Guarea thompsonii (PROTA)

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Introduction
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Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Ornemental Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Statut de conservation Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, feuille ; 3, foliole ; 4, fruit ; 5, fruit en coupe transversale. Redessiné et adapté par Iskak Syamsudin
diverses parties de l'arbre (W.D. Hawthorne)
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois

Guarea thompsonii Sprague & Hutch.


Protologue: Bull. Misc. Inform. Kew 1906: 245 (1906).
Famille: Meliaceae
Nombre de chromosomes: 2n = 72

Noms vernaculaires

  • Bossé foncé, guarea noir (Fr).
  • Dark bosse, sweet cedar, black guarea (En).

Origine et répartition géographique

Guarea thompsonii est présent du Liberia au Gabon et à la R.D. du Congo.

Usages

Le bois est apprécié en construction d’habitations, pour les revêtements de sol, les menuiseries, les boiseries intérieures, les panneaux, les portes, la construction navale, les châssis de véhicules, la fabrication de meubles, l’ébénisterie, les placages et le contreplaqué. Il convient aux jouets, aux bibelots, aux caisses, aux cageots, à la sculpture et au tournage. Traditionnellement, le bois est utilisé pour faire des pirogues monoxyles.

L’écorce est employée en médecine traditionnelle. En Côte d’Ivoire, des décoctions d’écorce s’emploient en lavement pour traiter les douleurs rénales, les hémorragies post-partum, les rhumatismes et la lèpre. La macération d’écorce se prend comme puissant purgatif.

Production et commerce international

Le bois de Guarea thompsonii, de Guarea cedrata (A.Chev.) Pellegr. et de Guarea laurentii De Wild. se vend indistinctement sous la dénomination “bossé”. En 2003, le Congo a exporté 11 000 m³ de grumes de Guarea au prix moyen de US$ 174/m³, 15 000 m³ en 2004 au prix moyen de US$ 177/m³, et 25 000 m³ en 2005 au prix moyen de US$ 172/m³. Les exportations congolaises de sciages de Guarea se sont chiffrées à 4000 m³ en 2004 au prix moyen de US$ 333/m³, et à 9000 m³ en 2005 au prix moyen de US$ 304/m³. De petites quantités de placages ont été exportées du Congo en 2003 au prix moyen de US$ 331/m³, et en 2004 au prix moyen de US$ 363/m³. Le Cameroun a exporté 12 250 m³ de grumes de Guarea en 1997, et 11 700 m³ en 1998, et ses exportations de “bossé” scié représentaient 4150 m³ en 2003, 3300 m³ en 2004, et 3000 m³ en 2006. La Centrafrique a exporté 3200 m³ de grumes en 1999, et 2300 m³ en 2006. Le Ghana a exporté 2450 m³ de grumes de Guarea en 1994 au prix moyen de US$ 221/m³, et 3710 m³ de bois scié au prix moyen de US$ 424/m³. Guarea a une certaine importance dans les exportations de bois d’œuvre au Gabon, où le volume annuel d’exportations pour la période 2001–2005 représentait environ 5000 m³ de grumes, toutes espèces de Guarea confondues. La part de Guarea thompsonii dans ces statistiques n’est pas claire.

Propriétés

Le bois de cœur, brun rosé au moment de la coupe, fonce à l’exposition pour devenir brun rougeâtre. Il se démarque en général nettement de l’aubier, plus pâle. Le fil est habituellement droit, parfois contrefil, le grain est fin. Frais, le bois a une légère odeur de cèdre. Il peut exsuder une gomme.

C’est un bois de poids moyen avec une densité de 620–740 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche généralement assez facilement à l’air avec peu de déformation, mais il a tendance à gercer lors du séchage au four. Les taux de retrait du bois vert à anhydre sont moyennement élevés : de 5,2–5,5% radialement et 6,5–7,0% tangentiellement. Une fois sec, le bois est relativement stable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 101–171 N/mm², le module d’élasticité de 10  800–14 500 N/mm², la compression axiale de 58–69 N/mm², le cisaillement de 12–14 N/mm², le fendage de 15–18 N/mm, la dureté Janka de flanc de 4890 N et la dureté Janka en bout de 6090 N.

Le bois est habituellement assez facile à scier et à travailler ; il contient moins de silice que celui de Guarea cedrata, mais il est légèrement plus dense. Au fini, on peut obtenir une surface lisse mais une légère tendance au peluchage peut se manifester au rabotage sur quartier, et de la gomme peut apparaître. Un angle de coupe de 20° est conseillé en présence de contrefil. Le bois supporte bien le clouage et le vissage, mais il peut se fendre au clouage et un pré-perçage est recommandé. Il se colle de manière satisfaisante et prend bien la peinture, le vernis et les teintures ; toutefois, le recours à un apprêt est conseillé. Les caractéristiques de cintrage sont habituellement moyennes. On peut obtenir des placages de bonne qualité par tranchage. La sciure peut provoquer une irritation de la peau et des muqueuses.

C’est un bois moyennement durable qui est rarement sujet aux attaques de termites et de foreurs ; en revanche il est un peu plus sensible aux attaques de vrillettes. Le bois de cœur est fortement rebelle à l’imprégnation, l’aubier étant perméable à moyennement rebelle.

Falsifications et succédanés

Le bois de Guarea cedrata (A.Chev.) Pellegr. est parfois mélangé à celui de Guarea thompsonii, mais il est généralement moins lourd et de couleur légèrement plus claire. Il ressemble à celui des Khaya spp., et se rapproche aussi de celui des Entandrophragma spp.

Description

  • Arbre de taille moyenne à assez grande, sempervirent, dioïque, atteignant 35(–55) m de haut ; fût dépourvu de branches sur 20 m ou moins, habituellement droit, souvent cannelé, atteignant 150 cm de diamètre, parfois à courts contreforts obtus à la base ; surface de l’écorce grisâtre à brune, lisse à verruqueuse mais s’exfoliant en écailles rectangulaires laissant des marques dessinant des anneaux concentriques (à motifs de coque de moule), écorce interne jaunâtre, granuleuse, avec ou sans odeur de cèdre, exsudant du latex ; cime arrondie, dense ; rameaux brièvement poilus mais glabrescents.
  • Feuilles disposées en spirale, composées paripennées ou imparipennées à (3–)4–8 paires de folioles ; stipules absentes ; pétiole de 6–14 cm de long, légèrement ailé aux bords et légèrement cannelé, rachis de 8–30 cm de long ; pétiolules de 5–7 mm de long, mais atteignant 3,5 cm chez la foliole terminale ; folioles opposées ou presque, oblongues-elliptiques à obovales-elliptiques, de 12–34 cm × 4–11 cm, cunéiformes et légèrement asymétriques à la base, obtuses ou courtement acuminées à l’apex, à bords entiers à ondulés, épaisses et papyracées ou finement coriaces, glabres, pennatinervées à 9–16 paires de nervures latérales, nervures les plus petites peu visibles.
  • Inflorescence : panicule ou grappe axillaire atteignant 30 cm de long, légèrement poilue ou glabre.
  • Fleurs unisexuées, fleurs mâles et femelles d’aspect très similaire, régulières, 4–5-mères, jaune pâle, odorantes ; pédicelle de 2–5 mm de long ; calice en coupe, de 1–2 mm de long, entier ou à lobes très courts ; pétales libres, elliptiques-oblongs à obovales-elliptiques, de 8–15 mm × 3–6 mm ; étamines soudées en un tube urcéolé de 8–10 mm de long, à 8–10 anthères incluses à proximité de l’apex, alternant avec les lobes arrondis ; ovaire supère, globuleux ou ampulliforme, de 6–7 mm de long, 4-loculaire, style d’environ 4 mm de long, épais, stigmate discoïde ; fleurs mâles à ovaire rudimentaire, fleurs femelles à anthères plus petites indéhiscentes.
  • Fruit : capsule presque globuleuse de 3–4 cm de diamètre, violet rougeâtre, glabre, rugueuse, déhiscente par 3–4 valves, à 1–2(–4) graines.
  • Graines réniformes à arrondies-triangulaires, d’environ 3 cm × 1,5 cm, à tégument charnu orange rougeâtre.
  • Plantule à germination hypogée, cotylédons restant enfermés dans le tégument ; épicotyle de 6–10 cm de long ; 2 premières feuilles opposées, simples.

Autres données botaniques

Le genre Guarea comprend environ 8 espèces en Afrique tropicale et environ 35 en Amérique tropicale. Il appartient à la sous-famille des Melioideae, tribu Guareeae, et semble étroitement apparenté à Turraeanthus, qui se distingue par ses pétales soudés au tube staminal.

Guarea laurentii

Guarea laurentii De Wild., originaire de Centrafrique, du Gabon, du Congo et de la R.D. du Congo est très proche de Guarea thompsonii. Les deux espèces renferment du latex dans l’écorce et ont une nervation fine à peine visible sur la face inférieure des feuilles, caractéristiques qui les distinguent de Guarea cedrata. Guarea laurentii diffère de Guarea thompsonii par ses fleurs légèrement plus petites et ses fruits à paroi plus mince. Son bois serait dans l’ensemble similaire à celui de Guarea cedrata, est utilisé à des fins identiques et se vend en mélange avec lui. L’écorce est employée comme purgatif en médecine traditionnelle.

Guarea glomerulata

Plusieurs Guarea spp. d’Afrique tropicale sont des arbustes ou de petits arbres de sous-étage, dont le bois ne se trouve qu’en petites dimensions. L’un d’eux, Guarea glomerulata Harms, est présent du sud-est du Nigeria jusqu’au Gabon et à la R.D. du Congo ; son bois brun rougeâtre est parfois utilisé pour de petits objets.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23? : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 24 : ponctuations intervasculaires minuscules (très fines) ( 4μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; (43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm) ; (46 : 5 vaisseaux par millimètre carré) ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; (58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur).
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 65 : présence de fibres cloisonnées ; (66 : présence de fibres non cloisonnées) ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : 83 : parenchyme axial anastomosé ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 86 : parenchyme axial en lignes minces, au maximum larges de trois cellules ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale.
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; (107 : rayons composés de cellules couchées avec 2 à 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées) ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial ; (159 : présence de corpuscules siliceux) ; (160 : corpuscules siliceux dans les cellules des rayons).
(E. Ebanyenle, A.A. Oteng-Amoako & P. Baas)

Croissance et développement

La croissance initiale des semis est faible. Lorsqu’ils sont exposés à un ensoleillement plus important après un an, la croissance peut s’accélérer. Cependant, des arbres plantés au Nigeria n’ont atteint en moyenne que 10 m de haut et 20 cm de diamètre au bout de 25 ans, et on a estimé qu’il faudrait environ 200 ans aux arbres de Guarea thompsonii pour avoir un fût dont le diamètre atteigne 100 cm. Les fruits mûrissent environ 6 mois après la floraison. En Côte d’Ivoire, la fructification a lieu en août et en décembre. Il se peut que la dispersion des graines soit le fait d’oiseaux comme les calaos, de singes, de céphalophes et de porcs-épics, qui se nourrissent du tégument charnu.

Ecologie

Guarea thompsonii se rencontre dans les forêts pluviales sempervirentes de basses terres, habituellement les forêts primaires. Au Ghana, il est très commun dans la forêt sempervirente humide, surtout non perturbée, mais on le trouve aussi dans des types humides de forêt semi-décidue. Il atteint une densité élevée dans des sites plats mais bien drainés. Guarea thompsonii figure dans la catégorie des essences d’ombre. Dans la forêt, c’est à l’ombre que les semis sont les plus courants, mais en général pas autant que ceux de Guarea cedrata. Pour qu’ils puissent se développer correctement, il semble essentiel qu’il y ait une certaine ouverture dans le couvert forestier.

Multiplication et plantation

Guarea thompsonii a des graines relativement grosses, avec un poids de 1000 graines d’environ 2 kg. Elles ont une viabilité courte. La germination, assez lente, prend 20–35 jours en Côte d’Ivoire. Les semis sont sensibles à la sécheresse.

Gestion

En général, chez Guarea thompsonii, les individus de grande taille ne sont présents qu’à faible densité dans la forêt. En Côte d’Ivoire, Guarea thompsonii semble moins commun que Guarea cedrata. Cependant, il est commun par endroits au Ghana. Dans le sud du Cameroun, la densité moyenne en fûts de Guarea spp. de plus de 60 cm de diamètre est de 0,03–0,14 par ha, avec un volume de bois de 0,16–1,22 m³/ha. En Centrafrique, le volume de bois moyen constaté se situe à 0,26–0,34 m³/ha. Au Gabon, Guarea thompsonii est un peu moins rare que Guarea cedrata ; le volume moyen en bois des arbres de Guarea a été estimé à 0,13 m³/ha. Au Congo, des sources font état de volumes de bois atteignant 0,30 m³/ha.

Récolte

Le diamètre minimal de fût pour la récolte de Guarea thompsonii est de 60 cm en Côte d’Ivoire et en R.D. du Congo, de 70 cm en Centrafrique, et de 80 cm au Cameroun et au Liberia.

Rendement

En R.D. du Congo, un arbre dont le fût mesurait 79 cm de diamètre a produit 5,3 m³ de bois d’œuvre, et un arbre de 100 cm de diamètre a donné 8,8 m³ ; ce chiffre est moins important que pour Guarea cedrata, car son fût est plus court.

Traitement après récolte

La densité du bois se situe souvent autour de 1000 kg/m³ avant séchage, ce qui signifie que les grumes fraîchement coupées peuvent couler dans l’eau ; cela limite les possibilités de flottage.

Ressources génétiques

Guarea thompsonii est assez répandu, mais le plus souvent il ne se trouve qu’en faibles densités et se limite à la forêt non perturbée. Il figure sur la Liste rouge de l’UICN dans la catégorie des espèces vulnérables en raison de la perte et de la dégradation de son milieu, ainsi que d’un abattage sélectif. En général, les niveaux d’exploitation restent modérés.

Perspectives

Un approfondissement des recherches est nécessaire sur des systèmes de gestion appropriés en forêt naturelle pour assurer une exploitation durable de Guarea thompsonii. Cependant, la lenteur de sa croissance est un sérieux inconvénient pour une exploitation commerciale à grande échelle, nécessitant de très longs cycles de rotation. La mise en place de plantations ne semble pas rentable. Des recherches biosystématiques s’imposent pour déterminer si les différences constatées entre Guarea thompsonii et Guarea laurentii justifient leur distinction en tant qu’espèces. Les recherches devront également tenir compte des propriétés et de l’anatomie du bois des deux essences, qui différeraient.

Références principales

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Sources de l'illustration

  • Aubréville, A., 1959. La flore forestière de la Côte d’Ivoire. Deuxième édition révisée. Tome deuxième. Publication No 15. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 341 pp.
  • Tailfer, Y., 1989. La forêt dense d’Afrique centrale. Identification pratique des principaux arbres. Tome 2. CTA, Wageningen, Pays Bas. pp. 465–1271.
  • Vivien, J. & Faure, J.J., 1985. Arbres des forêts denses d’Afrique Centrale. Agence de Coopération Culturelle et Technique, Paris, France. 565 pp.

Auteur(s)

  • R.H.M.J. Lemmens, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Lemmens, R.H.M.J., 2008. Guarea thompsonii Sprague & Hutch. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 11 avril 2019.


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