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Combretum adenogonium (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svg
Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svg
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Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fourrage Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fibre Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Sécurité alimentaire Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


Combretum adenogonium Steud. ex A.Rich.


répartition en Afrique (sauvage)
1, fleur en coupe longitudinale ; 2, branche en fruits. Redessiné et adapté par Achmad Satiri Nurhaman
Protologue: Tent. Fl. Abyss. 1: 266 (1848).
Famille: Combretaceae

Synonymes

  • Combretum fragrans F.Hoffm. (1899),
  • Combretum ghasalense Engl. & Diels. (1899),
  • Combretum ternifolium Engl. & Diels. (1899).

Noms vernaculaires

  • Four-leaved bushwillow, four-leaved combretum (En).

Origine et répartition géographique

Combretum adenogonium est largement réparti en Afrique tropicale, et est présent du Sénégal et de la Guinée jusqu’en Erythrée et en Ethiopie, et vers le sud jusqu’au Zimbabwe et au Mozambique. Il ne se rencontre pas dans les zones de forêt humide d’Afrique centrale.

Usages

Dans toute son aire de répartition, les feuilles, l’écorce et les racines sont utilisées en médecine. La décoction ou l’infusion de feuilles, parfois avec de l’écorce, sont couramment absorbées comme boisson pour traiter la fièvre et le paludisme. Elles sont également utilisées en bain de vapeur à cette fin. De la poudre d’écorce de tige dans de l’eau et la décoction de racine sont généralement prises pour traiter les troubles intestinaux, dont la diarrhée, les vers intestinaux et les maux d’estomac. La décoction d’écorce de racine et d’écorce de tige se prend pour traiter les douleurs dans le bas du dos. La décoction de racine et de feuilles ou de la pâte de feuilles sont appliquées sur les plaies syphilitiques, la lèpre et les morsures de serpent. Les feuilles ou l’écorce de tige réduites en poudre ou l’infusion de feuilles servent à asperger les blessures fraîches, les plaies septiques, les éruptions dermiques, les brûlures et les mycoses dermiques.

Au Burkina Faso, la décoction de feuilles est prise pour traiter les maux de tête, les troubles de la menstruation, les démangeaisons et l’hypertension artérielle. On en prend également comme tonique pour traiter le manque d’énergie. On prend de la poudre d’écorce de tige dans de l’eau comme anti-avortement. Au nord du Nigeria, les Fulas prennent l’infusion d’écorce avec du natron pour traiter les douleurs thoraciques. En Tanzanie, les racines et les fruits séchés et réduits en poudre sont également appliqués sur les plaies et les brûlures. Les racines sont cuites et le liquide se boit pour traiter la toux bronchique. La décoction de racines est utilisée comme bain pour les enfants souffrant de convulsions. Un morceau de tige est mastiqué pour traiter la toux. Au Zimbabwe, l’infusion de racine se boit comme aphrodisiaque.

Les nomades nourrissent le bétail avec les feuilles ou donnent une infusion de feuilles à boire pour traiter le charbon bactérien. L’écorce de tige a été utilisée comme poison pour la pêche.

Combretum adenogonium a de nombreux autres usages. Il est une importante source de bois de feu et est également utilisé pour fabriquer du charbon. On utilise le bois pour la construction, des clôtures et des manches d’outils, mais il est sensible aux attaques de coléoptères. Au Ghana, il est un des ligneux préférés pour fumer le poisson. Un colorant jaune est extrait des feuilles bouillies. Les feuilles sont broutées mais sont considérées comme un fourrage de basse qualité, utilisé seulement lorsque le fourrage est rare. Les fleurs produisent beaucoup de nectar, et sont des mellifères importantes. Au Soudan, les femmes utilisent la fumée du bois comme parfum. L’écorce exsude une gomme rouge comestible. En Sierra Leone, les racines avec celles de Dissotis grandiflora (Sm.) Benth. servent à fabriquer une boisson alcoolisée. Au Cameroun, les ramilles font office de brosse à dent.

Production et commerce international

La gomme est vendue sur les marchés locaux comme amuse-gueule.

Propriétés

L’écorce brute de tige et des extraits de feuilles contiennent des flavonoïdes, des stéroïdes, des triterpènes, des tanins et des anthocyanosides. Les extraits à l’acétate d’éthyle contenaient du 3,7-diméthoxy flavonol. Des stérols, le β-sitostérol et le stigmastérol, ont été isolés de l’écorce de tige.

Des extraits au chloroforme, au méthanol et aqueux de feuilles, de racines et d’écorce de tige ont montré une faible activité antibactérienne contre plusieurs souches bactériennes gram-positives et gram-négatives. Un extrait méthanolique de feuilles partiellement purifié a réduit l’activité de la neuraminidase de Clostridium chauvoei (souche jakari) de façon significative avec un effet dose-dépendant.

Un extrait méthanolique de feuilles a montré une activité modérée contre Plasmodium falciparum. Un extrait d’écorce de tige brut a montré une activité insecticide significative contre les larves de moustiques (Culex pipiens). Un extrait à l’hydro-éthanol de feuilles a montré une activité antifongique modérée contre 10 espèces de Candida et 10 micromycètes filamenteux.

Un extrait aqueux de feuilles et d’écorce de tige a montré une activité antivirale significative contre l’herpès simplex de type 1 et le virus vésiculaire de la stomatite T2, mais était inactif contre le coxsackie B2 et le virus de la forêt Semliki A7. Des extraits aqueux étaient également actifs contre le virus vésiculaire de la stomatite T2. Des extraits méthanoliques et aqueux de feuilles et d’écorce de tige ont présenté une forte activité anti-VIH (virus de l’immunodéficience humaine) avec des CI50 < 10 μg/ml contre VIH-1 (souche IIIB).

Un extrait méthanolique de feuilles a montré des effets antiprolifératifs et cytotoxiques significatifs contre trois lignées de cellules cancéreuses humaines : HeLa (carcinome cervical), T 24 (carcinome de la vessie) et MCF 7 (carcinome du sein). L’extrait de racine, cependant, était inactif.

La gomme contient de l’acide aspartique comme acide aminé principal, et en quantité moindre les suivants : alanine, glycine, sérine, leucine, acide glutamique, valine et thréonine.

Description

Petit arbre caducifolié atteignant 10(–12) m de haut ; cime obovoïde à arrondie ; écorce gris-brun à brun crème, verticalement fissurée, exsudant de la gomme ; rameaux glabres à courtement poilus, collants ou pas. Feuilles en verticilles de 3–4 ou parfois opposées, simples et entières ; stipules absentes ; pétiole jusqu’à 1,5 cm de long, laissant une cicatrice circulaire prononcée ; limbe étroitement à largement ovale-elliptique à ovale, atteignant 15(–20) cm × et 9(–11) cm, apex aigu ou obtus, base cunéiforme, papyracé à coriace, habituellement à exsudat collant, en particulier à l’état jeune, légèrement écailleux au-dessus, densément écailleux au-dessous, mais souvent très difficile à voir à cause de l’exsudat glutineux, pennatinervé à 7–10(–13) paires de nervures latérales, habituellement prononcées sur les deux faces, réticulation légèrement saillante au-dessous. Inflorescence : épi axillaire sur des pousses allongées ou glomérules d’épis sur des pousses axillaires réduites, donnant l’apparence d’une inflorescence ramifiée, épi atteignant 7 cm de long, pousses densément couvertes de poils courts jaune-brun. Fleurs bisexuées, régulières, 4-mères, jaune verdâtre à blanches, parfumées ; réceptacle constitué de 2 parties, partie inférieure de 1,5–3 mm de long, densément couverte de poils courts, partie supérieure en entonnoir à largement campanulée à la base et en coupe à l’apex, de 2–3 mm × 2–3 mm, à poils courts ; sépales largement triangulaires, d’environ 1 mm de long ; pétales libres, en cuiller à obovales, de 2–3 mm × 1–1,5 mm, glabres ; étamines 8, libres, de 5–6 mm de long ; ovaire infère, 1-loculaire. Fruit : nucule presque circulaire à elliptique, à 4 ailes, de 2,5–3,5 × 2,5–3 cm, à stipe de 5–7 mm de long et à ailes larges atteignant 12 mm, brune à jaune-rougeâtre, collante et légèrement écailleuse, indéhiscente, à 1 graine. Plantule à germination hypogée ; cotylédons transversalement elliptiques.

Autres données botaniques

Combretum est un genre très vaste, comprenant environ 250 espèces réparties dans le monde entier dans les régions tropicales et subtropicales. Environ 140 espèces existent en Afrique tropicale ; environ 20 espèces sont endémiques de Madagascar.

Croissance et développement

Combretum adenogonium fleurit pendant la deuxième moitié de la saison sèche ou au début de la saison des pluies, avant que les nouvelles feuilles apparaissent.

Ecologie

Combretum adenogonium est présent en savane arborée sèche et en savane boisée, également le long des bordures de marécages saisonniers, sur sols rocailleux et sur les croûtes durcies, souvent sur les termitières, du niveau de la mer jusqu’à 2300 m d’altitude.

Multiplication et plantation

Combretum adenogonium se multiplie par semis ou par sauvageons. Il y a environ 10 000 graines par kg. La germination des graines fraîches est bonne et rapide, mais les graines perdent vite leur viabilité.

Gestion

Combretum adenogonium peut être recépé et élagué. Il a une croissance relativement rapide en général, mais sur des sols compactés il a une croissance lente.

Ressources génétiques

Combretum adenogonium est répandu et commun et n’est pas menacé d’érosion génétique.

Perspectives

Combretum adenogonium a de nombreux usages en médecine traditionnelle, par ex. contre le paludisme, les problèmes intestinaux et les infections, et ses activités antibactériennes et antivirales ont donné des résultats prometteurs in vitro. Un test anticancéreux a donné des résultats prometteurs également. Des recherches plus approfondies sont cependant nécessaires pour évaluer son potentiel, par ex. dans des essais cliniques. De plus amples recherches sur sa phytochimie sont également nécessaires. Son profil de sécurité doit être établi.

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Sources de l'illustration

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Auteur(s)

  • N.S. Alvarez Cruz, Unidad de Medio Ambiente, Delegación del CITMA, Cor. Legón 268 / Henry Reeves y Carlos Roloff, Sancti Spiritus C.P. 60100, Cuba

Citation correcte de cet article

Alvarez Cruz, N.S., 2011. Combretum adenogonium Steud. ex A.Rich. In: Schmelzer, G.H. & Gurib-Fakim, A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. Consulté le 3 avril 2025.


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