Ongokea gore (PROTA)

De PlantUse Français
Aller à : navigation, rechercher
Prota logo vert.gif
Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fruit Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Oléagineux Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Sécurité alimentaire Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


Ongokea gore (Hua) Pierre


Protologue: Bull. Mens. Soc. Linn. Paris 2 : 1314 (1897).
Famille: Olacaceae

Synonymes

  • Ongokea klaineana Pierre (1897),
  • Ongokea kamerunensis Engl. (1909).

Noms vernaculaires

  • Angueuk, boléko, ongokéa (Fr).
  • Angueuk, boleko, isano (En).
  • Nsanu (Po).
  • Kileku, ntuli, oleko (Sw).

Origine et répartition géographique

Ongokea gore se rencontre dans les forêts denses sempervirentes et les forêts humides semi-caducifoliées depuis la Sierra Leone jusqu’à l’est de la R.D. du Congo et vers le sud jusqu’en Angola.

Usages

Le bois d’Ongokea gore, appelé “angueuk” dans le commerce, est surtout utilisé localement dans les constructions lourdes, pour fabriquer des traverses de chemin de fer et des chassis de véhicules, en menuiserie intérieure ou extérieure, pour des parquets, des caisses et des conteneurs, des articles tournés et du placage. Il est particulièrement bien adapté à la menuiserie intérieure, à condition qu’il soit parfaitement sec pour éviter les déformations. L’huile extraite de la graine, appelée “huile de boléko” ou “huile d’isano”, n’est pas comestible, mais elle peut être utilisée comme additif de l’huile de lin dans la fabrication des peintures, des vernis et du linoléum, et comme additif de l’huile utilisée pour le moulage des noyaux en fonderie ; elle sert aussi à protéger les surfaces métalliques ou en bois. Elle se polymérise à température moyennement élevée et se transforme en un film présentant de remarquables propriétés : solide, flexible et insoluble dans les solvants acides ou alcalins. Ces caractéristiques rendent ce film particulièrement bien adapté à la fabrication des garnitures et des plaquettes de frein. Associée à l’huile de lin, elle permet d’obtenir de la standolie de qualité supérieure (une huile polymérisée à la chaleur, très épaisse, fortement adhésive, mais peu siccative, utilisée dans la peinture à l’huile comme glacis de finition). Bouillie avec du copal, l’huile de boléko procure à cette résine une forte résistance à la chaleur. L’huile sert à confectionner des désémulsifiants pour l’extraction du pétrole brut et pour éviter l’accumulation de givre sur les ailes d’avion. Vulcanisée, elle donne des produits de caoutchouc synthétique très résistants. Par ozonolyse, elle donne des acides doubles saturés, utilisés dans la synthèse des polyamides. L’utilisation des acides gras provenant de l’huile de boléko dans la fabrication de silicones et de colle isolante dans les batteries au lithium a fait l’objet d’un brevet. L’huile est également utilisée traditionnellement comme huile pour la peau.

La pulpe du fruit est comestible. L’écorce est laxative ; au Congo, l’écorce fraîche est frottée sur la poitrine des femmes allaitantes pour purger leurs nourrissons ; de même, au Gabon, une décoction d’écorce est donnée sous forme de lavement aux bébés, ou on leur administre une pincée d’écorce pilée mélangée avec un peu de sel. Le jus est utilisé comme styptique et l’écorce sert à traiter la splénomégalie en R.D. du Congo. Les graines servent d’appâts pour les petits rongeurs et les fruits de toupie pour les enfants.

Production et commerce international

Le bois d’Ongokea gore présente peu d’intérêt pour le commerce international, et dans les statistiques il est en général comptabilisé dans la rubrique “bois d’œuvre divers”. Peu de données fiables sont disponibles : entre 1963 et 1968, la Guinée équatoriale en a exporté 400 m3/an ; le Cameroun 500 m3/an en 1997 comme en 1998. En Centrafrique, le volume total exploitable a été estimé à 3,7 millions de m3, dont 2,2 millions de m3 de qualité 1 et 2.

L’huile de boléko est commercialisée en petites quantités. A la fin des années 1950, moins de 100 t/an ont été exportées, bien que la France et la Belgique aient fondé de grands espoirs dans son utilisation dans l’industrie de la peinture. A cette époque, la production potentielle était estimée à 30 000 t/an pour la R.D. du Congo seule. A l’heure actuelle, aucune information n’est disponible sur la production et le commerce de l’huile de boléko.

Propriétés

Le bois de cœur d’Ongokea gore est jaune pâle à brun pâle et il fonce à la lumière. Il est peu distinct de l’aubier dont l’épaisseur est de 6–10 cm. Le fil est droit, parfois finement contrefil ou ondé, le grain est fin et homogène. Les faces sciées sur quartier peuvent avoir un aspect finement marbré ou rubané et légèrement lustré. Le bois est lourd, la densité étant de 840–910 kg/m3 à 12% de teneur en eau. Les taux de retrait au séchage sont élevés : du bois vert au bois anhydre, le retrait radial est de 4,0% et le retrait tangentiel de 10,7%. Ce bois doit être séché lentement, il présente un risque élevé de déformation et un faible risque de gerçures. Les grumes doivent être sciées sur quartier avant le séchage pour éviter le gauchissement.

A 12% de teneur en eau, le module de rupture est de 94–143 N/mm2, le module d’élasticité de 10 000–16 135 N/mm2, la compression axiale de 53–74 N/mm2, le cisaillement de 9, 0–10,8 N/mm2, et le fendage de 19,8–33,6 N/mm.

Une fois sec, ce bois est facile à travailler, à scier et à raboter ; son effet désaffûtant est faible. Les opérations de finition, de ponçage et de polissage sont aisées. Ce bois se peint, se vernit, se cire et se colle sans difficultés. Des avant-trous sont souvent requis pour le clouage. Il peut se trancher en placages, mais cette opération requiert beaucoup d’énergie.

Le bois de cœur est durable ; lors d’un essai effectué au Japon, il a été peu dégradé par les champignons ou les termites et a résisté aux térébrants marins ; lors d’un essai au Ghana, il a été peu affecté par 3 ans d’enfouissement. L’aubier est sensible au bleuissement et aux xylophages du bois sec. Le bois de cœur est extrêmement résistant à l’imprégnation, alors que l’aubier est moyennement résistant.

La graine sèche contient environ 63% d’huile. Sa composition en acides gras permet de différencier cette huile des autres huiles végétales. L’huile de boléko a un indice d’iode élevé, mais elle ne sèche pas quand elle est appliquée en film, contrairement à l’huile de lin ou à l’huile de toung. Un chauffage à 250°C déclenche une réaction de polymérisation fortement exothermique, qui peut entraîner une montée de la température à plus de 400°C et conduire à une explosion. Cette huile est caractérisée par la présence d’acides gras diacétyléniques et hydroxy-diacétyléniques ; il s’agit principalement d’acide isanique et d’acide bolékique (30–50% pour les deux), ainsi que d’acide isanolique (15–35%). Elle contient de plus des acides gras saturés et insaturés, en majeure partie de l’acide linoléique. L’acide isanique est un acide gras en C18 non ramifié, possédant une seule liaison éthylénique et 2 liaisons conjuguées acétyléniques ; sa formule est la suivante : acide octadéc-17-èn-9,11-diynoïque. La formule de l’acide bolékique est : acide octadéc-13-èn-9,11-diynoïque. Celle de l’acide isanolique : acide octadéc-17-èn- 8-hydroxy-9,11-diynoïque. Les insaponifiables de cette huile contiennent un dialcool cristallin de formule moléculaire C28H44O2.

La pulpe du fruit frais contient 67% d’eau ; son odeur évoque celle de la pomme et son goût est doux, quoique légèrement astringent. La racine et l’écorce du tronc d’Ongokea gore contiennent des protoflavanones cyclohexanoïdes dénommées ongokéines ; elles sont proches de la sakuranétine et sont caractérisées par un anneau en C6 non aromatique qui ne se rencontre ailleurs que chez certaines fougères.

Description

Arbre de taille moyenne à grande, glabre, pouvant atteindre 40 m de haut ; fût droit et cylindrique, dépourvu de branches jusqu’à 20 m, de 100(–150) cm de diamètre, sans contreforts, mais parfois avec des gonflements importants des racines ; écorce grise à brun foncé ou noire, de 1–2 cm d’épaisseur, légèrement fissurée et se détachant en écailles fines et irrégulières ; cime pyramidale, plutôt ouverte, avec quelques grosses branches ; branches feuillées latéralement comprimées. Feuilles alternes, simples et entières, sans stipules ; pétiole fin, de 0,5–1 cm de long, sillonné en dessus, décurrent en 2 fines côtes le long de la branche ; limbe elliptique, de 4–12 cm × 2–5 cm, base arrondie à cunéiforme, apex brièvement acuminé, bords rétrorses particulièrement près de la base, nervures latérales 6–10 de chaque côté de la nervure médiane, se rejoignant à quelque distance du bord. Inflorescence : panicule axillaire, pouvant atteindre 15 cm de long, formée de cymes en ombelle portant de nombreuses fleurs. Fleurs bisexuées ou fonctionnellement unisexuées, régulières, 4-mères, verdâtres ; pédicelle filiforme, d’environ 6 mm de long ; calice en coupe peu profonde, d’environ 1 mm de diamètre ; pétales ligulés, de 3–4 mm de long, recourbés ; disque à 4 lobes ; étamines formant un tube d’environ 3 mm de long ; ovaire supère, sessile, 1-loculaire, style à peine exsert hors du tube formé par les étamines. Fruit : drupe globuleuse, de 2–4 cm de diamètre, entourée par le calice élargi à l’exception de sa partie apicale, légèrement acuminée, à 1 graine. Graines globuleuses, d’environ 1,5 cm de diamètre. Plantule à germination épigée ; hypocotyle très court, épicotyle d’environ 18 cm de long ; première paire de feuilles opposée.

Autres données botaniques

Le genre Ongokea est monotypique. Il est étroitement apparenté au genre Aptandra, qui compte environ 4 espèces en Amérique tropicale et une espèce en Afrique tropicale ; Aptandra zenkeri Engl., qui diffère d’Ongokea gore par ses inflorescences en grappe et son grand calice rosâtre en forme de col qui entoure le fruit.

Croissance et développement

En Côte d’Ivoire, Ongokea gore fleurit de janvier à juin et fructifie de mai à juillet ; en R.D. du Congo, la fructification est abondante en septembre, au Gabon c’est le cas en décembre et en janvier. Les fruits sont consommés par de nombreux animaux et les graines sont dispersées par ex. par les singes.

Ecologie

Ongokea gore se trouve disséminé dans les forêts denses sempervirentes et les forêts humides semi-caducifoliées. Il se rencontre sur sols secs et dans les zones périodiquement inondées. Au Gabon, il se rencontre dans les forêts dominées par Sacoglottis gabonensis (Baill.) Urb. et Aucoumea klaineana Pierre.

Multiplication et plantation

La germination est lente et peut durer plusieurs mois, voire plus d’un an. En raison de cette germination lente et irrégulière, Ongokea gore n’est pas cultivé en pépinière.

Gestion

Les grands arbres d’Ongokea gore se rencontrent disséminés dans la forêt. Au Liberia, on a repertorié la présence de 1 arbre possédant un fût de plus de 60 cm de diamètre par 43 ha de forêt sempervirente, et 1 arbre par 7,5 ha de forêt humide semi-caducifoliée.

Récolte

Les fruits d’Ongokea gore sont récoltés dans la nature ; la plupart du temps, la pulpe est laissée à pourrir, avant que les noyaux soient récoltés sur le sol.

Traitement après récolte

Les grumes fraîches ne flottent pas et ne peuvent donc pas être transportées par les cours d’eau. Le dépulpage des fruits peut être effectué en faisant passer les fruits entre des rouleaux de caoutchouc, puis en les lavant à l’eau froide. L’huile de boléko est produite par pressage hydraulique, mais la forte viscosité de l’huile rend ce procédé peu pratique. Lors du pressage, la température peut atteindre 80°C, ce qui altère les propriétés de l’huile. Le tourteau contient une quantité non négligeable d’huile polymérisée ; il ne convient pas à l’alimentation du bétail, mais peut servir d’engrais. L’huile est également extraite au moyen de solvants, après broyage des noyaux et traitement au méthanol froid.

Ressources génétiques

Ongokea gore est répandu et ne semble pas menacé d’érosion génétique. Aucune collection de ressources génétiques n’est actuellement connue.

Perspectives

Ongokea gore gardera vraisemblablement toute son importance dans sa région d’origine. Rien ne prouve qu’il deviendra un article du commerce international, mais son volume dans les lots de bois d’œuvre divers est susceptible de s’accroître. La demande en huile risque de rester faible, sauf si l’industrie locale de la peinture se développe ou si de nouvelles applications sont découvertes pour ses acides gras uniques.

Références principales

  • Anonymous, 1957. Angueuk. Bois et Forêts des Tropiques 54: 23–26.
  • Aubréville, A., 1959. La flore forestière de la Côte d’Ivoire. Deuxième édition révisée. Tome premier. Publication No 15. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 369 pp.
  • Chudnoff, M., 1980. Tropical timbers of the world. USDA Forest Service, Agricultural Handbook No 607, Washington D.C., United States. 826 pp.
  • CIRAD Forestry Department, 2003. Angueuk. [Internet] Tropix 5.0. http://tropix.cirad.fr/ afr/angueuk.pdf. September 2005.
  • CTFT (Centre Technique Forestier Tropical), undated. Résultats des observations et des essais effectués au CTFT sur angueuk - Ongokea gore. Information technique 140. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent sur Marne, France. 5 pp.
  • Miller, R.W., Weisleder, D., Kleiman, R., Plattner, R.D. & Smith Jr, C.R., 1977. Oxygenated fatty acids of isano oil. Phytochemistry 16: 947–951.
  • Normand, D., 1950. Atlas des bois de la Côte d’Ivoire. Tome 1. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 148 pp.
  • Pouliquen, F., 1959. Contribution à l’étude de l’huile d’Ongokéa. Oléagineux 14: 381–385, 453–459, 541–547.
  • Vieux, A.S. & Taratibu, T., 1968. L’huile de boléko, essai de fractionnement sélectif par extraction liquide-liquide. Oléagineux 23(5): 325–329.
  • Voorhoeve, A.G., 1979. Liberian high forest trees. A systematic botanical study of the 75 most important or frequent high forest trees, with reference to numerous related species. Agricultural Research Reports 652, 2nd Impression. Centre for Agricultural Publishing and Documentation, Wageningen, Netherlands. 416 pp.

Autres références

  • Burkill, H.M., 1997. The useful plants of West Tropical Africa. 2nd Edition. Volume 4, Families M–R. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 969 pp.
  • De Borger, R., 1960. Notes sur la valeur nutritive des amandes d’Ongokea gore et de Parinari pumila. Revue des Fermentations et des Industries Alimentaires 15: 167–170.
  • De Vries, E., 1956. L’huile de boléko. Direction de l’Agriculture, des Forêts et de l’Elevage, Brussels, Belgium. 166 pp.
  • De Vries, E., 1957. L’huile de boléko. Oléagineux 12(7): 427–431.
  • Heckel, E., 1902. Les graines grasses nouvelles ou peu connues des colonies françaises. Challamel, Paris, France. 185 pp.
  • Jerz, G., Waibel, R. & Achenbach, H., 2005. Cyclohexanoid protoflavanones from the stem-bark and roots of Ongokea gore. Phytochemistry 66: 1698–1706.
  • Keay, R.W.J., 1989. Trees of Nigeria. A revised version of Nigerian trees (1960, 1964) by R.W.J. Keay, C.F.A. Onochie and D.P. Stanfield. Clarendon Press, Oxford, United Kingdom. 476 pp.
  • Libouga, D.G., Womeni, H.M. & Bitjoka, L., 2002. Extrait des ecorces de l’Ongokea gore: protéolysé et conservation. Journal of the Cameroon Academy of Sciences 2(2): 96–108.
  • Magliocca, F., 1998. Bilan provisoire de la fréquentation par les grands mammifères de la clairière Maya Nord août & septembre 1998. Ecofac-Composante Congo. 13 pp.
  • Mangala, M., 1999. Evaluation des ressources forestières ligneuses dans la République Centrafricaine. [Internet] http://www.fao.org/ documents/show_cdr.asp?url_file=/DOCREP/004/ X6805F/X6805F03.htm. May 2005.
  • Normand, D. & Paquis, J., 1976. Manuel d’identification des bois commerciaux. Tome 2. Afrique guinéo-congolaise. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 335 pp.
  • Pauwels, L., 1993. Nzayilu N’ti: guide des arbres et arbustes de la région de Kinshasa Brazzaville. Scripta Botanica Belgica. Volume 4. Jardin botanique national de Belgique, Meise, Belgium. 495 pp.
  • Raponda-Walker, A. & Sillans, R., 1961. Les plantes utiles du Gabon. Paul Lechevalier, Paris, France. 614 pp.
  • Sallenave, P., 1955. Propriétés physiques et mécaniques des bois tropicaux de l’Union française. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent sur Marne, France. 129 pp.
  • Saunders, R.G. & Hall, G.S., 1968. Marine borer resistance of timbers. Research Report of the Timber Research and Development Association, High Wycombe, United Kingdom. 26 pp.
  • Tsunoda, K., 1990. The natural resistance of tropical woods against biodeterioration. Wood Research 77: 18–34.
  • Villiers, J.-F., 1973. Olacacées. Flore du Gabon. Volume 20. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. pp. 101–162.
  • von Mikusch, J.D., 1963. Einige Besonderheiten des Isanoöls. Farbe und Lack 69: 663–671.
  • von Mikusch, J.D., 1964. Die trocknenden Öle: das Isanoöl. Farbe und Lack 70: 17–28; 101–110.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Sources de l'illustration

  • Pauwels, L., 1993. Nzayilu N’ti: guide des arbres et arbustes de la région de Kinshasa Brazzaville. Scripta Botanica Belgica. Volume 4. Jardin botanique national de Belgique, Meise, Belgium. 495 pp.
  • Voorhoeve, A.G., 1979. Liberian high forest trees. A systematic botanical study of the 75 most important or frequent high forest trees, with reference to numerous related species. Agricultural Research Reports 652, 2nd Impression. Centre for Agricultural Publishing and Documentation, Wageningen, Netherlands. 416 pp.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • D. Louppe, CIRAD, Département Environnements et Sociétés, Cirad es-dir, Campus international de Baillarguet, TA C-DIR / B (Bât. C, Bur. 113), 34398 Montpellier Cedex 5, France

Citation correcte de cet article

Louppe, D., 2007. Ongokea gore (Hua) Pierre. In: van der Vossen, H.A.M. & Mkamilo, G.S. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 19 décembre 2024.


  • Voir cette page sur la base de données Prota4U.