Berlinia bracteosa (PROTA)

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Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
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répartition en Afrique (sauvage)
1, base du tronc ; 2, partie de feuille ; 3, inflorescence ; 4, fruit. Redessiné et adapté par Iskak Syamsudin
repousse avec fruits
base du tronc
écorce
tranche
fleurs
fleurs
fleurs
fleur
fruits
feuilles et fruits
gousses
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois

Berlinia bracteosa Benth.


Protologue: Trans. Linn. Soc. London 25: 309 (1866).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)

Synonymes

  • Macroberlinia bracteosa (Benth.) Hauman (1952).

Origine et répartition géographique

Berlinia bracteosa est présent du sud-est du Nigeria jusqu’en Centrafrique et à l’ouest de la R.D. du Congo, et vers le sud jusqu’à Cabinda (Angola).

Usages

Le bois, souvent vendu avec d’autres espèces de Berlinia en tant que “ebiara”, est généralement utilisé pour la construction, les planchers, la menuiserie, les boiseries intérieures, le lambris, l’ébénisterie, les châssis de véhicules, les ustensiles agricoles, les traverses de chemin de fer, les égouttoirs et le tournage. Il convient pour la construction d’embarcations, les placages, le contreplaqué et la pâte à papier. Il est également utilisé comme bois de feu.

En médecine traditionnelle, des décoctions d’écorce sont utilisées comme purgatif et pour traiter les œdèmes, la jaunisse, les maux de dents et les caries. En Afrique centrale, on les administre en lavement pour traiter la diarrhée et les vomissements chez les enfants. Berlinia bracteosa est parfois planté comme arbre ornemental d’ombrage dans les villages.

Production et commerce international

Le bois de Berlinia bracteosa et d’autres espèces de Berlinia est actuellement vendu en petites quantités seulement sur les marchés internationaux. Au Gabon, les exportations de grumes d’ “ebiara” (Berlinia spp.) ont augmenté de 200 m³ en 1991 à 6400 m³ en 1999 et à 12 200 m³ en 2005. Les exportations en provenance du Cameroun étaient de 500 m³ en 1998, mais seulement de 15 m³ en 1999.

Propriétés

Le bois de cœur est brun rosé à brun rougeâtre, souvent avec des stries plus foncées, et distinctement démarqué de l’aubier, blanc grisâtre ou rosé, qui est large de 10 cm. Le fil est droit ou léger contrefil, le grain moyen à grossier. Le bois a une odeur distincte lorsqu’il est fraîchement coupé, et des vaisseaux gommeux sont souvent présents.

C’est un bois de poids moyen, d’une densité de 610–720 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche à l’air lentement avec un léger risque de gauchissement. Les taux de retrait du bois vert à anhydre sont modérés : d’environ 2,8% radialement et 7,4% tangentiellement. On recommande de scier les grumes sur quartier avant séchage. Une fois sec, le bois est stable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 95–159 N/mm², le module d’élasticité de 8820 N/mm², la compression axiale de 48–73 N/mm², le cisaillement de 8–12 N/mm², le fendage de 11–16 N/mm, la dureté Janka de flanc de 6310 N, la dureté Janka en bout de 7645 N et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 2,5–4,6.

En général, le bois se travaille et se scie assez facilement avec des outils manuels et des machines-outils ordinaires. L’effet d’usure sur les dents de scie et les lames de coupe est modéré. La surface du bois prend un excellent fini, mais un peluchage du contrefil peut survenir lors du rabotage. Le bois supporte bien le clouage et le vissage, mais un pré-perçage est nécessaire. Les propriétés de collage, tranchage, déroulage et cintrage sont toutes satisfaisantes. Le bois de cœur est durable. Il est assez résistant aux champignons, aux foreurs du bois sec et aux termites. Le bois de cœur est rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation, mais l’aubier est quant à lui perméable.

Falsifications et succédanés

Le bois de Berlinia bracteosa ressemble beaucoup à celui de Berlinia confusa Hoyle et a des usages similaires. Le bois de ces deux espèces est souvent mélangé dans le commerce sous le nom d’ “ebiara”.

Description

  • Arbre de taille petite à moyenne atteignant 30(–35) m de haut ; fût habituellement court, non ramifié sur une hauteur pouvant atteindre 15 m, souvent irrégulier, atteignant 100 cm de diamètre, souvent avec de bas contreforts, parfois légèrement cannelé à la base ; surface de l’écorce lisse à écailleuse, grisâtre à jaunâtre, écorce interne fibreuse, ivoire à brun pâle, fortement odorante ; cime sphérique, dense ; rameaux anguleux, glabres.
  • Feuilles alternes, composées paripennées à (3–)4–5(–6) paires de folioles ; stipules grandes, à poils argentés, caduques ; pétiole de 2–7 cm de long, rachis atteignant 30 cm de long ; pétiolules trapus, de 0,5–1,5 cm de long ; folioles opposées ou presque, oblongues-elliptiques à oblongues-obovales, de 10–28(–44) cm × 4–9(–12,5) cm, obtuses à cunéiformes à la base, courtement acuminées à l’apex, coriaces, finement poilues au-dessous, pennatinervées à 10–15 paires de nervures latérales.
  • Inflorescence : grappe terminale trapue, solitaire, atteignant 30 cm de long, densément recouverte de poils courts brun doré, à nombreuses fleurs ; bractées de 5–10 cm de long.
  • Fleurs bisexuées, zygomorphes, 5-mères, odorantes, avec 2 bractéoles atteignant 7,5 cm × 2 cm à la base ; pédicelle de 1–3 cm de long ; hypanthium d’environ 1 cm de long, presque glabre ; sépales linéaires, de 2,5–4 cm de long ; pétales libres, de 5–9 cm de long, 1 beaucoup plus large que les 4 autres, avec un long onglet à la base, 2-lobé à l’apex, blancs ; étamines 10, de 4–7,5 cm de long, 9 soudées à la base, 1 libre ; ovaire supère, stipité, densément couvert de poils courts, style mince, environ aussi long que les étamines.
  • Fruit : grande gousse ligneuse, oblongue, aplatie, atteignant 40 cm × 10 cm, à stipe d’environ 2 cm de long, glabre, brunâtre à noire légèrement brillant, à veines diagonales indistinctes, déhiscente par 2 valves, à environ 4 graines.
  • Graines plates, arrondies, d’environ 6 cm de diamètre.
  • Plantule à germination épigée ; hypocotyle très court ; cotylédons épais, vert foncé, étalés juste au-dessus du niveau du sol.

Autres données botaniques

Le genre Berlinia comprend environ 20 espèces et est confiné à l’Afrique tropicale où presque toutes les espèces sont présentes en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. De nombreuses espèces se ressemblent entre elles, et les identifier peut être problématique. Berlinia bracteosa appartient à la section Macroberlinia, caractérisée par des pétales de longueur presque égale et des bractées grandes.

Berlinia occidentalis

Berlinia occidentalis Keay appartient également à cette section. C’est un arbre de taille petite à moyenne atteignant 25(–40) m de haut avec un fût souvent irrégulier atteignant 80 cm de diamètre, qui se rencontre de la Sierra Leone au Ghana. Le bois est utilisé pour la construction de maisons, la menuiserie et l’ébénisterie. En Côte d’Ivoire, on utilise l’écorce en médecine traditionnelle pour traiter la fièvre et l’hématurie, et comme tonique. Berlinia occidentalis figure sur la Liste rouge de l’UICN dans la catégorie “vulnérable”.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 1 : limites de cernes distinctes ; (2 : limites de cernes indistinctes ou absentes).
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; (42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm) ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; (47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré) ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; 81 : parenchyme axial en losange ; 82 : parenchyme axial aliforme ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales ; (91 : deux cellules par file verticale) ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale.
  • Rayons : (96 : rayons exclusivement unisériés) ; 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Eléments sécrétoires et variantes cambiales : 131 : canaux intercellulaires d’origine traumatique.
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial.
(C. Essien, A.A. Oteng-Amoako & P. Baas)

Croissance et développement

Au Congo, on signale que la vitesse de croissance annuelle des jeunes arbres est inférieure à 1 m. Au Gabon, les feuilles tombent en mai–juillet après quoi un nouveau feuillage rouge cuivré vif se développe. Les jeunes feuilles, fleurs et graines sont consommées par des singes tels que les colobes. La présence d’ectomycorhizes a été prouvée pour les racines.

Ecologie

Berlinia bracteosa pousse dans les types de forêts humides, et est particulièrement caractéristique des forêts sempervirentes de basses terres, où il peut également être présent dans les formations secondaires. On le trouve souvent le long des rivières, et parfois il est présent en forêt-galerie dans la savane.

Multiplication et plantation

On a enregistré un taux de germination des graines supérieur à 75%.

Gestion

Berlinia bracteosa est fréquemment présent localement, par ex. à l’ouest du Gabon, où le volume moyen de bois de fût est de 1,5 m³/ha.

Récolte

Au Gabon, le diamètre de fût minimum pour l’abattage est fixé à 50 cm.

Rendement

Un arbre avec un fût de 12 m de long et 70 cm de diamètre a fourni 2,8 m³ de bois.

Traitement après récolte

La forme des fûts souvent mauvaise et l’aubier épais provoquent fréquemment de nombreux déchets lors du sciage.

Ressources génétiques

Berlinia bracteosa est relativement répandu et rien n’indique qu’il y ait actuellement une surexploitation dans son aire de répartition. Il n’est donc pas menacé d’érosion génétique.

Perspectives

Peu de renseignements sont disponibles sur Berlinia bracteosa, particulièrement concernant sa vitesse de croissance, sa multiplication et sa plantation ainsi que les mesures de gestion appropriées. Il faut faire des recherches pour évaluer les perspectives d’une exploitation commerciale à plus grande échelle sur une base durable. Cependant, la forme médiocre des fûts est un sérieux inconvénient, qui pourrait être surmonté en sélectionnant des types d’arbres supérieurs et en développant des méthodes appropriées de multiplication végétative.

Références principales

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Sources de l'illustration

  • Aubréville, A., 1968. Légumineuses - Caesalpinioidées (Leguminosae - Caesalpinioideae). Flore du Gabon. Volume 15. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 362 pp.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • R.B. Jiofack Tafokou, Ecologic Museum of Cameroon, P.O. Box 8038, Yaoundé, Cameroon

Consulté le 10 février 2019.


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