Pentadesma butyracea (PROTA)
Introduction |
Importance générale | |
Répartition en Afrique | |
Répartition mondiale | |
Fruit | |
Légume | |
Oléagineux | |
Stimulant | |
Médicinal | |
Bois d'œuvre | |
Ornemental | |
Fourrage | |
Sécurité alimentaire | |
Pentadesma butyracea Sabine
- Protologue: Trans. Hort. Soc. Londres 5: 457 (1824).
- Famille: Clusiaceae (Guttiferae)
- Nombre de chromosomes: 2n = 56
Noms vernaculaires
- Lami, arbre à beurre, arbre à suif, arbre à chandelle (Fr).
- Kanya, butter tree, tallow tree (En).
- Pau ová, mata passo, mamão (Po).
Origine et répartition géographique
Pentadesma butyracea est présent à l’état sauvage depuis la Guinée-Bissau jusqu’au Cameroun et à l’extrême ouest de la R.D. du Congo. On le rencontre à l’état subspontané aux Seychelles, où il résulte d’une introduction déjà ancienne.
Usages
Une matière grasse végétale nommée “beurre de kanya” ou “suif végétal” est extraite des graines. Le beurre de kanya, qui sert de graisse de cuisson, a été commercialisé comme margarine. C’est un substitut du beurre de karité issu de Vitellaria paradoxa C.F.Gaertn. lorsque ce dernier est rare, ou lorsque la tradition en interdit l’usage, par ex. pour le traitement de la lèpre ou de l’épilepsie. Les femmes peules, qui ne peuvent pas utiliser de beurre de karité quand elles viennent d’accoucher, ont la possibilité de le remplacer par du beurre de kanya. Les graines fraîches servent de substitut aux noix de cola issues de Cola spp.
Le beurre de kanya est un produit de base adapté aux médicaments topiques. Son application soulage les douleurs à la poitrine, la toux chez les enfants, les élongations et les abcès. C’est un cosmétique pour les cheveux et la peau. Mélangé à d’autres huiles, c’est un produit de base dans la fabrication de savon, et il convient aussi à l’éclairage.
Le tourteau, riche en composés antinutritionnels, ne convient pas au bétail. Dans certaines régions, ce tourteau huileux, en application externe, est administré aux animaux qui ont des écorchures (moutons par ex.) ; il sert également à plâtrer les murs des maisons (comme les maisons de Tata Somba, au nord-ouest du Bénin).
La pulpe jaune et sucrée des fruits mûrs est comestible, mais les fruits verts sont aigres. Les feuilles se consomment en légume pour leurs vertus galactagogues. On leur prête la vertu de faciliter la digestion du lait et d’aider à la dentition. L’infusion de racines broyées est utilisée pour laver les enfants au cours du sevrage, et les infusions d’écorce se mettent dans des bains pour soulager la fièvre. En décoction, les racines servent de vermifuge au Liberia. Le latex de l’écorce est appliqué sur la peau contre les parasites cutanés. Le bois sert de bois d’œuvre polyvalent et de combustible. En Guinée, on en fait des mâts et des rames pour les petites embarcations. Il se prête aussi au gros œuvre, aux revêtements massifs de sols, aux traverses de chemin de fer, à la construction navale, aux chassis de véhicules, à la caisserie, au placage et au contreplacage, aux boiseries intérieures, à la fabrication de meubles, à la menuiserie, au tournage, aux articles de sport, aux outils et aux jouets. Les racines et probablement les jeunes rameaux servent de brosse à dent. Les graines sont utilisées comme appât pour les porcs-épics et les rats des palmiers.
Propriétés
L’amande des graines contient, par 100 g de matière sèche, 50 g de lipides et 1,5–1,8 g de matière insaponifiable. Elle contient également une résine inodore et sans saveur, de couleur jaunâtre et toxique. Le beurre de kanya se compose des acides gras suivants : acide palmitique 3–8%, acide stéarique 41–46%, acide palmitoléique 0,2%, acide oléique 48–51%, acide linoléique 0–2%. Il ressemble au beurre de karité par de nombreuses caractéristiques : point d’écoulement, indice de saponification, point de solidification et composition en acides gras.
Le bois de cœur de Pentadesma butyracea, jaunâtre ou brun rosé, se démarque nettement de l’aubier, blanchâtre à rose pâle, qui est assez large. Le fil est droit à légèrement ondé, le grain grossier. C’est un bois lourd dont la densité est de 850–1000 kg/m³ à 12% d’humidité, il est dur et résistant. Il sèche lentement à l’air et se fend peu, mais il peut y avoir du tuilage. Les taux de retrait du bois vert à anhydre sont moyennement élevés : 4,5–4,7% radialement et 8,0–8,7% tangentiellement. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 140–270 N/mm2, le module d’élasticité de 6900–19 300 N/mm2, la compression axiale de 56–101 N/mm2, le cisaillement de 17–19 N/mm, la dureté Janka de flanc de 8000 N et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 5,0–12,6.
Le bois se scie de manière satisfaisante, mais il peut provoquer l’encrassement des lames de scie et leur surchauffe. Il se rabote, se polit et se moule bien, et le perçage est satisfaisant, en dépit d’une éventuelle surchauffe ; le bois supporte bien le clouage, mais il est assez courant qu’il se fende sous le clou. Il n’est pas durable, car il est sensible aux attaques des foreurs du bois et des térébrants marins, mais relativement résistant aux termites. Le bois de cœur est très résistant à l’imprégnation avec des produits de conservation, l’aubier étant quant à lui moyennement perméable.
Falsifications et succédanés
Le beurre de karité de Vitellaria paradoxa est souvent préféré au beurre de kanya et il a des propriétés et des usages similaires. Mais il arrive que le beurre de kanya, qui a une meilleure odeur, soit préféré.
Description
Arbre sempervirent de taille moyenne à assez grand, atteignant 35 m de haut ; fût cylindrique, atteignant 100–150 cm de diamètre, parfois avec de petits contreforts ou des racines échasses ; écorce rugueuse et écaillée, écorce interne rouge-brun à brune, finement fissurée, exsudant une sève jaune vif ; rameaux anguleux ou côtelés, brun foncé à noirs. Feuilles opposées, en touffes denses terminales, simples et entières ; stipules absentes ; pétiole jusqu’à 2,5 cm de long, trapu ; limbe obovale à oblong-oblancéolé, de 9–25 cm × 3,5–7 cm, base cunéiforme, apex courtement acuminé, coriace, glabre, vert foncé brillant sur le dessus, pennatinervé à nombreuses nervures latérales parallèles, terminées par une nervure marginale, à canaux glandulaires parallèles aux nervures. Inflorescence : thyrse terminal, à 1–7 fleurs. Fleurs bisexuées, régulières, 5-mères, jaunâtres ou blanc verdâtre ; pédicelle de 1–4 cm de long, souvent arqué ; sépales libres, ovales, atteignant 5 cm de long, très inégaux, coriaces ; pétales libres, oblongs à ovales, atteignant 6 cm de long, carénés ; étamines nombreuses, disposées en 5 faisceaux opposés aux pétales, de 4–6,5 cm de long, fusionnées à la base ; glandes du disque 5, alternant avec les pétales, atteignant 0,5 cm de haut ; ovaire supère, ovoïde-ellipsoïde, de 1–2 cm de long, 5-loculaire, style allongé, terminé par 5 lobes linéaires étalés atteignant 0,5 cm de long. Fruit : baie ellipsoïde à ovoïde, de 9–15 cm × 6,5–12,5 cm, base entourée du calice, des étamines et des glandes du disque persistants, apex pointu, paroi grossière, brune, coriace, à 5–15 graines. Graines pyramidales, à côtés aplatis ou irrégulières, de 3–4 cm × 2,5–3 cm, brun foncé. Plantule à germination hypogée ; épicotyle rougeâtre, de 10–30 cm de long ; premières feuilles opposées, de 7–16 cm × 2,5–4,5 cm.
Autres données botaniques
Le genre Pentadesma comprend environ 5 espèces, toutes en Afrique tropicale. Bien que toutes les espèces de Pentadesma produisent une matière grasse comestible, il n’y a de données que sur l’usage de Pentadesma butyracea.
Anatomie
Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :
- Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
- Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 31 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations rondes ou anguleuses ; 32 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations horizontales (scalariformes) à verticales (en balafres) ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux ≥ 200 μm ; 46 : ≤ 5 vaisseaux par millimètre carré ; (47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré) ; 56 : thylles fréquents.
- Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 70 : fibres à parois très épaisses.
- Parenchyme axial : 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 86 : parenchyme axial en lignes minces, au maximum larges de trois cellules ; (87 : parenchyme axial en réseau) ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale ; (94 : plus de huit cellules par file verticale).
- Rayons : (97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules)) ; (98 : rayons couramment 4–10-sériés) ; (102 : hauteur des rayons > 1 mm) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; (106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées) ; 115 : 4–12 rayons par mm.
- Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 138 : cristaux prismatiques dans les cellules couchées des rayons ; 141 : cristaux prismatiques dans les cellules non cloisonnées du parenchyme axial ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial ; 154 : plus d’un cristal approximativement de même taille par cellule ou par loge (dans les cellules cloisonnées).
(E. Ebanyenle, A.A. Oteng-Amoako & P. Baas)
Croissance et développement
Les arbres fleurissent pour la première fois lorsqu’ils font environ 8 m de haut. La floraison a lieu pendant une grande partie de l’année, mais surtout pendant la principale saison des pluies. Au Gabon, les arbres fleurissent de mars à septembre. Les fleurs produisent de grandes quantités de nectar, consommé par les singes qui sont probablement des pollinisateurs importants. Au Gabon, l’arbre donne des fruits principalement d’octobre à décembre, et au Bénin de mars à juin. Ils sont consommés par les éléphants et les singes qui dispersent les graines.
Ecologie
Pentadesma butyracea est présent dans les forêts pluviales tropicales sur terrain humide ou marécageux, principalement sur les berges des fleuves. Il est inexistant dans les régions où la pluviométrie moyenne est inférieure à 1000 mm par an. Il préfère les sols profonds. Au Ghana, il est fortement associé aux sols lessivés. Au Bénin, il se rencontre naturellement dans les ripisylves.
Multiplication et plantation
Pentadesma butyracea est multiplié par graines. Les graines saines et mûres qui viennent d’être récoltées germent bien, mais les graines sont très sensibles à la dessiccation et la fermentation. Conservées à l’abri de l’humidité, à 25–36°C, elles perdent rapidement leur viabilité ; à 10–15°C, elles la conservent plus longtemps, mais il est alors difficile de lever leur dormance. On obtient les meilleurs résultats lorsque les graines sont conservées dans des sacs de jute et arrosées régulièrement. Dans la nature, les arbres peuvent aussi se régénérer par drageons.
Récolte
Au Bénin, les fruits sont généralement ramassés en avril–juin, surtout par les femmes. Une fois récoltés, on les place sous un arbre et on les recouvre pour accélérer la fermentation de la pulpe et faciliter l’extraction des graines. On estime qu’une femme peut ramasser 15–40 kg de graines par saison.
Rendement
En Côte d’Ivoire, selon les estimations, un arbre adulte produit environ 500 fruits, pesant environ 600 g et contenant environ 120 g de graines, ce qui donne environ 60 kg de graines par an.
Traitement après récolte
Dans les zones rurales, les fruits sont traités par extraction à l’eau, ce qui est généralement le travail des femmes. Là encore, les fruits ramassés sont placés sous un arbre et recouverts. Au bout de 10 jours, la pulpe s’est décomposée et les graines sont faciles à extraire. Les graines sont ébouillantées et mises à sécher au soleil ou dans un séchoir pour empêcher leur putréfaction. Une fois sèches, on les pile pour les nettoyer et on les retourne chaque jour pour éviter les moisissures. Pour extraire l’huile, on les écrase et on les réduit en une pâte que l’on fait bouillir dans l’eau pour écumer l’huile qui surnage. Le rendement en huile dépasse rarement 35% du poids sec des graines.
Ressources génétiques
Pentadesma butyracea est répandu et se régénère bien : il ne semble pas être menacé d’érosion génétique.
Perspectives
Pentadesma butyracea est un arbre polyvalent qui compte dans les rentrées financières des ménages ruraux. La récolte des fruits et l’extraction du beurre sont des activités rentables. Les meilleurs débouchés sont probablement le marché des cosmétiques et des produits pharmaceutiques, auxquels il offre une alternative au beurre de karité. Sa domestication comme espèce de reboisement ou d’agroforesterie mérite qu’on s’y intéresse.
Références principales
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- Sinadouwirou, Th., 2000. Produit forestier non ligneux et développement durable : Structure des peuplements naturels et importance socio-économique du Pentadesma butyracea dans la région de Bassila au Bénin. Mémoire de Master, CRESA Forêt-Bois, Cameroun. 68 pp.
- Sinsin, B. & Sinadouwirou, Th., 2003. Valorisation socio-économique et pérennité du Pentadesma butyracea Sabine en galeries forestières au Bénin. Cahiers Agriculture 12(2): 75–79.
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Autres références
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- Bamps, P., 1966. Notes sur les Guttiferae d’Afrique tropicale. Bulletin du Jardin Botanique de l’Etat (Bruxelles) 36(4): 425–459.
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Sources de l'illustration
- Keay, R.W.J., 1954. Guttiferae. In: Keay, R.W.J. (Editor). Flora of West Tropical Africa. Volume 1, part 1. 2nd Edition. Crown Agents for Oversea Governments and Administrations, London, United Kingdom. pp. 290–295.
- van Meer, P.P.C., 1965. Primitiae africanae VI. A revision of the genus Pentadesma Sab. (Guttiferae). Bulletin du Jardin Botanique de l’Etat (Bruxelles) 35(4): 411–433.
- Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.
Auteur(s)
- B. Sinsin, Faculté des Sciences Agronomiques, Université d'Abomey-Calavi, 01 B.P. 526, Cotonou, Bénin
- C. Avocèvou, LEA - Laboratoire d'Ecologie Appliquée, ISBA, Champ de Foire, 03, B.P. 1974, Cotonou, Bénin
Citation correcte de cet article
Sinsin, B. & Avocévou, C., 2007. Pentadesma butyracea Sabine. In: van der Vossen, H.A.M. & Mkamilo, G.S. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 6 mars 2025.
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