Cassia sieberiana (PROTA)

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Cassia sieberiana DC.


Protologue: Prodr. 2: 489 (1825).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)
Nombre de chromosomes: 2n = 26, 28

Noms vernaculaires

  • Casse du Sénégal, casse de Sieber, casse à grappes, casse-flûte (Fr).
  • West African laburnum, African laburnum, drumstick tree (En).
  • Mossué, cana fístula, cacafistula (Po).
  • Mzangaya, mzangaye (Sw).

Origine et répartition géographique

Cassia sieberiana est réparti depuis le Sénégal et la Gambie jusqu’à la R.D. du Congo et à l’Ouganda.

Usages

Les feuilles, les racines et les gousses de Cassia sieberiana sont couramment utilisées en médecine traditionnelle. La plante entière a des vertus purgatives et diurétiques. Au Sénégal, l’infusion de la plante entière se donne contre toutes les maladies infantiles. En Ouganda, la poudre de différentes parties végétales s’applique sur les dents pour soigner les douleurs dentaires ; mélangée à du beurre, elle sert à traiter les maladies de la peau. Au Sénégal et au Burkina Faso, on prescrit un bain de vapeur de rameaux feuillés bouillis dans l’eau pour aider à lutter contre les crises de paludisme et la fièvre ; il faut également boire le liquide. L’infusion de feuilles sucrée avec du miel se prend contre les maux d’estomac, les ulcères et la diarrhée. Les feuilles fraîches bouillies et pressées s’appliquent en emplâtre pour soigner la pleurésie ou les brûlures. Les femmes atteintes de gonorrhée sont traitées à la poudre de feuille mélangée à la nourriture. Au Bénin, les rameaux sont utilisés pour traiter la maladie du sommeil.

Les racines, bouillies dans l’eau, servent à traiter les hémorroïdes, la bilharziose, la lèpre, l’hydropisie et la dysenterie sanguine. En Côte d’Ivoire, la décoction se prend à forte dose pour traiter les vers intestinaux, ténia compris, malgré le risque que cela comporte. L’infusion d’écorce de racine s’emploie contre les maladies vénériennes, la stérilité et la dysménorrhée. Après trempage des racines dans l’eau, le liquide s’utilise pour des bains contre la fatigue et pour masser le corps. On prête à la décoction de racines des vertus aphrodisiaques. Au Burkina Faso, une pincée de poudre de racines décortiquées séchées prise à la fin de chaque repas préviendrait le paludisme. On frotte les tempes avec des racines broyées pour traiter les maux de tête. On fait bouillir des racines écorcées avec de l’écorce de Terminalia macroptera Guill. & Perr. pour combattre l’eczéma. Au Burkina Faso, des gélules à base d’écorce de racine sont prescrites contre le sida. La pulpe jaune qui entoure les graines et l’infusion de gousses se prennent comme laxatif. En Ouganda, la diarrhée, la dysenterie et les vomissements se traitent avec la décoction d’écorce, de feuilles ou de racines. Racines et graines servent de poison de pêche en Côte d’Ivoire et au Nigeria.

Le bois se prête à la fabrication de meubles, d’outils, de traverses de chemin de fer et à la construction. On l’utilise comme bois de feu, mais il est jugé médiocre car il fait beaucoup de fumée. Le bois de la racine s’emploie en Sierra Leone et au Burkina Faso comme bâtons à mâcher. L’arbre est planté comme ornemental et espèce d’alignement.

Production et commerce international

L’écorce et les racines de Cassia sieberiana se vendent couramment sur les marchés locaux. Les gousses font également l’objet d’un commerce local, en particulier comme vermifuge. Le Centre national de semences forestières de Ouagadougou, au Burkina Faso, vend les graines au prix de US$ 45–55/kg.

Propriétés

Cassia sieberiana contient de l’oxalate de calcium en abondance. Les feuilles contiennent des flavones (quercitrine, isoquercitrine), un anthraquinone (la rhéine) et des tanins (11%). Les racines contiennent des tanins (jusqu’à 17%), des anthraquinones et des stérols. L’action purgative peut être attribuée aux anthraquinones. Les flavones provoquent la diurèse et ont une activité antibactérienne et anti-inflammatoire. Un essai visant à rechercher une activité antivirale contre le virus Herpes simplex de type 1 (HSV-1) a montré que les extraits de Cassia sieberiana avaient une activité significative contre ce virus. Les essais in vitro n’ont montré qu’une faible activité des extraits contre les trypanosomes. Des extraits de feuilles se sont avérés actifs contre Staphylococcus lutea, Mycobacterium phlei, Bacillus subtilis et Proteus sp., mais pas contre Staphylococcus albus, Pseudomonas aeruginosa et Escherichia coli.

Le bois résistant aux termites vire du blanc ou du jaunâtre-rosé au rouge foncé à l’exposition. Il a un grain fin, il est lourd, dur et difficile à travailler.

Falsifications et succédanés

En tant que laxatif, on remplace souvent Cassia sieberiana par des gousses de Cassia fistula L., de Senna podocarpa (Guill. & Perr.) Lock et de Senna alexandrina Mill.

Description

Arbuste ou petit arbre atteignant 15(–20) m de haut ; fût court, tortueux ; écorce fissurée, grise à brune, à rayures noirâtres ; jeunes rameaux densément et brièvement poilus. Feuilles disposées en spirale, composées paripennées à 5–14 paires de folioles ; stipules étroitement triangulaires, d’environ 2 mm de long, caduques ; folioles elliptiques à ovales, de 3,5–10 cm × 2–5 cm, apex arrondi à aigu, brièvement poilu. Inflorescence : grappe axillaire pendante atteignant 35(–45) cm de long ; bractées tombant rapidement. Fleurs bisexuées, légèrement zygomorphes, 5-mères ; sépales elliptiques, de 5–8 mm de long, légèrement poilus ; pétales oblongs à presque circulaires, de 2–3,5 cm de long, jaune vif ; étamines 10, libres, les 3 du bas fertiles, crochues à la base, bien plus longues que les pétales, les 4 du milieu fertiles, courtes, les 3 du haut rudimentaires ; ovaire supère, sessile, style mince, bien plus long que les pétales. Fruit : gousse cylindrique de 40–60(–90) cm × environ 1,5 cm, cloisonnée transversalement, déhiscente par 2 valves, noire, contenant de nombreuses graines noyées dans une pulpe jaune. Graines ellipsoïdes, de 8–9 mm de long, rouille à brun foncé, glabres. Plantule à germination épigée.

Autres données botaniques

Jusqu’au début des années 1980, le genre Cassia était considéré comme un très vaste genre comptant environ 550 espèces, mais par la suite il a été subdivisé en 3 genres : Cassia s.s., comportant une trentaine d’espèces, Chamaecrista et Senna.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes. Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; (27 : ponctuations intervasculaires grandes ( 10 μm)) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; (58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur). Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; (65 : présence de fibres cloisonnées) ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses. Parenchyme axial : 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; 81 : parenchyme axial en losange ; 82 : parenchyme axial aliforme ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 91 : deux cellules par file verticale ; (92 : quatre (3–4) cellules par file verticale). Rayons : (96 : rayons exclusivement unisériés) ; (97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules)) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 116 : 12 rayons par mm. Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial.

(N.P. Mollel, P. Détienne & E.A. Wheeler)

Croissance et développement

En Afrique de l’Ouest, Cassia sieberiana fleurit en mars–avril, juste avant la saison des pluies lorsque les arbres sont dépourvus de feuilles. En Ouganda, la floraison a lieu en juin–août, pendant la saison des pluies, lorsque de nouvelles feuilles se sont formées. Les fruits mûrissent en août–octobre en Afrique de l’Ouest et en septembre–février en Ouganda. Cassia sieberiana ne forme pas de nodules racinaires.

Ecologie

Cassia sieberiana est présent dans les savanes arborées ou arbustives où la pluviométrie annuelle est inférieure à 800 mm. Il préfère un sol sableux et acide.

Multiplication et plantation

Cassia sieberiana est principalement multiplié par graines. Les graines mûres fraîches sont presque viables à 100%. Un kg contient 7000–16 500 graines. Un traitement à l’acide sulfurique est recommandé avant de semer des graines plus âgées. Le transit des graines par les intestins du bétail en accélère également la germination et renforce leur dispersion dans les zones pâturées. Le marcottage et la greffe latérale peuvent être effectués pour une multiplication végétative.

Gestion

Cassia sieberiana fait partie de la végétation des jachères au Sahel, mais à la différence de Parkia biglobosa (Jacq.) R.Br. ex G.Don (le néré) et Vitellaria paradoxa C.F.Gaertn. (le karité), il est éradiqué lors du défrichage. Lorsqu’il est planté pour son bois, on peut le laisser après la coupe pour qu’il produise au moins une récolte en taillis.

Maladies et ravageurs

Cassia sieberiana est l’hôte de la bruche de l’arachide (Caryedon serratus), un des principaux ravageurs des arachides stockées, et du thrips des fleurs (Megalurothrips sjostedti), ravageur de plusieurs légumes secs.

Récolte

La récolte des gousses de Cassia sieberiana se pratique à la main, tout comme l’extraction des graines. Pour récolter les racines, la plante doit être déterrée.

Traitement après récolte

Il est nécessaire de conserver les graines dans un lieu sec. Il est également possible de les conserver dans les gousses, mais dans ce cas, il faut redoubler de vigilance pour éviter les dégâts causés par les insectes.

Ressources génétiques

Relativement commun, Cassia sieberiana ne semble pas menacé. Cependant, l’arrachage est nuisible aux populations et on s’en préoccupe au Burkina Faso.

Perspectives

Eu égard aux nombreux usages locaux de Cassia sieberiana, des essais cliniques supplémentaires semblent justifiés. Des contrôles de qualité et des mesures pour permettre un usage durable sont nécessaires. L’intérêt pour les qualités ornementales de cette espèce va croissant. Son utilisation comme plante en pot dans les zones tempérées paraît possible.

Références principales

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Sources de l'illustration

  • Keay, R.W.J., 1989. Trees of Nigeria. A revised version of Nigerian trees (1960, 1964) by R.W.J. Keay, C.F.A. Onochie and D.P. Stanfield. Clarendon Press, Oxford, United Kingdom. 476 pp.

Auteur(s)

  • L.J.G. van der Maesen, Biosystematics Group, Wageningen University, Gen. Foulkesweg 37, 6703 BL Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

van der Maesen, L.J.G., 2007. Cassia sieberiana DC. In: Schmelzer, G.H. & Gurib-Fakim, A. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 12 novembre 2020.


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