Chukrasia tabularis (PROTA)

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Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Ornemental Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Statut de conservation Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (cultivé)
1, port de l'arbre ; 2, rameau en fleurs ; 3, fleur en coupe longitudinale ; 4, fruit déhiscent. Source: PROSEA
fût (Rimbun Dahan)
écorce (Botanypictures)
branche feuillée (Rimbun Dahan)
jeunes feuilles (Rimbun Dahan)
inflorescence
coupe transversale du bois
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois
coupe radiale du bois
face transversale du bois

Chukrasia tabularis A.Juss.


Protologue: Bull. Sci. Nat. Géol. 23 : 241 (1830).
Famille: Meliaceae
Nombre de chromosomes: 2n = 26

Synonymes

  • Chukrasia velutina (M.Roem.) C.DC. (1878).

Noms vernaculaires

  • Chickrassy, Chittagong wood, Burma almondwood, East Indian mahogany (En).

Origine et répartition géographique

Chukrasia tabularis est originaire d’Asie tropicale (de l’Inde et du Sri Lanka jusqu’à Bornéo et la Chine). Il a été planté dans de nombreux pays en dehors de l’Asie tropicale, comme en Afrique au Nigeria, au Cameroun et au nord de l’Afrique du Sud, ainsi qu’ailleurs, par ex. à Hawaï, à Porto Rico, au Costa Rica et en Australie.

Usages

En Asie tropicale, en particulier en Inde, au Myanmar, au Bangladesh, au Vietnam, en Thaïlande et en Chine méridionale, le bois est très prisé pour la fabrication de mobilier haut de gamme, pour les panneaux de décoration, la menuiserie intérieure telle que portes, fenêtres et revêtements de sol légers, ainsi que pour la sculpture, la fabrication de jouets et en tournerie. Il s’emploie également en construction légère ou mi-lourde, par ex. pour fabriquer des poteaux, des poutres, des voliges et des planches, mais aussi pour les traverses de chemin de fer, la construction de navires et de bateaux, le mobilier, les instruments de musique, les caisses d’emballage, les articles de sport, les châssis de camion, les têtes de maillets, la marqueterie, les brosses, le matériel de dessin, les crosses de fusil, les panneaux de placage et la pulpe.

L’extrait d’écorce possède de puissantes propriétés astringentes et s’emploie comme fébrifuge et pour traiter la diarrhée. En Inde, Chukrasia tabularis se plante pour procurer de l’ombre aux plantations de café, et au Vietnam et en Malaisie comme arbre ornemental.

Production et commerce international

Le bois de Chukrasia tabularis est vendu en petites quantités, souvent en même temps que le bois d’autres genres de Meliaceae tels que Cedrela et Toona. Il arrive aussi qu’il soit commercialisé comme bois de feuillus divers, mélangé avec toutes sortes d’autres bois d’œuvre. En Thaïlande, on a fait état d’une production de 3200 m³ en 1966, passée à 9800 m³ en 1989 ; pour l’Inde en revanche, la production enregistrée est inférieure à 350 m³ par an. En Afrique, elle est insignifiante.

Propriétés

Le bois de cœur, d’un brun rougeâtre pâle, rouge jaunâtre à rouge, fonçant à brun jaunâtre foncé, brun rougeâtre à brun sombre moyen à l’exposition, se différencie nettement de l’aubier, d’un blanc jaunâtre, brun jaunâtre pâle, brun rosé ou brun grisé ; les stries foncées peuvent être assez prononcées. Contrefil, parfois fil ondulé, grain moyennement fin mais irrégulier. Le bois fraîchement coupé est parfumé, mais sec il n’a ni odeur ni goût caractéristique. Les surfaces rabotées présentent une brillance lustrée satinée.

Le bois est moyennement lourd. La densité est de 625–880 kg/m³ à 15% d’humidité. Les taux de retrait sont relativement faibles : du bois vert au bois à 15% d’humidité, le retrait radial est d’environ 1,3% et tangentiel de 1,7% ; du bois vert à anhydre, le retrait radial est de 3,9% et tangentiel de 6,0%. D’habitude, le bois sèche assez vite sans se dégrader, mais on a rapporté une légère tendance à gercer et à gauchir, ainsi qu’une certaine prédisposition à l’affaissement. De petites gerçures fines comme des cheveux peuvent apparaître en surface lors du séchage de planches épaisses.

Le bois est mi-dur. A 15% d’humidité, le module de rupture est de 82–101 N/mm², le module d’élasticité de 10 800–14 300 N/mm², la compression axiale de 47–64 N/mm², la compression transversale de 11–12 N/mm², le cisaillement de 15–18 N/mm², le fendage radial d’environ 60 N/mm et tangentiel de 71 N/mm et la dureté Janka de flanc de 8990–9230 N.

Des essais menés en Malaisie ont montré que le bois était difficile à scier, à couper transversalement, à tourner et à forer, mais facile à raboter. Il produit un fini moyennement lisse, mais avec une tendance au peluchage sur le bois scié sur quartier en cours de rabotage et de moulurage. Toutefois, des essais conduits dans d’autres régions ont montré que le bois se sciait et s’usinait facilement. Il supporte bien le clouage et le vissage, et on peut bien le colorer et le polir. Les propriétés de cintrage à la vapeur sont réputées bonnes. Il se déroule sans problème et se découpe facilement en panneaux de placage que l’on peut coller de manière satisfaisante pour produire du contreplaqué décoratif, du contreplaqué ignifugé, et du contreplaqué spécial pour les panneaux de coffrage du béton et la construction maritime.

On considère le bois non à moyennement durable lorsqu’il est exposé. La résistance aux termites est bonne à médiocre. Le bois résiste aux traitements de conservation.

Les jeunes feuilles et l’écorce ont une forte teneur en tanin et l’écorce produit une gomme rougeâtre. Selon certaines sources, un extrait de feuilles a montré une activité importante contre la malaria, ainsi qu’une action antibactérienne et antifongique : c’est l’huile essentielle présente dans les feuilles qui est à l’origine de ces activités. Elle est constituée de monoterpènes oxygénés (42,8%, principalement du carvacrol, du thymol et du bornéol), de phényl-propanoïdes (25,2%, principalement du (E)-méthyl-isoeugénol et de la myristicine) et de plus faibles quantités d’hydrocarbones sesquiterpènes, d’hydrocarbones monoterpènes et de sesquiterpènes oxygénés. Les extraits de racine se sont avérés avoir une action anti-appétante contre les insectes Spodoptera, les limonoïdes phragmalines (tabulaline et tabulalides A–E) étant les composés actifs.

Falsifications et succédanés

Le bois de Cedrela odorata L. et de Toona ciliata M.Roem., tous deux plantés en Afrique, ressemble à celui de Chukrasia tabularis, mais les propriétés mécaniques des bois de ces deux espèces sont inférieures à celles de Chukrasia tabularis.

Description

  • Arbre à feuilles caduques de taille moyenne à grande atteignant 30(–40) m de haut ; fût dépourvu de branches sur 20(–25) m, d’un diamètre atteignant 120 cm, à contreforts convexes atteignant 1,5 m de haut, ou sans contreforts ; surface de l’écorce brun rouille ou brun foncé, profondément fissurée ou craquelée, à lenticelles, écorce interne rougeâtre ; cime étalée.
  • Feuilles alternes, atteignant 50 cm de long, paripennées à 24 folioles au plus chez les grandes feuilles ; stipules absentes ; pétiole de 4–9 cm de long ; folioles alternes, courtement pétiolulées, ovales à oblongues, asymétriques, de 4–17,5 cm × 2–6,5 cm, les folioles apicales étant les plus grandes, aiguës à acuminées à l’apex, entières, glabres à pubescentes, à nervures pennées. Inflorescence : panicule axillaire, souvent terminale en apparence, atteignant 30 cm de long.
  • Fleurs fonctionnellement unisexuées, régulières, 4–5-mères, au parfum doux ; pédicelle de 2–4 mm de long ; calice en coupe peu profonde, d’environ 3 mm de diamètre, pourvu de lobes courts ; pétales libres, étroitement oblongs à spatulés, de 1–1,5 cm de long, contournés, de couleur crème à jaunâtre, souvent teintés de rose ; étamines 8–10, filets réunis dans un tube cylindrique, à anthères rattachées au bord ; ovaire supère, en fiole, pubescent, 3–5-loculaire, style mince, stigmate capité.
  • Fruit : capsule ovoïde ou ellipsoïde de (2,5–)3,5–5 cm de long, ligneuse, s’ouvrant à partir de l’apex par 3–5 valves qui se fendent en 2 couches, contenant de nombreuses graines.
  • Graines d’environ 12 mm de long, plates, à grande aile terminale.
  • Plantule à germination épigée ; cotylédons foliacés ; 2 premières feuilles opposées, les suivantes disposées en spirale, feuilles des plantules souvent imparipennées et bipennées, à folioles incisées ou lobées.

Autres données botaniques

Chukrasia comprend une seule espèce, assez variable. Il se distingue des autres genres de la tribu Swietenieae de la sous-famille Swietenioideae (à laquelle appartient l’acajou (Swietenia) ainsi que les importants genres de bois d’œuvre africains Entandrophragma et Khaya) par ses fleurs relativement grandes, son tube staminal plus ou moins entier, ainsi que par le nombre important de graines, disposées en couches alternées “tête-bêche”. Des travaux de phylogénétique moléculaire indiquent que Chukrasia diffère bien des autres genres de la tribu, ce qui peut justifier sa séparation.

Certains auteurs considèrent Chukrasia velutina (M.Roem.) C.DC. comme une espèce (ou une variété) distincte de Chukrasia tabularis, étant un arbre plus petit à l’écorce plus fissurée et au bois plus dur, et plus poilu ; toutefois, les intermédiaires sont courants.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 1 : limites de cernes distinctes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; (24 : ponctuations intervasculaires minuscules (très fines) ( 4μm)) ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; (46 : 5 vaisseaux par millimètre carré) ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : (78 : parenchyme axial juxtavasculaire) ; 79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon) ; (83 : parenchyme axial anastomosé) ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale.
  • Rayons : 98 : rayons couramment 4–10-sériés ; (104 : rayons composés uniquement de cellules couchées) ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Inclusions minérales : (136 : présence de cristaux prismatiques) ; (142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial).
(P. Mugabi, A.A. Oteng-Amoako & P. Baas)

Croissance et développement

En Inde, la croissance de plantules s’est montrée moyennement rapide au cours des 2 premières années. Au bout de 2 années, les plantes avaient atteint une hauteur de 1,2–2,1 m, au bout de 3 années de 2,8–3,4 m avec un fût de 4–5 cm de diamètre ; au bout de 6 années, la hauteur était de 5,5 m et le diamètre du fût de 15 cm, représentant un accroissement moyen annuel de 2,5 cm de diamètre. Quelques arbres plantés sur un sol alluvial profond dans le nord de l’Afrique du Sud faisaient en moyenne 37 m de haut et avaient un fût de 63 cm de diamètre 49 ans après leur plantation. Mais sur un sol plus superficiel, ils n’avaient atteint que 25 m de haut et 47 cm de diamètre à leur 51e année.

Chukrasia tabularis fleurit et produit des fruits tous les ans. Les arbres peuvent se mettre à fleurir dans leur 5e année. Les graines ailées sont disséminées par le vent.

Ecologie

A l’état naturel en Asie tropicale, on peut trouver Chukrasia tabularis de façon dispersée dans les forêts pluviales sempervirentes de basses terres ou les forêts caducifoliées jusqu’à 900(–1400) m d’altitude, dans les régions où la pluviométrie annuelle est de 1800–3800 mm et la température annuelle moyenne de 14–27°C. C’est une espèce pionnière exigeante en lumière, commune sur les anciennes zones de cultures itinérantes.

Chukrasia tabularis ne doit pas être planté sur des sites dont le sol est lourd ou l’humidité excessive. Une couche de sol impénétrable à moins de 60 cm de la surface peut être responsable de l’échec des plantations.

Multiplication et plantation

Il y a 71 000–100 000(–160 000) graines par kg, et chaque fruit contient environ 700 graines. La germination, assez facile à aisée, atteint 90% en 1–4(–6) semaines. Les graines gardent une bonne viabilité jusqu’à 40 mois lorsqu’elles sont conservées en chambre froide (à 4°C) ou au congélateur, avec un taux de viabilité de 60–80% ; mais elles se conservent également à température ambiante. En pépinière, le taux de germination est généralement inférieur et 1 kg de graines donnera environ 10 000 plantules viables. Les graines peuvent être séparées en procédant au battage des capsules séchées au soleil. Aucun traitement préalable n’est requis. On les sème sur un sol poreux léger et ombragé, ou sous un couvert paillé. Les meilleurs résultats ont été obtenus en élevant les plantules dans des caisses et des pots bien drainés avant de les repiquer. L’arrosage doit être modéré parce que les plantules sont sensibles à la fonte des semis d’origine fongique. Les plantules se repiquent lorsqu’elles ont environ 1 mois et 6–8 cm de haut. La plantation s’effectue dans des endroits dégagés. En Inde et en Chine, on pratique la plantation de souches. On utilise aussi des boutures de tiges et de racines pour la plantation, ainsi que le greffage, surtout la greffe en écusson, pour les vergers semences. Une méthode a été mise au point pour obtenir une régénération in vitro efficace grâce à l’organogenèse.

Gestion

En 1980, une plantation commerciale de 25 ha a été mise en place au nord de l’Afrique du Sud qui a donné de bons résultats. L’espacement y était de 5 m × 5 m. Le désherbage autour des jeunes arbres est nécessaire au moins une fois par an. La densité ultérieure est d’environ 100 arbres/ha. Des tentatives de plantation menées au Cameroun n’ont pas réussi, les arbres s’adaptant mal. Les arbres recèpent abondamment après l’abattage.

Maladies et ravageurs

Comme de nombreuses espèces apparentées de Meliaceae, Chukrasia tabularis est attaqué par le foreur des pousses Hypsipyla robusta, mais seulement 40% des arbres touchés développent une malformation ou une fourche. C’est aussi le cas des plantations en Afrique. Dans certains pays, comme le Laos, les attaques de foreurs des tiges jouent en défaveur de l’expansion des plantations. Mais on a pu voir qu’il n’y avait pas de dégâts causés par les foreurs des tiges sur les arbres de plus de 8 ans, et que certains arbres présentaient une résistance.

Récolte

Au Vietnam, la période de rotation dans les plantations destinées aux billes est de 20–25 ans, et le cycle de coupe dans les forêts naturelles en Inde est de 60 ans.

Ressources génétiques

Dans de nombreuses régions d’Asie tropicale où Chukrasia tabularis est présent à l’état naturel, il a fait l’objet d’une exploitation massive pour son bois, ce qui l’a rendu susceptible d’érosion génétique. Dans certains pays, comme le Vietnam, son exploitation est maintenant interdite. En Inde, une banque de ressources génétiques et un verger semences ont été établis après sélection d’arbres supérieurs. Depuis 1999, des études systématiques de la variabilité génétique chez Chukrasia tabularis ont été entreprises, qui portent notamment sur des essais de provenance coordonnés par le CSIRO, en Australie.

Perspectives

Chukrasia tabularis est un arbre à croissance relativement rapide qui produit du bois de haute qualité. C’est donc une espèce de plantation douée d’un bon potentiel. On estime en Asie tropicale qu’il possède un potentiel élevé comme arbre de plantation sur des sites exposés ; il pourrait offrir les mêmes possibilités en Afrique, bien que les résultats obtenus sur les quelques essais menés soient variables. Les tentatives d’amélioration doivent porter sur la productivité et sur les méthodes permettant de limiter les dégâts provoqués par Hypsipyla. Une plantation mixte devrait réduire les dégâts causés par les foreurs des pousses.

Références principales

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  • Mabberley, D.J., Pannell, C.M. & Sing, A.M., 1995. Meliaceae. In: Foundation Flora Malesiana (Editor). Flora Malesiana, Series 1, Volume 12. Rijksherbarium/Hortus Botanicus, Leiden University, Leiden, Netherlands. pp. 1–407.
  • Nakatani, M., Abdelgaleil, S.A., Saad, M.M., Huang, R.C., Doe, M. & Iwagawa, T., 2004. Phragmalin limonoids from Chukrasia tabularis. Phytochemistry 65(20): 2833–2841.
  • von dem Bussche, G.H., 1982. The establishment of hardwood plantations for the production of furniture and joinery timber in the Transvaal. Part 1: planning and progress. South African Forestry Journal 121: 11–16.
  • von dem Bussche, G.H., 1982. The establishment of hardwood plantations for the production of furniture and joinery timber in the Transvaal. Part 2: silviculture. South African Forestry Journal 121: 17–23.
  • World Agroforestry Centre, undated. Agroforestree Database. [Internet] World Agroforestry Centre (ICRAF), Nairobi, Kenya. http://www.worldagroforestry.org/ Sites/TreeDBS/ aft.asp. January 2005.

Autres références

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  • Oon, B.L., Choong, C.Y., Mahani, M.C. & Mat Salleh, K., 2000. Molecular phylogeny of Meliaceae based on chloroplast trnl-trnf nucleotide sequences. Malaysian Applied Biology 29: 127–132.
  • Richter, H.G. & Dallwitz, M.J., 2000. Commercial timbers: descriptions, illustrations, identification, and information retrieval. [Internet]. Version 18th October 2002. http://delta-intkey.com/wood/index.htm. January 2004.
  • Shukla, K.S., Sharma, R.C. & Anil-Negi, 1993. Plywood from Indian timbers: Chuckrassia tabularis (chickrassy). Journal of the Timber Development Association of India 39(4): 5–11.
  • Thangadurai, D., Nagalakshmi, M.A.H., Pulliah, T. & Ratnam, B.V.V., 2003. Essential oils of the leaves of Chukrasia tabularis collected from the Eastern Ghats of Peninsular India. Journal of Essential Oil Research 15(1): 25–27.

Sources de l'illustration

  • Ho, K.S. & Noshiro, S., 1995. Chukrasia A.H.L. Juss. In: Lemmens, R.H.M.J., Soerianegara, I. & Wong, W.C. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 5(2). Timber trees: Minor commercial timbers. Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. pp. 127–130.

Auteur(s)

  • R.H.M.J. Lemmens, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Lemmens, R.H.M.J., 2005. Chukrasia tabularis A.Juss. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 18 avril 2019.


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