Brachystegia spiciformis (PROTA)

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répartition en Afrique (sauvage)
arbre
branches en fruits
branches en fruits
fruits
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois

Brachystegia spiciformis Benth.


Protologue: Trans. Linn. Soc. London 25: 312 (1866).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)
Nombre de chromosomes: 2n = 24

Synonymes

  • Brachystegia lujae De Wild. (1920).

Noms vernaculaires

  • Bean-pod tree (En).
  • Messasa (Po).
  • Myombo, mriti, mrihi (Sw).

Origine et répartition géographique

Brachystegia spiciformis est réparti depuis le sud et l’est de la R.D. du Congo, le sud-est du Kenya, la Tanzanie et l’Angola jusqu’au Zimbabwe, au Mozambique et dans l’extrême nord de l’Afrique du Sud.

Usages

Le bois de Brachystegia spiciformis est employé en construction, pour les encadrements de portes, les pirogues, le mobilier bas de gamme, les traverses de chemin de fer (traitées), les ustensiles et les ruches. Il se prête à la parqueterie, la menuiserie, les boiseries intérieures, les étais de mine, la charronnerie, les caisses et les cageots, les récipients alimentaires, les placages, le contreplaqué et la pâte à papier. Il est aussi important comme source de bois de feu et de charbon de bois, étant une des espèces préférées pour la production de charbon de bois dans toute l’Afrique australe.

L’écorce sert à la confection de ruches, l’écorce interne pour faire des cordages destinés à lier les toitures, des sacs, des toiles et des récipients à grains. En Tanzanie, de la ficelle est fabriquée à partir des racines. L’écorce est astringente, contenant environ 13% de tanins, et son extrait s’utilise traditionnellement comme traitement final dans le tannage des peaux. Il confère une couleur rougeâtre au produit fini. En médecine traditionnelle, l’infusion de racine soigne la dysenterie et la diarrhée, et la décoction s’applique en collyre pour traiter la conjonctivite. L’écorce est mâchée pour soigner les morsures de serpent.

L’arbre est nectarifère pour les abeilles et les feuilles servent de fourrage. L’arbre est fameux pour les couleurs attrayantes de son nouveau feuillage rose, lie-de-vin, cuivre et bronze ; il convient comme arbre d’agrément ; sa cime fournit un ombrage agréable.

Production et commerce international

Le bois et le charbon de Brachystegia spiciformis sont principalement utilisés et vendus localement, et ne sont commercialisés au niveau international qu’en lots mélangés.

Propriétés

Le bois de cœur est de couleur variable, allant de brun pâle à brun rougeâtre, fonçant à l’exposition, parfois strié, et il se démarque nettement de l’aubier crème pâle à blanc qui est 5–12 cm de large. Il est contrefil, le grain est grossier.

Le bois est assez lourd, avec une densité de 680–915 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche lentement à l’air et au séchoir avec une certaine tendance au gauchissement, aux gerces superficielles et au fendage en bout et aux nœuds, mais des défauts plus sérieux au séchage ont été également signalés. Les planches de 2,5 cm d’épaisseur prennent environ 13 semaines pour sécher à l’air de 60% à 13% de teneur en eau, et environ 4 semaines au séchoir. Les taux de retrait de l’état vert à anhydre sont de 2,9–4,1% dans le sens radial et de 4,3–5,8% dans le sens tangentiel. Une fois sec, le bois est moyennement stable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 88–125 N/mm², le module d’élasticité de 11 100–14 400 N/mm², la compression axiale de 60–69 N/mm², le cisaillement de 11–16 N/mm², le fendage de 15–16 N/mm, la dureté Janka de flanc de 6620–8140 N et la dureté Janka en bout de 6850–7920 N.

A cause de sa dureté et du contrefil, le bois est difficile à scier et à travailler tant à la main qu’à la machine, et il désaffûte modérément à gravement les dents de scie et les lames de coupe. Le contrefil peut causer des déchirures au rabotage, et il est recommandé d’employer un angle de coupe réduit de 10°, une vitesse de rabotage réduite et l’utilisation d’apprêts pour obtenir une surface lisse. Les caractéristiques de moulurage sont médiocres. Le mortaisage à la main est difficile, mais facile à l’aide d’une mortaiseuse à chaîne ; le perçage est facile, mais la rupture peut se produire aux extrémités non soutenues. Le bois se ponce bien pour obtenir une bonne finition et il se polit de façon satisfaisante. Il a une tendance prononcée à se fendre au clouage, rendant nécessaire les avant-trous. Les caractéristiques de cintrage sont médiocres.

Le bois n’est pas durable et est sensible aux attaques des termites, des scolytes et des térébrants marins ; l’aubier est notamment sensible aux champignons du bleuissement. Le bois de cœur est très rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation même sous pression, mais l’aubier quant à lui peut être imprégné de manière satisfaisante par un traitement à pression prolongé. Le bois n’est pas indiqué pour la pâte à papier, car il est difficile à débiter et le rendement en pulpe par le procédé au sulfate est médiocre, alors que le rendement en pulpe blanchie est encore moindre.

Le bois contient 50–57% de cellulose, 27,5–31% de lignine, 16,5–18% de pentosanes et 0,9–1,3% de cendres. La solubilité est de 2,2–5,1% dans l’alcool-benzène, 2,2–4,0% dans l’eau chaude et 14–18% dans une solution à 1% de NaOH.

Dans la production traditionnelle de charbon de bois en Tanzanie, le rendement moyen en charbon commercialisable à partir du bois de Brachystegia spiciformis à 40–50% de teneur en eau était d’environ 90 kg par m³. Le feuillage a une valeur moyenne en tant que fourrage. La dégradabilité dans le rumen est de 0,4–0,5. Les jeunes feuilles contiennent environ, par 100 g de matière sèche : matière sèche digestible 52 g, protéines brutes 18 g et énergie 760 kJ ; quant aux vieilles feuilles : matière sèche digestible 60 g, protéines brutes 11 g et énergie 870 kJ.

Description

  • Arbre de taille petite à assez grande atteignant 35(–40) m de haut, caducifolié ou semi-sempervirent ; fût dépourvu de branches sur 15 m, droit et cylindrique ou malformé, jusqu’à 120 cm de diamètre, sans contreforts mais parfois cannelé à la base ; surface de l’écorce lisse, grise à brun grisâtre, se desquamant par écailles épaisses, devenant superficiellement fissurée chez les arbres âgés, écorce interne rougeâtre ; cime arrondie mais devenant aplatie chez les sujets âgés, à branches étalées ; rameaux glabres ou légèrement poilus.
  • Feuilles alternes, composées paripennées à 2–8 paires de folioles ; stipules de 1–4 cm de long, normalement caduques ; pétiole de 1–5 cm de long, épaissi à la base, rachis de (3–)5–15(–18) cm de long, sillonné et légèrement ailé ; folioles opposées, ovales à elliptiques, oblongues ou lancéolées, de 1,5–20 cm × 0,5–8 cm, la paire basale la plus petite, obliquement arrondies, tronquées ou cordées à la base, aiguës à arrondies ou émarginées à l’apex, glabres ou légèrement poilues, pennatinervées à 3–5 nervures basales.
  • Inflorescence : panicule terminale ou axillaire jusqu’à 8 cm de long, glabre à courtement poilue.
  • Fleurs bisexuées, presque régulières, petites, parfumées, à la base avec 2 bractéoles obovales à arrondies de 0,5–1 cm de long ; pédicelle de 2–8 mm de long ; sépales 0–4, légèrement inégaux, de 0,5–3 mm de long, presque glabres ; pétales absents ; étamines 10, soudées à la base, de 1–2 cm de long ; ovaire supère, ellipsoïde, de 2–5 mm de long, à stipe jusqu’à 6 mm de long, pubescent, style élancé, atteignant 1,5(–2) cm de long, spiralé.
  • Fruit : gousse oblongue à obovoïde, aplatie, de 8–15(–20) cm × 3–5 cm, à angle droit avec le stipe, lisse mais légèrement ridée, faiblement ailée le long d’une suture, brun foncé à brun pourpre, déhiscente par 2 valves ligneuses, contenant jusqu’à 6 graines.
  • Graines oblongues à ovoïdes, de 1,5–2,5 cm de long, brun foncé.

Autres données botaniques

Le genre Brachystegia, qu’il est difficile de classer d’un point de vue taxonomique, comprend près de 30 espèces réparties en Afrique tropicale continentale et en Afrique du Sud, la majorité des espèces se rencontrant en Afrique tropicale australe, où elles sont caractéristiques de la forêt de miombo.

Brachystegia spiciformis est extrêmement variable dans les caractères de sa feuille et de son inflorescence. Il pousse lentement, et peut devenir un arbre assez grand dans la savane humide et la forêt claire, mais il reste petit et rabougri dans les zones sèches. La racine pivotante peut atteindre une profondeur de plus de 5 m et le sytème racinaire peut s’étendre sur plus de 25 m latéralement. La floraison et la fructification n’ont pas toujours lieu chaque année et elles dependent des conditions climatiques. En Afrique australe, la floraison a lieu habituellement en août–novembre. Les fleurs sont très visitées par les abeilles, qui sont probablement les pollinisateurs. Après la pollinisation, les fruits mettent 7–8 mois à se former. Les graines sont dispersées à la fin de la saison sèche quand les fruits secs s’ouvrent de façon explosive.

Ecologie

Brachystegia spiciformis se rencontre dans les savanes boisées et les forêts claires décidues des zones côtières et montagnardes, jusqu’à 2000(–2350) m d’altitude. Il est caractéristique de la forêt claire de miombo, où il est souvent dominant dans les zones à forte pluviométrie. On peut le rencontrer sur les versants de colline et les berges de rivière, mais également sur des sols fortement drainés, et des sols très pauvres et peu profonds. La pluviométrie annuelle dans son aire de répartition varie de 500 mm à 1200 mm. Brachystegia spiciformis est sensible au gel et au feu.

Gestion

A la fin de la saison sèche, les graines sont dispersées lorsque les gousses sèches s’ouvrent de manière explosive. Le poids de 1000 graines est de 375–670 g. Dans des conditions favorables, la germination prend 3–4 semaines avec un taux d’environ 80%. Aucun traitement préalable n’est nécessaire, mais la germination est meilleure lorsque les graines sont entaillées. Les semences peuvent être conservées pendant une année si elles sont gardées à l’abri d’insectes. Dans des conditions naturelles, les drageons ne jouent qu’un rôle secondaire et le recrutement au-dessous des grands arbres se fait presque exclusivement par semis.

Dans les pacages cultivés auparavant au Zimbabwe, la régénération de Brachystegia spiciformis se faisait principalement par rejets de souche et était moins vigoureuse que celle de Julbernardia globiflora (Benth.) Troupin, un arbre co-dominant dans la végétation de miombo d’origine. Les arbres ont produit moins de rejets lorsqu’ils étaient coupés à 5 cm au-dessus du niveau du sol que lors d’une coupe plus haute. En culture régulière, Brachystegia spiciformis tend à devenir moins commun. Sa croissance est fortement influencée par le broutage sévère des chèvres, alors que l’effet du broutage par le bétail est moins grave. Bien qu’on ait observé que de nombreux insectes s’alimentent sur Brachystegia spiciformis et que les arbres sont parfois dépourvus de feuilles, aucun ravageur ou maladie grave n’a été décrit.

Il faut prendre des précautions en coupant les fûts âgés, parce que la pourriture du cœur peut être présente et les roulures peuvent se produire fréquemment tout de suite après l’abattage, souvent sur toute la longueur de la grume. Pour éviter le bleuissement et les attaques des insectes, les grumes doivent être traitées avec des produits de conservation ou transformées rapidement après l’abattage.

Ressources génétiques

Brachystegia spiciformis est répandu et dominant dans de nombreuses sites. Sa diversité génétique est considérée comme peu menacée, bienqu’il soit par endroits très exploité pour le bois d’œuvre, le charbon de bois et le bois de feu.

Perspectives

Brachystegia spiciformis restera avant tout un bois d’œuvre d’usage courant et d’importance locale, bien que difficile à travailler et non durable. Il faut porter davantage d’attention à son rôle en tant que source de bois de feu et de charbon de bois, étant donnés son importance économique et ses besoins de conservation.

Références principales

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Auteur(s)

  • L.P.A. Oyen, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
  • D. Louppe, CIRAD, Département Environnements et Sociétés, Cirad es-dir, Campus international de Baillarguet, TA C 105 / D (Bât. C, Bur. 113), 34398 Montpellier Cédex 5, France

Citation correcte de cet article

Oyen, L.P.A. & Louppe, D., 2012. Brachystegia spiciformis Benth. [Internet] Fiche de PROTA4U. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. <http://www.prota4u.org/search.asp>.

Consulté le 31 mars 2025.


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