Autranella congolensis (PROTA)

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Fruit Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Oléagineux Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Ornemental Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Sécurité alimentaire Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Statut de conservation Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, branche en fleurs ; 3, fruit ; 4, graines. Redessiné et adapté par Iskak Syamsudin
houppier
écorce
écorce et tranche
fruits et graine
bois
panneau en bois
planches empilées
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois

Autranella congolensis (De Wild.) A.Chev.



Protologue: Veg. Ut. Afr. Trop. Franç. 9: 271 (1917).
Famille: Sapotaceae
Nombre de chromosomes: 2n = 26

Synonymes

  • Mimusops letestui Lecomte (1920).

Origine et répartition géographique

Autranella congolensis se rencontre du sud-est du Nigeria jusqu’à la Centrafrique, et vers le sud jusqu’au Gabon et à la R.D. du Congo.

Usages

Le bois (nom commercial : mukulungu) est employé pour la construction lourde, les parquets résistants, les ponts, les portes d’écluses et autres travaux hydrauliques, les traverses de chemin de fer, les escaliers, les poteaux, les cuves, la carrosserie et les placages tranchés sur quartier. Il est localement utilisé pour faire des pirogues et des pagaies. Il convient également pour la menuiserie, la marqueterie, le tournage, les boiseries intérieures, les meubles et l’ébénisterie, les articles de sport, les jouets et articles de fantaisie, les instruments de musique, les égouttoirs, les instruments agricoles, la construction navale et les bois de mine.

Les fruits sont réputés comestibles. Une huile comestible est extraite des graines, et elle est employée pour la cuisine au Gabon. L’écorce sèche pilée est appliquée sur les coupures et les plaies. Une décoction d’écorce est absorbée pour traiter la blennorragie, la syphilis, la dyspepsie, les coliques et les rhumes, et on l’applique par voie externe pour traiter la fièvre, les douleurs, les maladies de la peau et les blessures. Les téguments brisés des graines sont attachés ensemble pour faire des grelots.

Production et commerce international

Le bois d’Autranella congolensis est exporté en petites quantités d’Afrique centrale. Selon les chiffres de l’ATIBT, les exportations de grumes ont été en 2001 de 235 m³ du Cameroun et 105 m³ du Gabon. En 2003, il a été exporté environ 930 m³ de sciages du Cameroun.

Propriétés

Le bois de cœur est brun rougeâtre avec des rayures brun foncé, et généralement bien distinct de l’aubier qui est grisâtre ou brunâtre, et large de 1–3 cm. Le fil est droit ou parfois contrefil, le grain est fin et régulier. C’est un bois lourd, avec une densité de 910–990 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche lentement, avec de sérieux risques de déformation ; il doit être séché avec soin, et il est recommandé de le débiter sur quartier. Les taux de retrait sont moyens à forts, de l’état vert à anhydre 3,9–9,0% dans le sens radial et 4, 1–9,1% dans le sens tangentiel. Une fois sec, le bois est souvent instable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 120–199 N/mm², le module d’élasticité de 11 800–21 900 N/mm², la compression axiale de 66–105 N/mm², le cisaillement de 6,4–13,2 N/mm², le fendage de 18,1–22,5 N/mm, la dureté de flanc Janka de 10 230 N, et la dureté en bout Janka de 12 370 N.

Le bois se scie facilement mais lentement, et il émousse rapidement les lames de scie et les outils tranchants en raison de sa forte densité et de la présence de silice. Il est recommandé d’employer des lames de scie stellitées et des outils tranchants au carbure de tungstène. Le bois se rabote assez aisément, avec un fini lisse. Il tient bien les clous et les vis, mais des avant-trous sont nécessaires. Les caractéristiques de collage sont médiocres à satisfaisantes. On peut utiliser le bois pour les placages tranchés, mais le déroulage est difficile. Il est résistant aux acides, ce qui le rend apte à faire des récipients pour produits chimiques et des paillasses de laboratoire.

Le bois est durable et résistant aux champignons et aux térébrants du bois sec, mais il y a parfois de légères attaques de termites. Il est considéré comme résistant aux térébrants marins, mais dans des essais en Italie il s’est avéré non résistant. Il est rebelle à l’imprégnation par des produits de préservation. La sciure peut causer de sérieuses irritations du nez, de la gorge et des yeux. On a signalé la présence de saponines dans le bois, ce qui contribue à sa résistance aux champignons.

Falsifications et succédanés

Le bois d’Autranella congolensis ressemble à celui de Baillonella toxisperma Pierre (moabi), qui est employé pour des usages analogues. Il ressemble aussi à celui de Tieghemella, mais ce dernier a une densité plus faible.

Description

  • Arbre de moyenne à grande taille atteignant 40(–50) m de haut ; fût rectiligne et cylindrique, dépourvu de branches sur une hauteur atteignant 30 m, jusqu’à 150(–200) cm de diamètre, souvent avec de faibles contreforts à la base ; surface de l’écorce brune, fissurée, écorce interne rouge à brune, fibreuse, exsudant du latex ; cime en forme d’ombrelle, aplatie ; branches portant de nombreuses cicatrices de feuilles.
  • Feuilles disposées en spirale, groupées à l’extrémité des branches, simples et entières ; stipules triangulaires, rapidement caduques ; pétiole mince, de 4–5 cm de long, sillonné sur le dessus ; limbe elliptique-oblong à légèrement obovale, de 10–15 cm × 4–5 cm, arrondi à cunéiforme à la base, arrondi à courtement acuminé à l’apex, coriace, glabre, pennatinervé à environ 15 paires de nervures latérales peu distinctes. Inflorescence : fascicule axillaire à l’extrémité des rameaux.
  • Fleurs bisexuées, régulières ; pédicelle d’environ 2 cm de long ; sépales libres, en 2 verticilles de 4, oblongs, d’environ 1 cm de long, obtus au sommet, poilus ; corolle avec tube d’environ 7,5 mm de long et 8 lobes d’environ 2,5 mm de long, divisés jusqu’à la base en 3 segments, le segment médian dressé et enserrant une étamine, les segments latéraux beaucoup plus grands et étalés ou réfléchis, segments courtement poilus à l’intérieur ; étamines insérées au sommet du tube de la corolle à l’opposé des lobes, presque sessiles, alternant avec de courts staminodes ; ovaire supère, ellipsoïde, grand, poilu, 8-loculaire, s’amincissant progressivement en un style court.
  • Fruit : baie charnue, ovoïde à ellipsoïde, de 5–10 cm de long, renfermant 1(–2) graines, verruqueuse, vert jaunâtre.
  • Graines obovoïdes, légèrement aplaties, d’environ 4,5 cm de long, brun brillant, avec une assez grande cicatrice rectangulaire.
  • Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 14–22 cm de long, épicotyle de 1–4,5 cm de long ; cotylédons elliptiques, de 6–10 cm de long, foliacés mais coriaces ; feuilles alternes dès le début.

Autres données botaniques

Le genre Autranella est monotypique. Il semble être apparenté aux genres Mimusops et Tieghemella, le premier en différant par l’absence de stipules et par un tube de la corolle plus court et des fruits plus petits, le dernier par l’absence de stipules et par des étamines et des staminodes insérés près de la base du tube de la corolle, et une graine à cicatrice plus grande. Baillonella toxisperma ressemble à Autranella congolensis, mais en diffère par son tube de la corolle plus court, des filets d’étamines distincts et une graine à cicatrice plus grande.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 7 : vaisseaux en lignes, ou plages, obliques et/ou radiales ; (8 : vaisseaux en flammes) ; (10 : vaisseaux accolés radialement par 4 ou plus) ; (11 : vaisseaux fréquemment en amas) ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 31 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations rondes ou anguleuses ; 32 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations horizontales (scalariformes) à verticales (en balafres) ; 33 : ponctuations radiovasculaires de deux tailles distinctes ou de deux types différents dans la même cellule du rayon ; (34 : ponctuations radiovasculaires unilatéralement groupées et grandes (plus de 10 μm)) ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 56 : thylles fréquents.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 70 : fibres à parois très épaisses.
  • Parenchyme axial : (76 : parenchyme axial en cellules isolées) ; 86 : parenchyme axial en lignes minces, au maximum larges de trois cellules ; 87 : parenchyme axial en réseau ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale ; 94 : plus de huit cellules par file verticale.
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 107 : rayons composés de cellules couchées avec 2 à 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; (108 : rayons composés de cellules couchées avec plus de 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées) ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial ; 159 : présence de corpuscules siliceux ; 160 : corpuscules siliceux dans les cellules des rayons ; (161 : corpuscules siliceux dans les cellules du parenchyme axial).
(H. Beeckman & P. Détienne)

Croissance et développement

Les fruits prennent 10–14 mois pour mûrir. On a noté qu’à la saison sèche de nombreux jeunes fruits tombent, bien avant d’être mûrs. Les éléphants mangent les fruits et sont probablement les principaux agents de dispersion des graines. On ignore si les graines passées par le tube digestif des éléphants germent plus aisément, mais celles qui n’ont pas été mangées par les éléphants germent, bien que leur taux de germination soit faible. Les semis poussent lentement. Après la germination, la croissance des parties aériennes s’arrête pendant environ 2 mois, après quoi les semis poussent à raison de 1 cm par mois, atteignant une hauteur moyenne de 25 cm à 18 mois et 36 cm à 29 mois. Autranella congolensis forme des mycorhizes arbusculaires avec Glomeromycete spp.

Ecologie

Autranella congolensis pousse dans la forêt pluviale primaire sempervirente, en général à l’état dispersé, rarement abondant.

Multiplication et plantation

Les graines avec leur tégument épais et dur montrent une dormance de 2,5–12 mois avant de germer. Le taux de germination peut atteindre 40%, mais il est souvent plus faible ; le taux de germination des graines dépulpées est le plus bas, jusqu’à 9%. En forêt, les semis d’Autranella congolensis sont souvent rares. Dans des conditions expérimentales de pépinière, le taux de survie des semis a été de 100% après 18 mois. Les semis sont tolérants à l’ombre, mais ils sont classés comme essence de lumière non pionnière, préférant les petites trouées dans le couvert forestier.

Gestion

En général, Autranella congolensis se trouve à faibles densités dans la forêt, mais localement en R.D. du Congo on a recensé 3–4 grands arbres par ha.

Maladies et ravageurs

Les graines avec leur tégument épais et dur ne sont pas si facilement attaquées par des insectes comme celles du moabi (Baillonella toxisperma). Les semis avec leurs cotylédons foliacés sont également moins souvent mangés par les potamochères, les antilopes et les porcs-épics que ceux du moabi avec leurs cotylédons charnus.

Récolte

Les grumes peuvent se fendre au centre à l’abattage, et elles peuvent montrer d’autres défauts dans la partie centrale.

Rendement

Un grand arbre d’Autranella congolensis peut donner jusqu’à 20 m³ de bois utilisable.

Traitement après récolte

Les grumes coulent dans l’eau et ne peuvent être transportées par flottage. Elles ont une bonne durabilité et peuvent être laissées en forêt pendant longtemps sans dégradation sérieuse.

Ressources génétiques

Autranella congolensis est classé dans la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN comme espèce en danger critique d’extinction, la principale menace étant l’exploitation intensive pour le bois.

Perspectives

Il sera difficile d’aménager la forêt naturelle de sorte qu’une production soutenue et économiquement suffisante de bois d’Autranella congolensis soit possible. Les grands arbres sont généralement disséminés à faible densité. La régénération naturelle est médiocre, d’autre part le faible taux de germination et la dormance des graines entravent la production à grande échelle de plants de pépinière. En outre, la croissance est lente, et il faudrait probablement de très longues révolutions pour permettre une exploitation durable. Cela fait d’Autranella congolensis une essence qui a de faibles perspectives de production commerciale de bois d’œuvre, et l’attention doit se porter sur sa protection.

Références principales

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  • Chudnoff, M., 1980. Tropical timbers of the world. USDA Forest Service, Agricultural Handbook No 607, Washington D.C., United States. 826 pp.
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Autres références

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  • Aubréville, A., 1961. Sapotacées. Flore du Gabon. Volume 1. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 162 pp.
  • Aubréville, A., 1964. Sapotacées. Flore du Cameroun. Volume 2. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 143 pp.
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  • Onguene, N.A. & Kuyper, T.W., 2001. Mycorrhizal associations in the rain forest of South Cameroon. Forest Ecology and Management 140: 277–287.
  • Pennington, T.D., 1991. The genera of Sapotaceae. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom and the New York Botanical Garden, New York, United States. 295 pp.
  • Phongphaew, P., 2003. The commercial woods of Africa. Linden Publishing, Fresno, California, United States. 206 pp.
  • Raponda-Walker, A. & Sillans, R., 1961. Les plantes utiles du Gabon. Paul Lechevalier, Paris, France. 614 pp.
  • Terashima, H. & Ichikawa, M., 2003. A comparative ethnobotany of the Mbuti and Efe hunter-gatherers in the Ituri forest, Democratic Republic of Congo. African Study Monographs 24(1–2): 1–168.

Sources de l'illustration

  • Aubréville, A., 1964. Sapotacées. Flore du Cameroun. Volume 2. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 143 pp.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • R.H.M.J. Lemmens, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Lemmens, R.H.M.J., 2007. Autranella congolensis (De Wild.) A.Chev. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 8 février 2019.


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