Cynometra alexandri (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Changement climatique Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


Cynometra alexandri C.H.Wright


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, rameau feuillé ; 3, rameau en fleurs ; 4, fleur ; 5, fruits. Redessiné et adapté par Iskak Syamsudin
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois
Protologue: H.H.Johnst., Uganda Prot. 1: 325 (1902).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)

Noms vernaculaires

  • Tuna (Sw).

Origine et répartition géographique

Cynometra alexandri se rencontre depuis la R.D. du Congo jusqu’à l’ouest de l’Ouganda et de la Tanzanie.

Usages

Le bois, vendu en Ouganda sous le nom de “muhimbi” ou de “bois de fer d’Ouganda”, est employé pour la construction lourde, la parqueterie lourde, la construction navale, la charronnerie, les étais de mines, les traverses de chemin de fer, le mobilier, l’ébénisterie, les articles de sports, les jouets et les articles de fantaisie, les instruments agricoles, les manches d’outils, les égouttoirs, la sculpture et le tournage. Il a une forte résistance à l’abrasion et se prête parfaitement à la fabrication de parquets résistants. Le bois sert également de bois de feu et pour la production de charbon de bois.

En Ouganda, Cynometra alexandri est planté pour lutter contre l’érosion et quelquefois comme arbuste d’ornement. Les arbres en fleurs sont une source de pollen pour les abeilles. L’écorce est utilisée en vannerie et sert aussi comme poison de flèche. En R.D. du Congo, on applique la poudre d’écorce sur les plaies. En R.D. du Congo, on ramasse les chenilles qui se nourrissent des feuilles pour servir d’appât pour la pêche.

Production et commerce international

Le bois de Cynometra alexandri est utilisé localement et n’est vendu sur le marché international qu’à de rares occasions, en général comme solives et lames de parquet. On ne dispose pas de statistiques commerciales. De grosses quantités de bois d’œuvre de Cynometra alexandri ont été exportées dans les années 1950 et 1960 de l’ouest de l’Ouganda vers l’Europe.

Propriétés

Le bois de cœur, brun rosé, fonce à l’exposition pour prendre une teinte brun rougeâtre avec des maillures plus foncées. Il se démarque nettement de l’aubier, blanc grisâtre, dont la largeur atteint 5–7,5 cm et qui devient jaune pâle à l’exposition. Normalement il est contrefil, et le grain fin.

C’est un bois de poids moyennement lourd à lourd, avec une densité de 760–940 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche à l’air lentement avec seulement une légère déformation, mais des gerces et des fentes en bout peuvent se produire. Le séchage doit donc être fait avec précaution, notamment le séchage au four. Les taux de retrait sont modérés, de l’état vert à 12% d’humidité ils sont d’environ 2,5% radialement et de 4,5% tangentiellement, et de l’état vert à anhydre ils sont de 4,3% dans le sens radial et de 7,8% dans le sens tangentiel. Une fois sec, le bois n’est que moyennement stable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 109–202 N/mm², le module d’élasticité de 10 900–17 500 N/mm², la compression axiale de 51–72 N/mm², le cisaillement de 17–23 N/mm², le fendage de 22 N/mm, la dureté Janka de flanc de 11 300–11 830 N, la dureté de flanc Chalais-Meudon de 5,4 et la dureté Janka en bout de 13 160 N.

Le bois est difficile à scier et à travailler, et émousse sérieusement les lames de coupe et les dents de scie ; il est recommandé d’employer des outils tranchants au carbure de tungstène. De la résine peut s’accumuler sur les dents de scie. Lors du rabotage, un angle de coupe de 15° est recommandé si l’on veut obtenir une belle finition, et les lames de coupe doivent être bien affûtées. Le bois prend un joli poli. Les caractéristiques de perçage et de mortaisage sont moins bonnes car le bois a tendance à se fendre aux sorties. Les avant-trous sont nécessaires pour le clouage et le vissage, mais le bois tient bien les clous comme les vis. Il se colle moyennement bien et peut être coloré de façon satisfaisante sans trop d’apprêt. Il se tourne bien. Les caractéristiques de cintrage à la vapeur sont modérées. C’est un bois durable, qui résiste aux attaques des termites et des Lyctus, mais peut être attaqué de temps en temps par les scolytes et les capricornes. Il est également durable dans l’eau et résiste aux térébrants marins. Le bois de cœur est rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation, contrairement à l’aubier qui est perméable.

Description

  • Arbre sempervirent, de taille moyenne à grande, atteignant 50 m de haut ; fût dépourvu de branches sur 25 m mais souvent plus court, droit et cylindrique ou tortueux, jusqu’à 150(–180) cm de diamètre, à grands contreforts en ailes fines atteignant 5 m de haut ; surface de l’écorce lisse mais s’écaillant irrégulièrement, grise à gris rougeâtre ou brun pâle, écorce interne brun rougeâtre ; cime aplatie à branches étalées ; rameaux garnis de poils courts mais devenant glabres.
  • Feuilles disposées en spirale, composées paripennées à 2(–3) paires de folioles ; stipules linéaires, de 0,5–1 cm de long ; pétiole atteignant 0,5 cm de long, rachis jusqu’à 3,5 cm de long, largement sillonné au-dessus ; folioles opposées, sessiles, obliquement lancéolées à elliptiques ou ovales, de 1–10 cm × 0,5–4 cm, les supérieures plus grandes, acuminées à l’apex, glabres.
  • Inflorescence : panicule axillaire ou terminale atteignant 6 cm de long, à pubescence courte, à fleurs densément groupées ; bractées de petite taille.
  • Fleurs bisexuées, presque régulières, blanchâtres ou parfois rosées, parfumées ; pédicelle atteignant 1,5 cm de long, glabre, articulé à proximité de l’apex et persistant après la chute des fleurs ; sépales 4(–5), d’environ 4,5 mm de long, réfléchis ; pétales 5, libres, obovales-lancéolés, de 5–6 mm de long ; étamines normalement 10, libres, de 6–8 mm de long, légèrement inégales ; ovaire supère, d’environ 2,5 mm de long, à stipe d’environ 2 mm de long, poilu, 1-loculaire, style de 3–4 mm de long.
  • Fruit : gousse aplatie, obliquement oblongue à obovale, de 5–10 cm × 3–5 cm, à stipe de 0,5–1 cm de long, arrondie ou à courte pointe à l’apex, lisse et brune, déhiscente par 2 valves ligneuses qui se vrillent, contenant quelques graines.
  • Graines arrondies, aplaties, de 1,5–2 cm de diamètre, brunâtres.
  • Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 4–11 cm de long, épicotyle de 5,5–13 cm de long, à pubescence courte ; 2 premières feuilles opposées, à 4 folioles, feuilles subséquentes alternes.

Autres données botaniques

Le genre Cynometra comprend quelque 90 espèces et se rencontre dans toutes les régions tropicales. On en trouve près de 25 en Afrique continentale tropicale et une dizaine à Madagascar. L’Asie tropicale et l’Amérique tropicale en comptent environ 25 chacune.

Cynometra webberi

Cynometra webberi Baker f. est également présent en Afrique de l’Est, où il est limité à la forêt côtière sempervirente sèche du sud-est du Kenya et de l’est de la Tanzanie. Il s’agit d’un arbre de petite taille qui atteint 12 m de haut, à fût court. Son bois, brun rosé, lourd et durable est utilisé pour la construction lourde et la confection de mobilier. Cynometra webberi figure sur la Liste rouge de l’UICN comme espèce vulnérable.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 24 : ponctuations intervasculaires minuscules (très fines) ( 4μm) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 41 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 50–100 μm ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 48 : 20–40 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 70 : fibres à parois très épaisses.
  • Parenchyme axial : (78 : parenchyme axial juxtavasculaire) ; (79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon)) ; 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; (81 : parenchyme axial en losange) ; (82 : parenchyme axial aliforme) ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 86 : parenchyme axial en lignes minces, au maximum larges de trois cellules ; (91 : deux cellules par file verticale) ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale.
  • Rayons : 96 : rayons exclusivement unisériés ; 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; (106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées) ; 116 : 12 rayons par mm.
  • Structure étagée : 118 : tous les rayons étagés ; 120 : parenchyme axial et/ou éléments de vaisseaux étagés ; 121 : fibres étagées.
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial ; (143 : cristaux prismatiques dans les fibres).
(P. Mugabi, P. Baas & H. Beeckman)

Croissance et développement

Les jeunes plantes ont besoin d’ombrage jusqu’à ce qu’elles se soient bien établies. Les arbres ont une croissance lente. Dans la forêt naturelle de l’ouest de l’Ouganda, on a estimé qu’ils atteignaient 60 cm de diamètre de fût au bout d’environ 80 ans.

Les individus âgés présentent de grands contreforts largement étalés ainsi que des racines étalées, ce qui facilite leur enracinement sur des sols et des talus peu profonds. Les arbres perdent leur feuillage de manière irrégulière. En R.D. du Congo, ils fleurissent en mars–avril. Dans la réserve forestière de Budongo dans l’ouest de l’Ouganda, les chimpanzés préfèrent les arbres de Cynometra alexandri pour construire leurs nids. On a signalé la présence de mycorhizes vésiculaires arbusculaires.

Ecologie

Cynometra alexandri se rencontre dans la forêt semi-décidue et sempervirente à 700–1200(–1400) m d’altitude. Dans la réserve forestière de Budongo dans l’ouest de l’Ouganda, où on trouve des peuplements denses de Cynometra alexandri, l’amplitude thermique est de 11–30°C, la température moyenne étant de 21°C et la pluviométrie annuelle moyenne d’environ 1500 mm, avec une saison sèche prononcée en janvier–février. La forêt dominée par Cynometra alexandri est considérée comme un type de végétation climacique. Cynometra alexandri est sensible aux feux de forêts.

Multiplication et plantation

La régénération naturelle de Cynometra alexandri est bonne dans la forêt naturelle de l’ouest de l’Ouganda en dépit des coupes et autres perturbations. Cynometra alexandri se multiplie normalement par graines et sauvageons. On compte environ 290 graines par kg. En général, on ramasse les graines sur le sol pendant la saison des pluies, puis on les met en pots. Il n’est pas nécessaire de les traiter avant le semis. La conservation des graines est difficile à cause de l’infestation par les insectes ; il est préconisé d’y ajouter des cendres ou de recourir aux insecticides.

Gestion

Dans les années 1950 et 1960, lors de l’abattage intensif qui a eu lieu dans la forêt à l’ouest de l’Ouganda, Cynometra alexandri a souvent été considéré comme une espèce non désirée et donc traitée avec des arboricides. La raison en était la suivante : dans les dernières phases de la succession de la forêt, Cynometra alexandri, par sa croissance lente, dominait des essences à bois d’œuvre plus prisées telles que Lovoa trichilioides Harms, Milicia excelsa (Welw.) C.C.Berg, Khaya anthotheca (Welw.) C.DC. et Entandrophragma spp. Quoi qu’il en soit, dans plusieurs forêts, comme la réserve forestière de Budongo, Cynometra alexandri demeure toujours l’espèce la plus dominante. Les arbres peuvent être conduits par recépage, élagage et étêtage.

Récolte

Cynometra alexandri n’est pas facile à couper à cause de ses contreforts souvent grands et hauts, de son bois dur et lourd, et de ses fûts souvent creux chez les sujets de grande taille.

Ressources génétiques

Cynometra alexandri est assez répandu et localement commun, voire dominant dans la forêt. Il ne semble pas menacé d’érosion génétique.

Perspectives

Tant la faiblesse du taux de croissance, la dureté et la lourdeur du bois que la forme souvent médiocre du fût de Cynometra alexandri sont autant d’inconvénients rédhibitoires à sa commercialisation. Néanmoins, son taux de régénération assez bon en forêt naturelle, ajouté à sa durabilité naturelle et à sa résistance à l’abrasion, toutes les deux importantes, laissent entrevoir des possibilités pour la production commerciale de bois d’œuvre destiné à des fins spécifiques comme les parquets résistants, à condition que les cycles de rotation soient acceptables. Il est préconisé d’effectuer des recherches sur ses taux de croissance en conditions favorables et sur des modes de conduite judicieux.

Références principales

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Autres références

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Sources de l'illustration

  • Eggeling, W.J. & Dale, I.R., 1951. The indigenous trees of the Uganda Protectorate. Government Printer, Entebbe, Uganda. 491 pp.

Auteur(s)

  • J.R. Cobbinah, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana
  • E.A. Obeng, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

Citation correcte de cet article

Cobbinah, J.R. & Obeng, E.A., 2011. Cynometra alexandri C.H.Wright. [Internet] Fiche de PROTA4U. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas.

Consulté le 11 mars 2020.


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