Berlinia confusa (PROTA)

De PlantUse Français
Aller à : navigation, rechercher
Prota logo vert.gif
Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Légume Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Auxiliaire Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Sécurité alimentaire Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, ramille en fleurs ; 3, fruit. Redessiné et adapté par Iskak Syamsudin
arbre dans son milieu
tranche
branches en fleurs
branches en fleurs
feuilles
fleurs
fleurs
fleur
fleur
coupe tangentielle du bois

Berlinia confusa Hoyle


Protologue: Bull. Misc. Inform. Kew 1934(5) : 184 (1934).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)
Nombre de chromosomes: n = 12

Noms vernaculaires

  • Melegba (Fr).
  • Red oak (En).

Origine et répartition géographique

Berlinia confusa se rencontre depuis la Sierra Leone jusqu’au Cameroun, et vers le sud jusqu’au Gabon.

Usages

Le bois, souvent vendu avec d’autres espèces de Berlinia en tant que “ebiara”, “berlinia” ou “melegba”, est utilisé pour la construction, les planchers, les boiseries intérieures, la menuiserie, la construction navale, les châssis de véhicules, les pirogues, la fabrication de meubles, l’ébénisterie, les mortiers, les ustensiles agricoles, les instruments de précision et le tournage. Il convient pour les traverses de chemin de fer, les égouttoirs, les placages et le contreplaqué.

En Sierra Leone, les feuilles sont utilisées dans la préparation des sauces, et les fruits pour faire du savon. Au Liberia, le jus d’écorce s’applique en médecine traditionnelle en gouttes dans l’oreille, et les graines sont utilisées comme appât pour les rongeurs. En Côte d’Ivoire, on administre des préparations de feuilles pour favoriser l’accouchement et améliorer la circulation du sang, et comme tonique, et au Ghana pour traiter les affections intestinales et en lavement pour traiter la constipation. Berlinia confusa est parfois planté comme arbre d’ombrage dans les plantations de caféiers.

Production et commerce international

Au Gabon, les exportations de bois d’œuvre “ebiara” (Berlinia spp.) sous forme de grumes ont augmenté de 200 m³ en 1991 à 6400 m³ en 1999 et à 12 200 m³ en 2005. Au Cameroun, l’exportation était de 500 m³ en 1998, mais seulement de 15 m³ en 1999. Le bois de Berlinia confusa et d’autres espèces de Berlinia est actuellement vendu en petites quantités seulement sur le marché international.

Propriétés

Le bois de cœur est brun rougeâtre, et distinctement démarqué de l’aubier qui est large, blanchâtre à grisâtre. Il présente du contrefil en général, et le grain est relativement grossier.

C’est un bois de poids moyen, d’une densité de 690–720 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche à l’air lentement, mais habituellement avec peu de dégradation. Les taux de retrait du bois vert à anhydre sont élevés : d’environ 4,5% radialement et 9,7% tangentiellement. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 105–150 N/mm², le module d’élasticité de 10 780–11 760 N/mm², la compression axiale de 53–55 N/mm², le cisaillement de 9–15 N/mm², le fendage de 18–20 N/mm, la dureté Janka de flanc de 6050 N et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 3,5.

Le bois est assez facile à scier et travailler, mais a tendance à se fendre. Il peut être poli avec une bonne finition, mais le peluchage du contrefil peut survenir lors du rabotage, qui doit être effectué avec soin. Le bois a des propriétés de clouage moyennes. Les propriétés de tranchage et de déroulage sont satisfaisantes, ainsi que les propriétés de collage. Il est moyennement durable, étant susceptible aux attaques de scolytes et de térébrants marins, mais légèrement résistant aux attaques de termites. Le bois de cœur est moyennement rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation, mais l’aubier est quant à lui perméable. Le bois est sujet à coloration au contact du fer.

Les extraits de feuilles contiennent des saponines, des tanins, des anthraquinones et des hétérosides.

Falsifications et succédanés

Le bois de Berlinia confusa est souvent mélangé avec celui d’autres espèces de Berlinia ayant des propriétés et usages similaires, particulièrement Berlinia bracteosa Benth.

Description

  • Arbre sempervirent de taille moyenne à assez grande, atteignant 35(–40) m de haut ; fût non ramifié sur une hauteur pouvant atteindre 25 m, souvent irrégulier, parfois droit et cylindrique, atteignant 100 cm de diamètre, souvent avec des contreforts bas, parfois cannelé à la base ; surface de l’écorce lisse à écailleuse, vert pâle à brun jaunâtre, écorce interne fibreuse, jaunâtre à brun rosé pâle, légèrement collante, fortement odorante ; cime obconique, dense ; rameaux blanchâtres à grisâtres, glabres.
  • Feuilles alternes, composées paripennées à 3–5 paires de folioles ; stipules grandes, caduques ; pétiole de 1,5–5 cm de long, rachis atteignant 15 cm de long ; pétiolules de 0,5–1 cm de long ; folioles opposées ou presque, ovales-elliptiques à obovales, asymétriques, de 5–15(–17) cm × 2,5–7(–9) cm, arrondies à cunéiformes à la base, aigües à acuminées à l’apex, papyracées à finement coriaces, finement poilues au-dessous, pennatinervées à 4–9 paires de nervures latérales.
  • Inflorescence : panicule ou grappe terminale ou axillaire, peu ramifiée, atteignant 16 cm de long, à poils courts denses brun rougeâtre, portant de nombreuses fleurs ; bractées petites, caduques.
  • Fleurs bisexuées, zygomorphes, 5-mères, odorantes, à 2 bractéoles atteignant 3,5(–4,5) cm × 1,5 cm à la base ; pédicelle de 1,5–3 cm de long ; hypanthium atteignant 1,5 cm de long, habituellement glabre ; sépales linéaires, d’environ 1,5 cm de long ; pétales libres, 1 grand, de 4–6 cm de long, avec un long onglet à la base, légèrement émarginé à l’apex, les 4 autres d’environ 1,5 cm de long, blancs ; étamines 10, de 5–6,5 cm de long, 9 soudées à la base, 1 libre ; ovaire supère, stipité, densément couvert de poils courts, style mince, environ aussi long que les étamines.
  • Fruit : grande gousse ligneuse, oblongue, aplatie, atteignant 35 cm × 11 cm, à stipe court, glabre, brunâtre à noir terne, à veines diagonales indistinctes, déhiscente par 2 valves, à environ 4 graines.
  • Graines plates, arrondies à ellipsoïdes, atteignant 5 cm de diamètre, brunes.
  • Plantule à germination épigée ; hypocotyle très court, épicotyle de 15–30 cm de long ; cotylédons épais, étalés juste au-dessus du niveau du sol.

Autres données botaniques

Le genre Berlinia comprend environ 20 espèces et est confiné à l’Afrique tropicale, presque toutes les espèces étant présentes en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. De nombreuses espèces se ressemblent entre elles, et les identifier peut être problématique. Berlinia confusa appartient à la section Berlinia, caractérisée par des pétales très inégaux en longueur et des bractées petites. Il a été confondu avec plusieurs autres espèces de cette section, particulièrement avec Berlinia auriculata Benth., Berlinia congolensis (Baker f.) Keay, Berlinia coriacea Keay et Berlinia grandiflora (J.Vahl) Hutch. & Dalziel. Le bois de toutes ces espèces, et probablement quelques autres, est mélangé sur le marché.

Berlinia auriculata

Berlinia auriculata Benth. est un arbuste ou un arbre de taille petite à moyenne atteignant 20(–30) m de haut, avec un diamètre de fût atteignant 75 cm. Il est présent au Nigeria, au Cameroun, au Gabon et au Congo. Son bois est probablement utilisé pour les mêmes usages que Berlinia confusa.

Berlinia congolensis

Berlinia congolensis (Baker f.) Keay est un arbre de taille petite à moyenne atteignant 20(–30) m de haut, avec un diamètre de fût atteignant 65(–120) cm. Il se rencontre au Nigeria, au Cameroun, en Guinée équatoriale, au Gabon, au Congo, en R.D. du Congo et au nord de l’Angola. Son bois brun rougeâtre peut être utilisé pour les mêmes usages que Berlinia confusa, en particulier pour la menuiserie, l’ébénisterie, les châssis de véhicules, les traverses de chemin de fer, les placages et le contreplaqué. C’est un bois de poids moyen, avec une densité de 620–710 kg/m³ à 12% d’humidité. Au Congo, on utilise l’écorce en médecine traditionnelle pour traiter les affections cutanées.

Berlinia coriacea

Berlinia coriacea Keay est un arbre de taille petite à moyenne atteignant 25 m de haut, avec un diamètre de fût atteignant 30 cm. Il est confiné au Nigeria et au Cameroun. Son bois est probablement utilisé pour les mêmes usages que celui de Berlinia confusa, et Berlinia coriacea peut avoir de la valeur comme arbre ornemental.

Berlinia craibiana

Berlinia craibiana Baker f. est un arbuste ou arbre de taille petite à moyenne atteignant 30(–40) m de haut, avec un diamètre de fût atteignant 40(–80) cm. Il est présent au Nigeria, au Cameroun et au Gabon. Son bois est probablement utilisé pour les mêmes usages que celui de Berlinia confusa.

Berlinia giorgii

Berlinia giorgii De Wild. est un petit arbre atteignant 15(–20) m de haut, avec un diamètre de fût atteignant 50 cm, présent en R.D. du Congo, au Burundi, en Zambie et en Angola. Le bois est parfois utilisé, par ex. pour faire des tambours.

Berlinia viridicans

Berlinia viridicans Baker f. est un petit arbre atteignant 10 m de haut, se rencontrant au Gabon, au Congo, dans le sud-ouest de la R.D. du Congo et à Cabinda (Angola). Le bois, avec une densité d’environ 670 kg/m³ à 12% d’humidité, est similaire à celui de Berlinia confusa et utilisé pour les mêmes usages.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 1 : limites de cernes distinctes ; 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 27 : ponctuations intervasculaires grandes ( 10 μm) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; 81 : parenchyme axial en losange ; (82 : parenchyme axial aliforme) ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales ; (91 : deux cellules par file verticale) ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; (93 : huit (5–8) cellules par file verticale).
  • Rayons : (96 : rayons exclusivement unisériés) ; 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; (104 : rayons composés uniquement de cellules couchées) ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Eléments sécrétoires et variantes cambiales : (131 : canaux intercellulaires d’origine traumatique).
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial ; (143 : cristaux prismatiques dans les fibres).

(C. Essien, H. Beeckman & P. Baas)

Croissance et développement

Dans une parcelle de terrain d’essais en Sierra Leone, l’augmentation annuelle moyenne du diamètre des arbres avec un diamètre de fût d’environ 30 cm était seulement de 2 mm. En Afrique de l’Ouest, les vieilles feuilles tombent souvent aux alentours de novembre, suivi environ une semaine plus tard par de nouvelles vagues de feuilles. Les jeunes feuilles sont initialement rouge orangé, virant au violacé puis au vert pâle. En Sierra Leone et au Ghana, on a surtout enregistré la floraison des arbres en mars–mai, au Liberia et en Côte d’Ivoire en janvier–avril ; les fruits mûrissent en juillet–septembre au Liberia, en février et août–septembre en Côte d’Ivoire, en septembre–décembre au Ghana. Les fruits s’ouvrent de façon explosive, éparpillant les graines sur une certaine distance.

Ecologie

Berlinia confusa est présent dans divers types de forêts de basses terres, allant des forêts humides sempervirentes aux forêts sèches semi-décidues, y compris les forêts secondaires. Il semble préférer les sites bien drainés, mais a souvent été répertorié dans les vallées et le long de cours d’eau.

Multiplication et plantation

Les graines tombent habituellement de manière grégaire autour des arbres-mères, et elles germent souvent abondamment mais meurent rapidement. Au Liberia, on a constaté que les gaules sont très communes en forêt secondaire à proximité de la forêt adulte. Il y a environ 130 graines par kg. La germination prend 8–21 jours, et le taux de germination est élevé.

Gestion

Les grands arbres sont habituellement disséminés dans la forêt. Au Gabon, on a enregistré un volume de bois moyen de 0,6 m³/ha, mais il se peut que cette moyenne comprenne également d’autres espèces de Berlinia. Habituellement, les arbres rejettent bien de souche.

Ressources génétiques

Berlinia confusa est répandu et, bien qu’il soit habituellement disséminé dans la forêt et qu’il se régénère plutôt difficilement, il ne semble actuellement pas menacé d’érosion génétique.

Perspectives

Comme c’est le cas pour de très nombreuses autres espèces de Berlinia, peu de renseignements sont disponibles sur Berlinia confusa, surtout concernant sa vitesse de croissance, sa multiplication, sa plantation et les mesures de gestion appropriées. Il faut faire des recherches pour évaluer les perspectives d’une exploitation commerciale à plus grande échelle sur une base durable. Cependant, la forme irrégulière des fûts est un sérieux inconvénient, qui pourrait être surmonté par la sélection de types d’arbres supérieurs et par le développement de méthodes de multiplication végétative appropriées.

Références principales

  • ATIBT (Association Technique Internationale des Bois Tropicaux), 1986. Tropical timber atlas: Part 1 – Africa. ATIBT, Paris, France. 208 pp.
  • Aubréville, A., 1970. Légumineuses - Césalpinioidées (Leguminosae - Caesalpinioideae). Flore du Cameroun. Volume 9. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 339 pp.
  • Bolza, E. & Keating, W.G., 1972. African timbers: the properties, uses and characteristics of 700 species. Division of Building Research, CSIRO, Melbourne, Australia. 710 pp.
  • Burkill, H.M., 1995. The useful plants of West Tropical Africa. 2nd Edition. Volume 3, Families J–L. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 857 pp.
  • Irvine, F.R., 1961. Woody plants of Ghana, with special reference to their uses. Oxford University Press, London, United Kingdom. 868 pp.
  • Keay, R.W.J., Onochie, C.F.A. & Stanfield, D.P., 1964. Nigerian trees. Federal Department of Forest Research, Ibadan, Nigeria. 495 pp.
  • Mackinder, B.A. & Harris, D.J., 2006. A synopsis of the genus Berlinia (Leguminosae - Caesalpinioideae). Edinburgh Journal of Botany 63(2&3): 161–182.
  • Siepel, A., Poorter, L. & Hawthorne, W.D., 2004. Ecological profiles of large timber species. In: Poorter, L., Bongers, F., Kouamé, F.N. & Hawthorne, W.D. (Editors). Biodiversity of West African forests. An ecological atlas of woody plant species. CABI Publishing, CAB International, Wallingford, United Kingdom. pp. 391–445.
  • Takahashi, A., 1978. Compilation of data on the mechanical properties of foreign woods (part 3) Africa. Shimane University, Matsue, Japan. 248 pp.
  • Voorhoeve, A.G., 1979. Liberian high forest trees. A systematic botanical study of the 75 most important or frequent high forest trees, with reference to numerous related species. Agricultural Research Reports 652, 2nd Impression. Centre for Agricultural Publishing and Documentation, Wageningen, Netherlands. 416 pp.

Autres références

  • Aubréville, A., 1959. La flore forestière de la Côte d’Ivoire. Deuxième édition révisée. Tome premier. Publication No 15. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 369 pp.
  • Aubréville, A., 1968. Légumineuses - Caesalpinioidées (Leguminosae - Caesalpinioideae). Flore du Gabon. Volume 15. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 362 pp.
  • Bouquet, A. & Debray, M., 1974. Plantes médicinales de la Côte d’Ivoire. Travaux et Documents No 32. ORSTOM, Paris, France. 231 pp.
  • Christy, P., Jaffré, R., Ntougou, O. & Wilks, C., 2003. La forêt et la filière bois au Gabon. Projet Aménagement Forestier et Environnement, Libreville, Gabon. 389 pp.
  • CIRAD Forestry Department, 2009. Ebiara. [Internet] Tropix 6.0. http://tropix.cirad.fr/ africa/ebiara.pdf. February 2010.
  • Cooper, G.P. & Record, S.J., 1931. The evergreen forests of Liberia. School of Forestry, Yale University, Bulletin 31, New Haven, United States. 153 pp.
  • de Koning, J., 1983. La forêt de Banco. Part 2: La Flore. Mededelingen Landbouwhogeschool Wageningen 83–1. Wageningen, Netherlands. 921 pp.
  • de la Mensbruge, G., 1966. La germination et les plantules des essences arborées de la forêt dense humide de la Côte d’Ivoire. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 389 pp.
  • de Saint-Aubin, G., 1963. La forêt du Gabon. Publication No 21 du Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 208 pp.
  • Fouarge, J. & Gérard, G., 1964. Bois du Mayumbe. Institut National pour l’Etude Agronomique du Congo (INEAC), Brussels, Belgium. 579 pp.
  • Hawthorne, W.D., 1995. Ecological profiles of Ghanaian forest trees. Tropical Forestry Papers 29. Oxford Forestry Institute, Department of Plant Sciences, University of Oxford, United Kingdom. 345 pp.
  • Keay, R.W.J., 1954. Revision of the ‘Flora of West Tropical Africa’ VI. Kew Bulletin 9( 2): 263–275.
  • Onanga, M., Ekouya, A., Ouabonzi, A. & Itoua, G.B., 1999. Ethnobotanical, pharmacological and chemical studies of plants used in the treatment of ‘Mwandza’ dermatites. Fitoterapia 70: 579–585.
  • Savill, P.S. & Fox, J.E.D., 1967. Trees of Sierra Leone. Forest Department, Freetown, Sierra Leone. 316 pp.
  • Sonde, O.I., 2002. Phytochemical investigation of the leaf extracts of Berlinia confusa. BSc Chemistry degree thesis, Department of Chemistry, College of Natural Sciences, University of Agriculture, Abeokuta, Nigeria. 35 pp.
  • Taylor, C.J., 1960. Synecology and silviculture in Ghana. Thomas Nelson and Sons, Edinburgh, United Kingdom. 418 pp.
  • Vivien, J. & Faure, J.J., 1985. Arbres des forêts denses d’Afrique Centrale. Agence de Coopération Culturelle et Technique, Paris, France. 565 pp.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Sources de l'illustration

  • Voorhoeve, A.G., 1979. Liberian high forest trees. A systematic botanical study of the 75 most important or frequent high forest trees, with reference to numerous related species. Agricultural Research Reports 652, 2nd Impression. Centre for Agricultural Publishing and Documentation, Wageningen, Netherlands. 416 pp.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • E.A. Obeng, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

Consulté le 23 avril 2019.


  • Voir cette page sur la base de données Prota4U.