Entandrophragma candollei (PROTA)

De PlantUse Français
Aller à : navigation, rechercher
Prota logo vert.gif
Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Statut de conservation Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, partie de rameau avec feuille ; 3, fruit ; 4, graine. Redessiné et adapté par Iskak Syamsudin
base du fût
écorce
tranche
diverses parties de l'arbre (W.D. Hawthorne)
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois
face transversale du bois

Entandrophragma candollei Harms


Protologue: Notizbl. Königl. Bot. Gart. Berlin 1: 181 (1896).
Famille: Meliaceae

Noms vernaculaires

  • Acajou kosipo, boubousou rouge (Fr).
  • West African cedar, heavy sapele, heavy mahogany (En).

Origine et répartition géographique

Entandrophragma candollei est présent de la Guinée à la R.D. du Congo et vers le sud jusqu’à Cabinda (Angola).

Usages

Le bois, souvent vendu sous les noms de “kosipo”, “omu” ou “candollei”, est utilisé pour la construction, la menuiserie extérieure et intérieure, la construction navale, la fabrication de meubles, l’ébénisterie, les placages et le contreplaqué. Il convient pour les revêtements de sol, les boiseries intérieures, les châssis de véhicules, les jouets, les bibelots, les boîtes, les caisses et le tournage.

L’écorce est utilisée en médecine traditionnelle. En usage externe, le jus de l’écorce s’emploie comme antalgique, et le jus de l’écorce de racine s’applique sur les morsures de serpent.

Production et commerce international

Au cours des années 1970, la Côte d’Ivoire était le principal exportateur de kosipo, avec des exportations annuelles de 77 000 m³ de grumes et 6000 m³ de bois scié en 1970–1974. Le Gabon a exporté 2100 m³ de grumes par an dans les années 1996–2005. Le Cameroun a exporté 4000 m³ de grumes d’Entandrophragma candollei en 2003, à un prix moyen de US$ 498/m³, et 19 250 m³ de sciages. La Centrafrique a exporté 1000 m³ de bois scié en 2003, à un prix moyen de US$ 353/m³. Entandrophragma candollei est l’une des plus précieuses essences de bois d’œuvre du Ghana destinées à l’export.

Propriétés

Le bois de cœur, brun terne à brun violacé foncé, fonce légèrement à l’exposition, et se démarque nettement de l’aubier blanc grisâtre à brun pâle, qui fait jusqu’à 8 cm de large. Le fil est droit à contrefil léger, le grain grossier et régulier. Les surfaces sciées sur quartier sont légèrement rayées.

C’est un bois de poids moyen, d’une densité de 570–810 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche lentement à l’air et il est sujet à la déformation. Le séchage au four nécessite des programmes modérés. Les taux de retrait du bois vert à anhydre sont moyens, de 4,4–5,1% radialement et de 5,7–7,6% tangentiellement. Le bois est en général moyennement stable en service, mais parfois instable ; un bon séchage est nécessaire avant utilisation pour éviter le gauchissement en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 82–115(–150) N/mm², le module d’élasticité de 7940–11 200 N/mm², la compression axiale de 47–63 N/mm², le cisaillement de 6 N/mm², le fendage de 10–16 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 2,5–4,0.

Le bois se scie assez facilement tout en demandant de la puissance, et il se travaille facilement aussi bien à la main qu’avec des machines-outils. Il contient habituellement de la silice (jusqu’à 0,5%) et l’effet d’usure sur les lames de coupe est modéré ; des dents de scie stellitées et des lames au carbure de tungstène sont recommandées. Au rabotage et au façonnage, on recommande un angle de coupe de 15–20°, surtout en présence de contrefil. On peut obtenir une belle surface à la finition, mais l’emploi d’un apprêt peut être nécessaire. Le bois, qui a de bonnes propriétés de rétention, n’est pas sensible aux fentes lors du clouage et du vissage. Les propriétés de collage, de coloration et de polissage sont bonnes lorsqu’un apprêt est utilisé. Les caractéristiques de cintrage à la vapeur sont médiocres. Le bois convient à la production de placages tranchés. Il est moyennement durable, étant sensible aux attaques de vrillettes, de foreurs et de térébrants marins, et moyennement résistant aux termites. Le bois de cœur est rebelle aux produits de conservation, l’aubier moyennement rebelle.

Des limonoïdes, la prieurianine et l’époxyprieurianine, ont été isolés de l’écorce. Ces composés et leurs acétates ont manifesté une forte activité antiappétante contre le foreur des gousses Helicoverpa armigera. On a aussi isolé d’autres limonoïdes, l’atomasine A et l’atomasine B. L’atomasine A a eu une activité inhibitrice modérée in vitro contre des souches résistantes à la chloroquine de Plasmodium falciparum. Un triterpénoïde, le méthyl angolensate, a été isolé des racines.

Falsifications et succédanés

Le bois d’Entandrophragma candollei ressemble à celui d’Entandrophragma cylindricum (Sprague) Sprague (“sapelli” ou “sapele”), souvent plus apprécié parce qu’il est légèrement moins dense et de couleur et de figure plus belles.

Description

  • Grand arbre caducifolié, dioïque, atteignant 50(–70) m de haut ; fût dépourvu de branches jusqu’à 30 m de hauteur, habituellement droit et cylindrique, atteignant 200(–400) cm de diamètre, souvent à grands contreforts obtus atteignant 4 m de haut, se prolongeant parfois en grosses racines superficielles arrondies ; surface de l’écorce brun grisâtre pâle à vert foncé, irrégulièrement écailleuse à écailles rondes laissant des crevasses superficielles rosées, écorce interne rouge rosé à inclusions orange, granuleuse ; cime en forme de dôme ; jeunes rameaux à poils courts, brunâtres et denses, rameaux âgés à cicatrices de feuilles tombées bien visibles.
  • Feuilles alternes, groupées à l’extrémité des rameaux, composées paripennées à 10–20 folioles ; stipules absentes ; pétiole de 7–20 cm de long, aplati, souvent légèrement ailé à la base, rachis de 8–30 cm de long ; pétiolules de 1–7 mm de long ; folioles opposées ou presque, oblongues-elliptiques à oblongues-obovales, de 5–18 cm × 2,5–6,5 cm, cunéiformes à arrondies à la base, obtuses à courtement acuminées à l’apex, papyracées épaisses ou finement coriaces, presque glabres, pennatinervées à 15–25 paires de nervures latérales.
  • Inflorescence : panicule axillaire ou terminale jusqu’à 30 cm de long, brun rouille, à poils courts.
  • Fleurs unisexuées, régulières, 5-mères ; pédicelle de 1–3 mm de long ; calice en coupe, lobé quasiment jusqu’au milieu, de 2–2,5 mm de long, à poils courts à l’extérieur ; pétales libres, oblongs-oblancéolés, de 6–7 mm de long, poilus, blanc verdâtre ; étamines soudées en un tube en coupe d’environ 5 mm de long, tube à 10 lobes de 3–4 mm de long, chacun avec une anthère à l’apex ; disque en coussin ; ovaire supère, conique, 5-loculaire, style épais, légèrement plus long que les étamines, stigmate discoïde, à 5 lobes ; fleurs mâles à ovaire rudimentaire, fleurs femelles à anthères plus petites, indéhiscentes.
  • Fruit : capsule cylindrique retombante de 17–23 cm × 3–5 cm, à stipe d’environ 2,5 cm de long, brun violacé à brun foncé, déhiscente à partir du sommet par 5 valves relativement minces, contenant de nombreuses graines qui sont attachées dans la partie supérieure de la colonne centrale.
  • Graines de 5–12 cm de long y compris la grande aile apicale, brun jaunâtre.
  • Plantule à germination épigée, mais les cotylédons restent souvent à l’intérieur du tégument ; hypocotyle de 3–6 cm de long, épicotyle de 3–8 cm de long ; 2 premières feuilles opposées, simples.

Autres données botaniques

Le genre Entandrophragma comprend environ 10 espèces et est confiné à l’Afrique tropicale. Il appartient à la tribu des Swietenieae et est apparenté aux genres Lovoa, Khaya et Pseudocedrela.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23? : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 24 : ponctuations intervasculaires minuscules (très fines) ( 4μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; (65 : présence de fibres cloisonnées) ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : 78 : parenchyme axial juxtavasculaire ; 79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon) ; (80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré) ; (82 : parenchyme axial aliforme) ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; (84 : parenchyme axial paratrachéal unilatéral) ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 86 : parenchyme axial en lignes minces, au maximum larges de trois cellules ; (89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales) ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale ; 94 : plus de huit cellules par file verticale.
  • Rayons : 98 : rayons couramment 4–10-sériés ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 114 : 4 rayons par mm ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Structure étagée : (122 : rayons et/ou éléments axiaux irrégulièrement étagés (échelonnés)).
  • Inclusions minérales : 159 : présence de corpuscules siliceux ; 160 : corpuscules siliceux dans les cellules des rayons ; 161 : corpuscules siliceux dans les cellules du parenchyme axial.
(L.N. Banak, H. Beeckman & P.E. Gasson)

Croissance et développement

Dans la nature, on a noté un accroissement annuel moyen du diamètre d’Entandrophragma candollei de 5,1 mm. Dans des plantations en Guinée, les arbres ont atteint une hauteur moyenne de 2,7 m après 6 ans.

Ils commencent à fructifier lorsque le fût est de gros diamètre, ce qui a des répercussions sur la gestion forestière : en effet, l’abattage des arbres de diamètre inférieur à 50 cm diminue fortement la production de fruits. Les arbres peuvent vivre très longtemps ; on a avancé l’hypothèse que les spécimens les plus gros pouvaient avoir près de 1000 ans.

Au Liberia et en Côte d’Ivoire, les arbres sont sans feuilles pendant une courte période en octobre, et ils fleurissent habituellement de novembre à décembre. Les fruits mûrissent environ 5 mois après la floraison. Les graines sont dispersées par le vent, mais la plupart tombent apparemment près de l’arbre-mère. Au Ghana, les graines sont produites à la saison sèche mais cette production est assez irrégulière, une bonne fructification ayant généralement lieu tous les 3 ans.

Ecologie

En Afrique de l’Ouest, Entandrophragma candollei est très commun dans la forêt humide semi-décidue, surtout dans les régions où la pluviométrie annuelle est d’environ 1800 mm. Cependant, on le trouve également dans les forêts sempervirentes.

Dans des essais sur les semis, Entandrophragma candollei a eu un développement égal à celui d’Entandrophragma angolense (Welw.) C.DC. mais nettement meilleur qu’Entandrophragma cylindricum (Sprague) Sprague et Entandrophragma utile (Dawe & Sprague) Sprague sur des sols infertiles.

Multiplication et plantation

La régénération naturelle est souvent rare dans la forêt naturelle, mais les trouées créées par les opérations d’abattage peuvent favoriser la régénération. En forêt naturelle, les gaules abondent dans les trouées. Les graines fraîches commencent à germer 1 semaine après le semis et le taux de germination est de 60–75%. La croissance des semis est lente, les plants atteignant 13 cm de haut au bout de 5 mois et 20–30 cm au bout de 1 an. Les semis sont très sensibles à la brûlure du soleil et doivent rester en permanence à l’ombre en pépinière. Pendant au moins 2–3 ans après leur repiquage, les plantes ont besoin d’un ombrage léger pour éviter une mortalité élevée, par exemple le couvert d’une jeune forêt secondaire. Par la suite, une éclaircie est nécessaire à une bonne croissance.

Gestion

En général, Entandrophragma candollei est présent à l’état disséminé dans la forêt, et les arbres sont assez rares dans de nombreuses régions de son aire de répartition, surtout à l’ouest de la zone. Dans le sud du Cameroun, la densité moyenne est de 1 arbre de plus de 60 cm de diamètre de fût pour 15–30 ha, et le volume de bois moyen atteint 0,7 m³/ha. Au Gabon, Entandrophragma candollei est assez rare et surtout confiné au nord-est du pays.

Récolte

Le diamètre minimum d’abattage est de 60 cm en Côte d’Ivoire, de 80 cm au Cameroun, en Centrafrique, au Gabon et au Congo, de 90 cm au Liberia, et de 110 cm au Ghana.

Rendement

En moyenne, un arbre de 1 m de diamètre produit 10,3 m³ de bois d’œuvre commercial, un arbre de 1,5 m de diamètre 23,4 m³ et un arbre de 2 m de diamètre 41,8 m³.

Traitement après récolte

Les grumes qui viennent d’être récoltées peuvent couler dans l’eau et leur flottage n’est pas possible. Toutefois, d’autres grumes ont une densité du bois vert qui est juste inférieure à 1000 kg/m³, et par conséquent elles flottent.

Ressources génétiques

Bien qu’assez largement réparti, Entandrophragma angolense risque d’être affecté par l’érosion génétique dans un avenir proche. L’intérêt commercial suscité par son bois d’œuvre a donné lieu au prélèvement d’individus de grande taille dans toute son aire de répartition. Il figure dans la catégorie “vulnerable” sur la Liste rouge de l’UICN.

Perspectives

Même si le bois d’Entandrophragma candollei est un peu moins prisé que celui d’autres Entandrophragma spp., il est exploité dans de nombreuses régions et il est fort probable que cela ne soit pas sur une base durable. Les taux de croissance relativement faibles dans la nature, le temps que mettent les arbres à atteindre la maturité en termes de production de fruits et la médiocre dispersion des graines semblent de sérieux inconvénients pour la régénération. Un approfondissement des recherches est nécessaire sur des mesures de gestion adaptées, mais les cycles de rotation nécessaires pour garantir une exploitation durable en forêt naturelle sont probablement longs.

Références principales

  • Aubréville, A., 1959. La flore forestière de la Côte d’Ivoire. Deuxième édition révisée. Tome deuxième. Publication No 15. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 341 pp.
  • Bolza, E. & Keating, W.G., 1972. African timbers: the properties, uses and characteristics of 700 species. Division of Building Research, CSIRO, Melbourne, Australia. 710 pp.
  • Burkill, H.M., 1997. The useful plants of West Tropical Africa. 2nd Edition. Volume 4, Families M–R. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 969 pp.
  • CTFT (Centre Technique Forestier Tropical), 1978. Kosipo. Bois et Forêts des Tropiques 181: 29–40.
  • Farmer, R.H., 1972. Handbook of hardwoods. 2nd Edition. Her Majesty’s Stationery Office, London, United Kingdom. 243 pp.
  • Normand, D. & Paquis, J., 1976. Manuel d’identification des bois commerciaux. Tome 2. Afrique guinéo-congolaise. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 335 pp.
  • Takahashi, A., 1978. Compilation of data on the mechanical properties of foreign woods (part 3) Africa. Shimane University, Matsue, Japan, 248 pp.
  • Vivien, J. & Faure, J.J., 1985. Arbres des forêts denses d’Afrique Centrale. Agence de Coopération Culturelle et Technique, Paris, France. 565 pp.
  • Voorhoeve, A.G., 1979. Liberian high forest trees. A systematic botanical study of the 75 most important or frequent high forest trees, with reference to numerous related species. Agricultural Research Reports 652, 2nd Impression. Centre for Agricultural Publishing and Documentation, Wageningen, Netherlands. 416 pp.
  • White, L. & Abernethy, K., 1997. A guide to the vegetation of the Lopé Reserve, Gabon. 2nd edition. Wildlife Conservation Society, New York, United States. 224 pp.

Autres références

  • Addo, J.K., 1999. Phytochemical studies of Entandrophragma candollei (Harms). B.Sc. Chemistry degree thesis, Department of Chemistry, Faculty of Science, University of Cape Coast, Cape Coast, Ghana. 48 pp.
  • ATIBT (Association Technique Internationale des Bois Tropicaux), 1986. Tropical timber atlas: Part 1 – Africa. ATIBT, Paris, France. 208 pp.
  • Chudnoff, M., 1980. Tropical timbers of the world. USDA Forest Service, Agricultural Handbook No 607, Washington D.C., United States. 826 pp.
  • CTFT (Centre Technique Forestier Tropical), 1950. Kosipo. Bois et Forêts des Tropiques 15: 251–254.
  • de la Mensbruge, G., 1966. La germination et les plantules des essences arborées de la forêt dense humide de la Côte d’Ivoire. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 389 pp.
  • de Saint-Aubin, G., 1963. La forêt du Gabon. Publication No 21 du Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 208 pp.
  • Détienne, P., Oyono, F., Durrieu de Madron, J., Demarquez, B. & Nasi, R., 1998. L’analyse de cernes: applications aux études de croissance de quelques essences en peuplements naturels de forêt dense africaine. CIRAD-Forêt, Montpellier, France. 36 pp.
  • Durand, P.Y., 1978. Propriétés physiques et mécaniques des bois de Côte d’Ivoire: moyennes d’espèce et variabilité intraspécifique. Centre Technique Forestier Tropical, Abidjan, Côte d’Ivoire. 70 pp.
  • Hall, J.S., Ashton, P.M.S. & Berlyn-Graeme, P., 2003. Seedling performance of four Entandrophragma species (Meliaceae) under simulated fertility and moisture regimes of a Central African rain forest. Journal of Tropical Ecology 19(1): 55–66.
  • Hawthorne, W.D., 1995. Ecological profiles of Ghanaian forest trees. Tropical Forestry Papers 29. Oxford Forestry Institute, Department of Plant Sciences, University of Oxford, United Kingdom. 345 pp.
  • Hawthorne, W. & Jongkind, C., 2006. Woody plants of western African forests: a guide to the forest trees, shrubs and lianes from Senegal to Ghana. Kew Publishing, Royal Botanic Gardens, Kew, United Kingdom. 1023 pp.
  • Keay, R.W.J., 1989. Trees of Nigeria. A revised version of Nigerian trees (1960, 1964) by R.W.J. Keay, C.F.A. Onochie and D.P. Stanfield. Clarendon Press, Oxford, United Kingdom. 476 pp.
  • Koul, O., Daniewski, W.M., Multani, J.S., Gumulka, M. & Gurmeet Singh, 2003. Antifeedant effects of the limonoids from Entandrophragma candollei (Meliaceae) on the gram pod borer, Helicoverpa armigera (Lepidoptera: Noctuidae). Journal of Agricultural and Food Chemistry 51(25): 7271–7275.
  • Neuwinger, H.D., 2000. African traditional medicine: a dictionary of plant use and applications. Medpharm Scientific, Stuttgart, Germany. 589 pp.
  • Oteng-Amoako, A.A. (Editor), 2006. 100 tropical African timber trees from Ghana: tree description and wood identification with notes on distribution, ecology, silviculture, ethnobotany and wood uses. 304 pp.
  • Parant, B., Boyer, F., Chichignoud, M. & Curie, P., 2008. Présentation graphique des caractères technologiques des principaux bois tropicaux. Tome 1. Bois d’Afrique. Réédition. CIRAD-Fôret, Montpellier, France. 186 pp.
  • Siepel, A., Poorter, L. & Hawthorne, W.D., 2004. Ecological profiles of large timber species. In: Poorter, L., Bongers, F., Kouamé, F.N. & Hawthorne, W.D. (Editors). Biodiversity of West African forests. An ecological atlas of woody plant species. CABI Publishing, CAB International, Wallingford, United Kingdom. pp. 391–445.
  • Tailfer, Y., 1989. La forêt dense d’Afrique centrale. Identification pratique des principaux arbres. Tome 2. CTA, Wageningen, Pays Bas. pp. 465–1271.
  • Tchouya, G.R., Bickii, J., Tchouankeu, J.C. & Tsamo, E., 2005. In vitro anti-malarial activity of limonoids from two meliacious plants. West African Journal of Pharmacology and Drug Research 21(1): 39–42.

Sources de l'illustration

  • Harms, H., 1940. Meliaceae. In: Harms, H. & Mattfeld, J. (Editors). Die natürlichen Pflanzenfamilien. Edition 2. Verlag von Wilhelm Engelmann, Leipzig, Germany. pp. 1–172.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • Nyunaï Nyemb, Institut de Recherches Médicales et d’Etudes des Plantes Médicinales, B.P. 3805, Yaoundé, Cameroon

Citation correcte de cet article

Nyunaï, N., 2008. Entandrophragma candollei Harms. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 17 avril 2019.


  • Voir cette page sur la base de données Prota4U.