Bikinia le-testui (PROTA)

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Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, partie de rameau à boutons floraux ; 3, fleur ; 4, fruit. Redessiné et adapté par Iskak Syamsudin
arbre
fruits
branches en fleurs
feuilles et fleurs
fleurs
fleurs
fleurs
plantule

Bikinia le-testui (Pellegr.) Wieringa


Protologue: Wageningen Agric. Univ. Pap. 99(4) : 222 (1999).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)

Synonymes

  • Monopetalanthus le-testui Pellegr. (1942).

Noms vernaculaires

  • Andoung de Le Testu (Fr).

Origine et répartition géographique

Bikinia le-testui se rencontre à l’ouest du Cameroun, en Guinée équatoriale, au Gabon et dans le sud-ouest du Congo.

Usages

Le bois, vendu à partir du Cameroun comme “ekop” ou “mayo” et du Gabon comme “andoung” avec d’autres Bikinia spp., Aphanocalyx spp. et quelques autres Caesalpiniaceae, est utilisé pour la construction légère, la menuiserie, l’ébénisterie, la charronnerie, les échelles, les articles de sport, les jouets, les bibelots, les manches d’outil, les boîtes, les caisses, les allumettes, les placages, le contreplaqué et la pâte à papier. Il est également adapté pour les revêtements de sol légers, les boiseries intérieures, la construction navale et les traverses de chemin de fer.

Production et commerce international

Le bois d’œuvre de Bikinia le-testui est exporté du Cameroun en petites quantités, mélangé avec le bois d’œuvre d’autres espèces classées comme “ekop” ou “mayo”, mais aucune statistique n’est disponible. Les exportations de grumes d’ “andoung” en provenance du Gabon sont passées de 2700 m³ en 1991 à 47 000 m³ en 1999 puis ont diminué jusqu’à 10 300 m³ en 2009. La contribution de Bikinia le-testui était probablement modérée car cette espèce n’est généralement pas présente en grand nombre au Gabon. Les exportations du Cameroun étaient de 3600 m³ en 2009.

Propriétés

Le bois de cœur est brun rosé pâle à brun pâle, s’assombrissant à l’exposition jusqu’à brun rougeâtre, et n’est pas distinctement démarqué de l’aubier atteignant 12 cm de large. Il est généralement contrefil, et le grain est moyennement fin et régulier.

C’est un bois de poids moyen, avec une densité de 550–750 kg/m³ à 12% d’humidité, et relativement tendre à moyennement dur. Il sèche à l’air relativement bien avec peu de dégradation lorsqu’on lui apporte les soins appropriés ; on recommande un séchage lent, en particulier lors du séchage au four. Les taux de retrait, du bois vert à anhydre, sont moyens à relativement élevés, de 3,5–6,0% radialement et de 7,8–11,5% tangentiellement. Une fois sec, le bois est moyennement stable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 101–170 N/mm², le module d’élasticité de 9500–13 340 N/mm², la compression axiale de 41–56 N/mm², le cisaillement de 4,5–9,5 N/mm², le fendage de 11–28 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 2,0–4,1.

Le bois se scie et se travaille normalement aussi bien à la machine qu’à la main. Au rabotage, il peut y avoir des plages laineuses à cause du contrefil ; il faut constamment affûter les lames de scie et on recommande un angle de coupe de 15°. Le bois prend un beau poli à la finition. Il retient bien les clous et les vis. Les propriétés de collage sont bonnes et le bois prend bien la peinture, le vernis et la cire. Les caractéristiques de perçage, de déroulage et de tranchage sont bonnes. Les résultats du déroulage sont habituellement satisfaisants pour des grumes fraîches, mais pour des grumes d’environ 60 cm de diamètre l’étuvage à 80°C est recommandé. La qualité des placages obtenus peut être influencée par la production d’un exsudat et les surfaces rugueuses à cause du contrefil. Un séchage avec précaution des placages est nécessaire pour éviter qu’ils ne se fissurent et se déforment. Le bois est moyennement durable, car sensible aux attaques fongiques et aux insectes. Le bois de cœur est rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation, mais l’aubier est quant à lui perméable.

Le bois contient 44–48% de cellulose, 27–28% de lignine, 16,5–19,5% de pentosanes, 0,5–0,7% de cendres et des traces de silice. La solubilité est de 2,7–6,3% dans un mélange alcool-benzène, de 1,2–1,7% dans l’eau chaude et de 12,7–14,4% dans une solution de NaOH à 1%.

Description

  • Arbre de grande taille atteignant 55 m de haut ; fût droit, cylindrique, non ramifié sur 30 m, jusqu’à 200(–260) cm de diamètre, à contreforts atteignant 2 m de haut ; surface de l’écorce lisse à légèrement rugueuse, rouge grisâtre à brun rougeâtre à lenticelles rougeâtres, écorce interne fibreuse, jaune à brun jaunâtre ; cime hémisphérique ; rameaux brun grisâtre à vert grisâtre à lenticelles brunes, glabres à légèrement poilus.
  • Feuilles disposées en spirale, composées paripennées à (9–)13–24(–28) paires de folioles ; stipules libres, ovales à obovales, atteignant 5,5 cm de long, rapidement caduques en laissant des cicatrices annulaires sur les rameaux ; pétiole de 2–7 mm de long, rachis atteignant 15(–21) cm de long, aplati au-dessus ; folioles opposées, sessiles, oblongues, asymétriques, de 0,5–3,5(–5,5) cm × 0,2–1(–1,5) cm, coriaces, glabres à légèrement poilues.
  • Inflorescence : grappe composée axillaire de 2–9 cm de long, à poils bruns, ayant jusqu’à 10 rameaux latéraux atteignant 3 cm de long ; bractées atteignant 6 mm de long.
  • Fleurs bisexuées ou mâles, zygomorphes, odorantes, à 2 bractéoles obovales à la base atteignant 1 cm de long ; pédicelle de 1,5–7 mm de long, poilu ; sépales 3(–5), petits, atteignant 3 mm de long, 2 soudés en une bande 2-lobée ; pétales 1(–5), blancs, dont un atteignant 9,5 mm de long, les autres, s’il y en a, atteignant 1 mm de long ; étamines 10, 9 soudées à la base, 1 libre, anthères violacées ; ovaire supère, atteignant 5,5 mm de long, à stipe de 1–3 mm de long, poilu, 1-loculaire, style de 6–11 mm de long, poilu à la base ; fleurs mâles à ovaire réduit.
  • Fruit : gousse oblongue-obovale, plate, de 7–14 cm × 3–6 cm, à stipe de 0,5–1 cm de long, à courte pointe à l’apex, généralement densément poilue, largement ailée à la suture supérieure, à nervure longitudinale à peu près au milieu des côtés latéraux, contenant 1–2 graines.
  • Graines lenticulaires, de 2,5–3,5 cm de long, à mince tégument brun brillant.
  • Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 2,5–8 cm de long, épicotyle d’environ 6–17 cm de long ; deux premières feuilles opposées, à 9–14(–16) paires de folioles, feuilles suivantes alternes.

Autres données botaniques

Le genre Bikinia comprend 10 espèces et est confiné à la forêt pluviale et la forêt-galerie de l’ouest de l’Afrique centrale. Il s’apparente étroitement à Aphanocalyx et Tetraberlinia.

On distingue deux sous-espèces de Bikinia le-testui : subsp. le-testui et subsp. mayumbensis Wieringa, la deuxième est restreinte au sud-ouest du Congo.

Bikinia pellegrinii

Bikinia pellegrinii (A.Chev.) Wieringa (synonyme : Monopetalanthus pellegrinii A.Chev.), également un grand arbre atteignant 50 m de haut avec un fût atteignant 200 cm de diamètre, ressemble beaucoup à Bikinia le-testui, se distinguant principalement par des folioles, fleurs et fruits légèrement plus petits, des pétales plus étroits, et des fruits moins poilus à suture supérieure étroitement ailée. Son aire de répartition est presque similaire, bien qu’elle semble éviter les régions côtières. Les deux espèces sont souvent confondues, et leurs bois d’œuvre, qui ne se distinguent pas, ont des propriétés similaires, sont utilisés pour les mêmes usages, sont vendus mélangés, en particulier au sud du Cameroun, et sont souvent appelés conjointement “ekop rouge”. On a signalé des intermédiaires qui peuvent être des hybrides.

Bikinia breynei

Le bois de Bikinia breynei (Bamps) Wieringa (synonyme : Monopetalanthus breynei Bamps), un arbre de taille moyenne à grande atteignant 45 m de haut avec un diamètre de fût atteignant 200 cm, est parfois utilisé en R.D. du Congo occidentale dans la construction de maisons et pour la production de charbon de bois.

Bikinia congensis

Le bois de Bikinia congensis Wieringa, un arbre de taille moyenne atteignant 30 m de haut avec un diamètre de fût atteignant 100 cm, est parfois utilisé à l’ouest de la R.D. du Congo pour la menuiserie. L’écorce est employée en médecine traditionnelle comme vermifuge.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 1 : limites de cernes distinctes ; 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; (58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur).
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : 79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon) ; 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; 81 : parenchyme axial en losange ; 89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales ; 91 : deux cellules par file verticale ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale.
  • Rayons : 96 : rayons exclusivement unisériés ; (97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules)) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 116 : 12 rayons par mm.
  • Eléments sécrétoires et variantes cambiales : (128 : canaux axiaux en courtes lignes tangentielles) ; (131 : canaux intercellulaires d’origine traumatique).
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial ; 143 : cristaux prismatiques dans les fibres.
(E. Ebanyenle, P. Baas & H. Beeckman)

Croissance et développement

Un taux de croissance annuel moyen de 1,3 cm de diamètre de fût a été estimé pour un arbre avec un diamètre de fût de 180 cm au Gabon. Cependant, on a enregistré au Cameroun une vitesse de croissance annuelle moyenne de seulement 0,5 cm du diamètre de fût.

Des arbres en floraison ont été répertoriés au Cameroun et au nord du Gabon en mars et avril, et dans le sud de Gabon en août–octobre. La pollinisation est probablement effectuée par des insectes tels que les abeilles, les mouches, les capricornes, les papillons et les papillons de nuit, et peut-être également par les colibris. Les fruits mûrissent en 5–10 mois. Les graines, qui ont un tégument très mince, sont sensibles au dessèchement, ce qui implique qu’elles soient mises à germer immédiatement après l’égrenage. Les jeunes plantes ont besoin de champignons ectomycorhiziens pour croître convenablement.

Ecologie

Bikinia le-testui se rencontre en forêt pluviale sur terrains secs jusqu’à 900 m d’altitude, souvent sur les crêtes et les versants de colline dans des régions à pluviométrie annuelle moyenne de 1500–3000 mm et des températures moyennes annuelles de 23–25°C. Il est habituellement présent sur les sols sableux, en petits groupes de moins de 10 arbres matures dans la forêt.

Gestion

Dans le sud du Cameroun, la densité moyenne des arbres avec un diamètre de fût supérieur à 15 cm a été rapportée comme étant de 0,14 par ha, avec un volume de bois moyen de 0,63 m³/ha.

Récolte

Au Cameroun, le diamètre de fût minimum pour la récolte est de 60–90 cm selon la densité des peuplements, et de 60 cm au Gabon. Au Cameroun, le cycle d’abattage en forêt naturelle où Bikinia le-testui est présent est de 30 ans.

Traitement après récolte

Les grumes sont sensibles aux insectes et aux attaques fongiques après l’abattage ; elles doivent être débardées de la forêt aussi vite que possible ou traitées avec des produits de conservation. On a rapporté qu’une grande grume de 7 m de long et 260 cm de diamètre, représentant 40 m³ de bois, récoltée au Gabon, coulait dans l’eau.

Ressources génétiques

Bikinia le-testui est relativement répandu et n’est pas rare dans de nombreuses régions au sein de son aire de répartition. Il n’existe aucune raison de le considérer comme menacé. Il ne semble actuellement pas être très exploité, et l’est généralement dans les régions côtières, où les grumes peuvent être facilement transportées.

Perspectives

Bikinia le-testui fournit un bois de bonne qualité, et, comme quelques autres Bikinia spp., il peut avoir de bonnes perspectives dans des plantations de bois d’œuvre, même sur des sols pauvres. Cependant, il reste à mener de nombreuses recherches, en particulier sur la multiplication et la croissance en relation avec les mycorhizes.

Références principales

  • Aubréville, A., 1968. Légumineuses - Caesalpinioidées (Leguminosae - Caesalpinioideae). Flore du Gabon. Volume 15. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 362 pp.
  • Bolza, E. & Keating, W.G., 1972. African timbers: the properties, uses and characteristics of 700 species. Division of Building Research, CSIRO, Melbourne, Australia. 710 pp.
  • CTFT (Centre Technique Forestier Tropical), 1961. Résultats des observations et des essais effectués au CTFT sur andoung de Le Testu, Monopetalanthus le-testui Pellegr. Information technique No 86. Nogent-sur-Marne, France. 5 pp.
  • de Saint-Aubin, G., 1963. La forêt du Gabon. Publication No 21 du Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 208 pp.
  • Détienne, P., 2001. Du nouveau chez les andoungs. Bois et Forêts des Tropiques 267(1): 101–103.
  • Sallenave, P., 1964. Propriétés physiques et mécaniques des bois tropicaux. Premier supplément. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 79 pp.
  • Sallenave, P., 1971. Propriétés physiques et mecaniques des bois tropicaux. Deuxième supplément. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 128 pp.
  • Takahashi, A., 1978. Compilation of data on the mechanical properties of foreign woods (part 3) Africa. Shimane University, Matsue, Japan. 248 pp.
  • Vivien, J. & Faure, J.J., 1985. Arbres des forêts denses d’Afrique Centrale. Agence de Coopération Culturelle et Technique, Paris, France. 565 pp.
  • Wieringa, J.J., 1999. Monopetalanthus exit: a systematic study of Aphanocalyx, Bikinia, Icuria, Michelsonia and Tetraberlinia (Leguminosae, Caesalpinioideae). Wageningen Agricultural University Papers 99(4). Wageningen Agricultural University, Wageningen, Netherlands. 320 pp.

Autres références

  • Aubréville, A., 1970. Légumineuses - Césalpinioidées (Leguminosae - Caesalpinioideae). Flore du Cameroun. Volume 9. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 339 pp.
  • CIRAD Forestry Department, 2009. Andoung. [Internet] Tropix 6.0. http://tropix.cirad.fr/ africa/andoung.pdf. August 2010.
  • CIRAD-CTFT, 1990. Nouvelles essences commercialisables d’Afrique: andoung. Nogent-sur Marne, France 4 pp.
  • Gérard, J., Edi Kouassi, A., Daigremont, C., Détienne, P., Fouquet, D. & Vernay, M., 1998. Synthèse sur les caractéristiques technologiques des principaux bois commerciaux africains. Document Forafri 11. Cirad, Montpellier, France. 185 pp.
  • Normand, D. & Paquis, J., 1976. Manuel d’identification des bois commerciaux. Tome 2. Afrique guinéo-congolaise. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 335 pp.

Sources de l'illustration

  • Aubréville, A., 1968. Légumineuses - Caesalpinioidées (Leguminosae - Caesalpinioideae). Flore du Gabon. Volume 15. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 362 pp.
  • de Saint-Aubin, G., 1963. La forêt du Gabon. Publication No 21 du Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 208 pp.

Auteur(s)

  • V.A. Kémeuzé, Millennium Ecologic Museum, B.P. 8038, Yaoundé, Cameroon
  • M.G. Meikeu Kamdem, Musée Ecologique du Millénaire, B.P. 8030, Yaoundé, Cameroun

Citation correcte de cet article

Kémeuzé, V.A. & Meikeu Kamdem, M.G., 2011. Bikinia le-testui (Pellegr.) Wieringa. [Internet] Fiche de PROTA4U. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. <http://www.prota4u.org/search.asp>.

Consulté le 18 avril 2019.


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