cataplasme contre les douleurs thoraciques et les douleurs intercostales. Pterygota bequaertii figure dans la catégorie “vulnerable” sur la Liste rouge de l’UICN.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23? : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; (26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm)) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; (42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm) ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; (47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré).
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : (83 : parenchyme axial anastomosé) ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; (93 : huit (5–8) cellules par file verticale).
  • Rayons : 98 : rayons couramment 4–10-sériés ; (102 : hauteur des rayons > 1 mm) ; (103 : rayons de deux tailles différentes) ; 107 : rayons composés de cellules couchées avec 2 à 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; 110 : présence de cellules bordantes ; 114 : 4 rayons par mm ; (115 : 4–12 rayons par mm).
  • Structure étagée : 120 : parenchyme axial et/ou éléments de vaisseaux étagés.
  • Eléments sécrétoires et variantes cambiales : 131 : canaux intercellulaires d’origine traumatique.
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 137 : cristaux prismatiques dans les cellules dressées et/ou carrées des rayons ; 141 : cristaux prismatiques dans les cellules non cloisonnées du parenchyme axial.
(L.N. Banak, H. Beeckman & P.E. Gasson)

Croissance et développement

Pterygota macrocarpa est classé comme une essence de lumière non pionnière. Ses graines, produites en grandes quantités, tombent au début de la saison des pluies. Elles sont dispersées par le vent. En Côte d’Ivoire, la croissance annuelle moyenne du diamètre de fût était de 1,7–1,9 cm/an 14 ans après la plantation. Dans la forêt naturelle non éclaircie, la croissance en diamètre a été estimée à 0,4 cm par an, dans la forêt naturelle éclaircie à 0,9 cm par an.

Ecologie

Pterygota macrocarpa est présent dans la forêt semi-décidue et la forêt-galerie denses et humides. Au Ghana, il est aussi fréquent dans les forêts exploitées que non perturbées. Il préfère les sols secs plutôt basiques.

Multiplication et plantation

Le poids de 1000 graines est d’environ 1 kg. La germination débute au bout de 8 jours. On trouve parfois un grand nombre de semis à proximité des arbres-mères. Les semis tolèrent l’ombrage et les sols lessivés humides. Cependant, un ombrage léger est préférable et les gaulis sont plus abondants dans les forêts endommagées par les coupes que dans la forêt non perturbée, tandis que dans les trouées importantes la germination est réduite. Au Ghana, la régénération des semis est la plus élevée dans les forêts incendiées, mais il s’avère que les arbres dont le fût dépasse 5 cm de diamètre sont moins abondants dans les forêts incendiées que dans les forêts indemnes.

Gestion

Dans le sud du Cameroun, la densité de l’espèce a été évaluée à 0,28 pieds/ha, dont 30% avaient un diamètre de fût supérieur au diamètre minimal de prélèvement, qui est de 80 cm. La coupe permise a été évaluée à 0,008 m³ par ha et par an.

Récolte

Le diamètre minimum d’abattage est de 60 cm en Côte d’Ivoire et au Liberia, et de 110 cm au Ghana.

Traitement après récolte

Après l’abattage, il faut débarder rapidement les grumes pour éviter les dégâts dus aux insectes et aux attaques fongiques et sinon, les traiter avec des produits de conservation.

Ressources génétiques

Pterygota macrocarpa est commun, mais par endroits il subit une pression due à son exploitation. Au Ghana, il faudrait que cette exploitation soit régulée, et qu’un certain niveau de protection soit mis en œuvre. Elle figure sur la Liste rouge de l’UICN dans la catégorie “vulnérable” en raison de la perte de son milieu et de l’intensité de son exploitation.

Perspectives

Le bois de Pterygota macrocarpa se traite facilement, ce qui en fait un bon bois d’œuvre polyvalent à usage intérieur. Avec une gestion appropriée, ses volumes d’exportation peuvent être encore augmentés, bien que par endroits il soit devenu vulnérable. Sa rapide croissance, son fût bien droit et sa petite cime font de Pterygota macrocarpa un arbre indiqué pour les plantations et les plantations d’enrichissement.

Références principales

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  • de la Mensbruge, G., 1966. La germination et les plantules des essences arborées de la forêt dense humide de la Côte d’Ivoire. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 389 pp.
  • Doat, J. & Valette, J.C., 1980. L’inflammabilité de quelques bois tropicaux. Bois et Forêts des Tropiques 194: 43–55.
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Sources de l'illustration

  • Aubréville, A., 1959. La flore forestière de la Côte d’Ivoire. Deuxième édition révisée. Tome deuxième. Publication No 15. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 341 pp.
  • Hawthorne, W. & Jongkind, C., 2006. Woody plants of western African forests: a guide to the forest trees, shrubs and lianes from Senegal to Ghana. Kew Publishing, Royal Botanic Gardens, Kew, United Kingdom. 1023 pp.

Auteur(s)

  • L.P.A. Oyen, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Oyen, L.P.A., 2008. Pterygota macrocarpa K.Schum. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 22 décembre 2024.


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