PROTA, Introduction aux Bois d'œuvre

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PROTA 7 (1), 2008. Ressources végétales de l'Afrique tropicale. vol. 7 (1). Bois d'œuvre, tome 1. éd. par D. Louppe, A.A. Oteng-Amoako & M. Brink. Wageningen, Fondation PROTA - Backhuys - CTA. 785 p.

PROTA 7 (2), 2012. Ressources végétales de l'Afrique tropicale. vol. 7 (2). Bois d'œuvre, tome 2. éd. par R.H.M.J. Lemmens, D. Louppe, & A.A. Oteng-Amoako. Wageningen, Fondation PROTA - CTA. 891 p.


Choix des espèces du tome 1

PROTA 7(1) : “Bois d’œuvre 1” est le premier de 2 tomes décrivant les espèces de plantes sauvages ou cultivées d’Afrique tropicale qui sont utilisées pour leur bois. Certaines d’entre elles sont commercialisées sur le marché international, mais la plupart ne sont utilisées que localement, en construction ou pour la fabrication de meubles, d’outils ou d’ustensiles. Les bambous dont les tiges sont utilisées en construction sont également inclus dans ce groupe d’usage. La plupart des espèces ont plusieurs autres usages secondaires. PROTA affecte normalement un seul usage primaire et, si cela est pertinent, un ou plusieurs usages secondaires à toutes les espèces de plantes utilisées en Afrique. L’usage primaire de Chrysophyllum lacourtianum De Wild. étant celui d’un bois d’œuvre, il est donc traité dans PROTA 7, mais il a plusieurs usages secondaires, par exemple les fruits sont consommés et l’écorce est utilisée en médecine traditionnelle. Le bois de Chrysophyllum albidum G.Don est également couramment utilisé, mais son usage primaire est celui d’un fruit ; par conséquent, il est décrit dans PROTA 6 : “Fruits”.

Dans PROTA 7(1), quelques espèces sont décrites qui, à part leur usage primaire comme bois d’œuvre, ont un autre usage considéré comme primaire et par conséquent seront incluses dans 2 livres. Il s’agit de Ceiba pentandra (L.) Gaertn. (inclus aussi dans PROTA 16 : “Plantes à fibres”), Eucalyptus camaldulensis Dehnh. (inclus aussi dans PROTA 10 : “Bois de feu”), Pterocarpus angolensis DC. (inclus aussi dans PROTA 3 : “Colorants et tanins”) et Pterocarpus soyauxii Taub. (inclus aussi dans PROTA 3 : “Colorants et tanins”).

“Bois d’œuvre 1” décrit toutes les espèces dont l’usage primaire est le bois d’œuvre, et qui appartiennent à 25 familles botaniques. “Bois d’œuvre 2” décrira les espèces de bois d’œuvre de toutes les autres familles botaniques.

113 espèces importantes de bois d’œuvre font l’objet de descriptions complètes. La plupart sont des espèces sauvages, mais certaines sont cultivées ou semi-domestiquées. Les articles de synthèse sont présentés dans un format détaillé et illustrés d’un dessin au trait et d’une carte de répartition. En outre, 167 bois d’œuvre secondaires font l’objet d’articles au format simplifié, et ne comportent habituellement ni dessin ni carte. Pour 230 autres espèces, l’information était tellement limitée que des articles séparés n’étaient pas justifiés ; ces espèces sont seulement mentionnées dans les articles sur les espèces apparentées.

Les espèces dont l’usage primaire est le bois d’œuvre et qui ne sont pas décrites dans PROTA 7(1) seront traitées dans le tome 7(2). Dans ce dernier volume, les espèces qui sont utilisées comme bois d’œuvre à titre secondaire seront listées comme “Bois d’œuvre ayant un autre usage primaire” et seront renvoyées à d’autres volumes de l’encyclopédie.


Tableau 1. Familles traitées dans PROTA 7(1) et catégories d’espèces.

Famille Genres Espèces
principales
Espèces
secondaires
Espèces
mentionnées
Total
des espèces
Apocynaceae 3 2 2 2 6
Araucariaceae 1 0 1 2 3
Arecaceae 1 0 1 0 1
Avicenniaceae 1 2 0 0 2
Bombacaceae 3 2 2 0 4
Burseraceae 4 3 5 8 16
Clusiaceae 3 3 0 9 12
Cupressaceae 3 3 1 4 8
Lauraceae 3 3 9 18 30
Malvaceae 2 2 0 3 5
Meliaceae 15 17 9 18 44
Mimosaceae 16 11 28 40 79
Moraceae 6 7 2 0 9
Myrtaceae 2 5 4 12 21
Papilionaceae 21 18 35 54 107
Pinaceae 1 3 3 0 6
Poaceae 7 3 5 1 9
Podocarpaceae 2 2 0 3 5
Rhizophoraceae 2 1 5 3 9
Rutaceae 7 4 8 18 30
Sapotaceae 12 10 18 12 40
Simaroubaceae 4 1 3 1 5
Sterculiaceae 11 7 16 10 33
Tiliaceae 5 0 6 7 13
Verbenaceae 4 4 4 6 14
Total 139 113 167 231 511

Choix des espèces du tome 2

PROTA 7(2) : “Bois d’œuvre 2” est le deuxième de 2 tomes décrivant les espèces de plantes sauvages ou cultivées d’Afrique tropicale qui sont utilisées pour leur bois. Certaines d’entre elles sont commercialisées sur le marché international, mais la plupart ne sont utilisées que localement, en construction ou pour la fabrication de meubles, d’outils ou d’ustensiles. Les bambous dont les tiges sont utilisées en construction sont également inclus dans ce groupe d’usage (voir PROTA 7(1)). La plupart des espèces ont plusieurs autres usages secondaires. PROTA affecte normalement un seul usage primaire et, si cela est pertinent, un ou plusieurs usages secondaires à toutes les espèces de plantes utilisées en Afrique. L’usage primaire de Terminalia ivorensis A. Chev. étant celui d’un bois d’œuvre, il est donc traité dans PROTA 7, mais il a plusieurs usages secondaires, par ex. il s’utilise comme arbre d’ombrage pour les cultures et comme arbre d’alignement, alors que l’écorce et les feuilles servent en médecine traditionnelle. Le bois de Terminalia catappa L. est également couramment utilisé, mais son usage primaire est celui d’ornement ; par conséquent, il est décrit dans PROTA 4 : “Plantes ornementales”.

Dans PROTA 7(2), quelques espèces sont décrites qui, à part leur usage primaire comme bois d’œuvre, ont un autre usage considéré comme primaire et par conséquent sont incluses dans 2 livres. Il s’agit d’Anogeissus leiocarpa (DC.) Guill. & Perr. (inclus aussi dans PROTA 3: “Colorants et tanins”), Erythrophleum ivorense A.Chev., Erythrophleum suaveolens (Guill. & Perr.) Brenan, Sacoglottis gabonensis (Baill.) Urb., Uapaca guineensis Müll.Arg. et Uapaca mole Pax (inclus aussi dans PROTA 11(1) : “Plantes médicinales 1”, le dernier sous le synonyme Uapaca paludosa Aubrév. & Leandri), et Irvingia gabonensis (Aubry-Lecomte ex O’Rorke) Baill., Ongokea gore (Hua) Pierre, Pycnanthus angolensis (Welw.) Warb. et Ricinodendron heudelotii (Baill.) Pierre ex Heckel (inclus aussi dans PROTA 14 : “Oléagineux”).


Tableau 1. Familles traitées dans PROTA 7(2) et catégories d’espèces.

Famille Genres Espèces
principales
Espèces
secondaires
Espèces
mentionnées
Total
des espèces
Alangiaceae 1 0 2 0 2
Anacardiaceae 6 4 4 15 23
Anisophylleaceae 2 1 1 0 2
Annonaceae 12 6 6 20 32
Aquifoliaceae 1 1 0 0 1
Araliaceae 3 0 3 5 8
Asteraceae 2 2 1 5 8
Asteropeiaceae 1 0 1 2 3
Betulaceae 1 0 1 1 2
Bignoniaceae 2 1 1 4 6
Boraginaceae 2 1 3 5 9
Caesalpiniaceae 57 56 40 96 192
Cecropiaceae 1 1 0 0 1
Celastraceae 1 0 1 3 4
Celtidaceae 2 4 2 3 9
Chrysobalanaceae 3 2 2 4 8
Combretaceae 3 6 2 3 11
Convolvulaceae 1 1 0 0 1
Cornaceae 2 0 2 0 2
Ctenolophonaceae 1 1 0 0 1
Cunoniaceae 1 0 1 3 4
Dichapetalaceae 1 0 1 0 1
Didiereaceae 1 0 1 2 3
Dipterocarpaceae 2 0 2 5 7
Ebenaceae 2 5 2 20 27
Elaeocarpaceae 2 1 1 4 6
Erythroxylaceae 2 1 1 1 3
Euphorbiaceae 26 12 21 42 75
Flacourtiaceae 11 3 9 24 36
Hamamelidaceae 1 0 1 0 1
Hernandiaceae 2 1 1 2 4
Hoplestigmataceae 1 0 1 0 1
Humiriaceae 1 1 0 0 1
Icacinaceae 1 1 0 0 1
Irvingiaceae 2 2 0 1 3
Ixonanthaceae 1 0 1 1 2
Lecythidaceae 2 2 1 3 6
Loganiaceae 3 2 2 4 8
Lythraceae 1 0 1 0 1
Medusandraceae 1 0 1 0 1
Monimiaceae 4 1 3 1 5
Myristicaceae 5 5 0 3 8
Myrsinaceae 1 1 0 0 1
Ochnaceae 4 2 2 4 8
Olacaceae 6 3 4 4 11
Oleaceae 2 2 1 3 6
Polygalaceae 1 0 1 2 3
Proteaceae 2 1 1 2 4
Rhamnaceae 2 0 3 3 6
Rhizophoraceae 1 1 0 0 1
Rubiaceae 13 6 11 14 31
Salicaceae 1 0 1 2 3
Sapindaceae 17 6 13 43 62
Sarcolaenaceae 1 1 0 6 7
Scytopetalaceae 2 1 1 4 6
Sonneratiaceae 1 0 1 0 1
Tamaricaceae 1 0 1 3 4
Ulmaceae 1 1 0 0 1
Violaceae 1 0 1 7 8
Vochysiaceae 1 1 0 0 1
Total 235 150 164 379 693


“Bois d’œuvre 1” a décrit toutes les espèces dont l’usage primaire est le bois d’œuvre et qui appartiennent à 25 familles botaniques. “Bois d’œuvre 2” décrit toutes les espèces qui sont utilisées comme bois d’œuvre à titre primaire appartenant à 60 familles botaniques.

150 espèces importantes de bois d’œuvre font l’objet de descriptions complètes. La plupart sont des espèces sauvages, mais certaines sont cultivées ou semi-domestiquées. Les articles de synthèse sont présentés dans un format détaillé et illustrés d’un dessin au trait et d’une carte de répartition. En outre, 164 espèces de bois d’œuvre d’importance secondaire font l’objet d’articles au format simplifié et ne comportent habituellement pas de dessin. Pour 379 autres espèces, l’information était tellement limitée que des articles séparés n’étaient pas justifiés ; ces espèces sont seulement mentionnées dans les articles sur les espèces apparentées.

Dans ce tome final, toutes les 1148 espèces qui sont utilisées comme bois d’œuvre à titre secondaire sont listées comme “Bois d’œuvre ayant un autre usage primaire” et sont renvoyées à d’autres volumes de l’encyclopédie.

Noms des plantes

Famille : à part les noms de famille classiques, le nom correspondant à la classification APG (Angiosperm Phylogeny Group) est également noté lorsqu’il diffère du nom classique.

Synonymes : seuls sont mentionnés les synonymes le plus communément utilisés et ceux qui risquent de prêter à confusion.

Noms vernaculaires : seuls sont inclus les noms utilisés dans les langues officielles d’importance régionale en Afrique, à savoir l’anglais, le français, le portugais et le swahili. Fournir des données approfondies sur les noms d’une espèce dans toutes les langues parlées dans sa zone de répartition dépasserait la portée de PROTA, car la simple vérification des noms demanderait aux spécialistes de longues recherches sur le terrain. Bien que certaines formes régionales d’arabe soient parlées dans plusieurs pays d’Afrique, le nombre d’espèces de plantes africaines possédant un nom en arabe classique écrit est limité. C’est pourquoi les noms arabes ont été omis. Quant aux noms des produits végétaux, ils sont mentionnés dans la section “Usages”.

Origine et répartition géographique

Pour éviter de longues listes de pays dans le texte, une carte de répartition a été ajoutée pour toutes les espèces. Cette carte indique les pays dans lesquels une espèce a été répertoriée, soit à l’état sauvage, soit en culture. Toutefois, pour bon nombre d’espèces, ces cartes sont incomplètes parce qu’elles sont réalisées sur la base d’informations publiées dont la quantité et la qualité varient énormément d’une espèce à l’autre. Ceci est tout particulièrement vrai pour les espèces sauvages que ne couvrent pas, ou pas complètement, les flores régionales africaines, et pour les espèces cultivées uniquement à petite échelle (par ex. dans les jardins familiaux). Pour certains pays (comme la Centrafrique, le Tchad, le Soudan et l’Angola), il existe relativement peu d’informations dans la littérature. Parfois, ces pays ne sont pas pris en compte dans des flores régionales ou nationales récentes, et, même si certaines espèces y sont présentes, il est impossible de le prouver ou de le confirmer. Pour certaines espèces, il y a de l’insuffisance d’informations disponibles sur leur répartition, et la carte de répartition a été omise.

Propriétés

L’apparence du bois (c’est-à-dire couleur, fil, grain), ses propriétés physiques (densité, caractéristiques de séchage, taux de retrait, stabilité en service) et ses propriétés mécaniques (résistance, élasticité, dureté) sont présentées sur la base de la littérature et de préférence en termes quantitatifs et de façon normalisée. Ces données sont suivies d’une description des caractéristiques d’usinage et de la durabilité du bois.

Description

Une caractérisation morphologique des espèces est donnée. Cette description, rédigée en style télégraphique, fait usage des termes botaniques. Il n’est pas facile de fournir une description destinée au grand public, car les termes de la langue commune manquent souvent de la précision requise pour une description botanique. Un dessin au trait est ajouté pour toutes les espèces principales et quelques espèces moins connues, pour servir de complément à la description et l’illustrer.

Anatomie

Une description anatomique du bois a été préparée pour chaque espèce principale. Les descriptions pour les espèces de feuillus sont basées sur la liste d’identification des bois de feuillus de l’IAWA (International Association of Wood Anatomists) (Wheeler, Baas & Gasson, 1989). Toutes les descriptions ont été compilées pendant deux Ateliers sur l’anatomie du bois de PROTA (16−25 mai 2007, à Montpellier, France ; 13–23 septembre 2010, à Kumasi, Ghana), dans le cadre d’une formation d’anatomistes du bois africains sous la supervision d’experts. Les auteurs de chaque description sont indiqués à la fin de la section “Anatomie”.

Pour bon nombre de descriptions, la base de données InsideWood (http://insidewood.lib.ncsu.edu) a été utilisée comme point de départ, mais pour toutes les descriptions, des coupes microscopiques de bois provenant des collections du CIRAD (Montpellier, France), du Musée Royal de l’Afrique Centrale (Tervuren, Belgique), des Royal Botanic Gardens (Kew, Royaume-Uni) et du National Herbarium of the Netherlands (Leiden, Pays-Bas) ont été étudiées pendant l’Atelier sur l’anatomie du bois. Les descriptions finales ont été incluses dans la base de données InsideWood.

Les codes de caractères entre parenthèses () indiquent des caractères qui sont variables ou rarement présents dans le matériel étudié.

Gestion

La description des méthodes culturales, comprenant l’application d’engrais, l’irrigation et les mesures de lutte contre les ravageurs et les maladies, est donnée dans les sections “Gestion” et “Maladies et ravageurs”. Elle reflète les pratiques actuelles ou des recommandations généralisées, et optent pour une vue d’ensemble, mais sans recommandations détaillées adaptées aux conditions locales extrêmement diversifiées que rencontrent les agriculteurs. Les recommandations concernant la lutte chimique contre les ravageurs et les maladies sont purement indicatives et les règlements locaux doivent avoir la priorité. PROTA participera à la réalisation de produits dérivés pour la vulgarisation et l’enseignement, basés sur les textes de ce volume, mais auxquels des informations locales spécifiques seront ajoutées.

Ressources génétiques

La diversité génétique de nombreuses espèces de plantes d’Afrique est en train de se réduire, parfois à une vitesse alarmante, à la suite de la destruction des milieux et de la surexploitation. Le remplacement des variétés locales d’espèces cultivées par des cultivars modernes commercialisés par des firmes semencières représente une autre cause d’érosion génétique. Un bilan est fait de la diversité intraspécifique et des menaces probables au niveau de l’espèce, et lorsqu’il y a lieu il est fait référence à la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN. Les informations sur les collections ex situ de ressources génétiques sont extraites pour la plupart des publications de Bioversity International (anciennement Institut international des ressources phytogénétiques – IPGRI).

Références

L’objectif principal de la liste de références donnée est de guider le lecteur vers des informations complémentaires, et elle ne prétend pas être exhaustive. Les auteurs et éditeurs ont sélectionné deux catégories de références. Le nombre de “références principales” est limité à 10 (seulement 5 pour les espèces secondaires), et celui des “autres références” à 20 (seulement 10 pour les espèces secondaires). Les références figurant sur la liste incluent celles qui ont été utilisées lors de la rédaction de l’article de synthèse. Lorsqu’Internet a été utilisé, le site web et la date de consultation sont mentionnés.

Editeurs du tome 1

  • D. Louppe, CIRAD, Département Environnements et Sociétés, Cirad es-dir, Campus international de Baillarguet, TA C-DIR / B (Bât. C, Bur. 113), 34398 Montpellier Cedex 5, France
  • A.A. Oteng-Amoako, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana
  • M. Brink, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Editeurs du tome 2

Editeurs : R.H.M.J. Lemmens, D. Louppe, A.A. Oteng-Amoako


Editeurs associés : E.A. Obeng, J.R. Cobbinah

Editeurs généraux

  • R.H.M.J. Lemmens, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
  • L.P.A. Oyen, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
  • J.R. Cobbinah, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

Editeurs de la traduction française

  • M. Chauvet, Bureau national de PROTA pour la France, Agropolis International, Avenue Agropolis, F-34394 Montpellier Cedex 5, France
  • J.S. Siemonsma, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Editeur des photos

  • E. Boer, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Traducteurs

  • AGROOH (www.agrooh.fr), France
  • Hélène Corbière, 34070 Montpellier, France.