Apodytes dimidiata (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


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Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Ornemental Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, ramille en fleurs ; 2, fleur ; 3, fruits. Redessiné et adapté par W. Wessel-Brand
port
branches feuillées
inflorescence (Worldbotanical)
infrutescence (Zimbabweflora)
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois

Apodytes dimidiata E.Mey. ex Arn.


Protologue: London Journ. Bot. 3: 155 (1840).
Famille: Icacinaceae
Nombre de chromosomes: n = 12

Noms vernaculaires

  • Bois bleu, bois Marie, peau gris (Fr).
  • White pear, pear wood (En).
  • Mlambusi, mbage (Sw).

Origine et répartition géographique

Apodytes dimidiata est très répandu, puisqu’il est présent dans de nombreuses régions tropicales et subtropicales d’Afrique et d’Asie, ainsi qu’au Queensland (Australie). En Afrique tropicale, son aire de répartition s’étend du Nigéria jusqu’en Erythrée et en Ethiopie, et vers le sud jusqu’en Angola et en Afrique du Sud, en passant par l’est de l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Est, de même que dans les îles de l’océan Indien.

Usages

Le bois d’Apodytes dimidiata, dénommé “white pear” dans le commerce, est employé pour la construction d’habitations, la parqueterie, le mobilier, les ustensiles agricoles, la sculpture et le tournage, et servait auparavant à fabriquer des chariots. Il convient pour les boiseries intérieures, la construction navale, la charronnerie, les instruments de musique, les jouets, les articles de fantaisie et les instruments de précision. Il sert aussi de bois de feu.

En Afrique tropicale, Apodytes dimidiata est très utilisé en médecine traditionnelle. En Afrique australe, les Zoulous appliquent un lavement à base d’écorce de racine contre les parasites intestinaux. A Madagascar, on boit une préparation faite à base d’écorce comme tonique. Au Kenya, l’écorce entre dans la composition de médicaments destinés à soigner les maux d’estomac. Le jus des feuilles est employé en instillation auriculaire pour traiter l’otalgie purulente. La décoction de feuille se prend en cas de ménorrhagie et de démence. L’arbre est cultivé pour ses belles fleurs blanches et ses magnifiques fruits rouges et noirs, comme arbre ornemental d’ombrage et de haie. Les abeilles visitent fréquemment les fleurs.

Production et commerce international

Le bois d’Apodytes dimidiata est avant tout employé et vendu au niveau local, mais de petites quantités sont également commercialisées sur le marché international. Aucune donnée relative aux sources, aux destinations et aux quantités de bois d’œuvre commercialisé n’est disponible.

Propriétés

Le bois de cœur, gris pâle à gris brunâtre ou presque blanc, avec des taches brunâtres, est plus foncé vers le centre de la grume ; il ne se distingue pas nettement de l’aubier qui est fin. Le fil est droit, le grain fin et régulier.

C’est un bois assez lourd, avec une densité de 720–900 kg/m³ à 12% d’humidité, dur et résistant. Il est recommandé d’éliminer le bois de cœur de couleur foncée avant le séchage afin d’éviter les dégâts dus aux écarts de taux de retrait. Des planches de 2,5 cm d’épaisseur peuvent sécher au four en 20 jours, à condition d’employer un programme modéré. Les taux de retrait sont élevés, de l’état vert à anhydre ils sont d’environ 6,0% dans le sens radial et de 9,2% dans le sens tangentiel. A 12% d’humidité, le module de rupture est d’environ 133 N/mm², le module d’élasticité de 15 370 N/mm², la compression axiale de 75 N/mm², le cisaillement de 13 N/mm², la dureté Janka de flanc de 9200 N et la dureté Janka en bout de 11 500 N.

Le bois se travaille bien tant à la main qu’à la machine, bien qu’il ait tendance à devenir rugueux au perçage et au mortaisage. Le polissage permet d’obtenir une surface très lisse. Il se cloue, se visse et se colle bien. Il n’est pas durable ; il est sensible aux attaques fongiques et à celles des insectes xylophages. Il est assez facile à traiter avec des produits de conservation.

Les feuilles d’Apodytes dimidiata ont montré une activité antiprotozoaire contre la leishmaniose. Des hétérosides, dénommés apodytines A–F, en sont en partie responsables. L’écorce contient de la génipine, un iridoïde, et un dérivé 10-monoacétate. A faibles concentrations, ces composés sont actifs contre Bulinus africanus, l’escargot vecteur de la bilharziose, et à ces concentrations leur innocuité a été prouvée pour les mammifères, y compris pour l’homme. Des hétérosides de type eudesmane ont également été associés aux propriétés molluscicides.

Les feuilles contiennent de petites quantités de camptothécine et de composés apparentés, qui sont des agents antinéoplastiques importants. Des souches endophytes du champignon Fusarium solani isolées d’Apodytes dimidiata produisent elles aussi ces composés et peuvent servir à la production in vitro de médicaments anticancéreux.

Description

  • Arbuste ou arbre de taille petite à moyenne atteignant 25 m de haut, fortement ramifié ; fût dépourvu de branches sur 15 m, cannelé chez les sujets de grande taille, jusqu’à 70 cm de diamètre ; surface de l’écorce lisse, grise, se desquamant par plaques, écorce interne fine ; rameaux vert pourpre, glabres à recouverts de poils épars brun pâle, devenant gris-brun, à lenticelles pâles.
  • Feuilles alternes, simples ; stipules absentes ; pétiole de 1–3 cm de long, rainuré au-dessus, rosé ; limbe ovale-elliptique à largement elliptique ou oblong, de 2–15 cm × 1,5–8 cm, largement cunéiforme à la base, émarginé à obtus à l’apex, aigu ou courtement acuminé, à bord entier ou parfois ondulé et légèrement recourbé, finement coriace, glabre, pennatinervé à nervures latérales passant inaperçues.
  • Inflorescence : panicule terminale, parfois axillaire, à nombreuses fleurs.
  • Fleurs bisexuées, régulières, 5-mères, parfumées, sessiles ou à pédicelle court ; calice en coupe, atteignant 0,5 mm de long, à lobes deltoïdes ; pétales libres, linéaires, d’environ 5 mm × 1 mm, blancs ; étamines alternant avec les pétales ; ovaire supère, ovoïde, d’environ 0,5 mm de long, glabre ou poilu, avec un lobe latéral charnu, 1-loculaire, style excentré, persistant.
  • Fruit : drupe obliquement oblongue-obovoïde à presque ronde, comprimée latéralement, de 0,5–1 cm de long, glabre ou à courts poils épars, noire à maturité avec un lobe rouge de grande taille, à style persistant ; noyau à une seule graine.

Autres données botaniques

Le genre Apodytes fait partie de la famille des Icacinaceae, mais sa place est discutée depuis que cette famille a été divisée. Il comprend environ 8 espèces et semble très proche de Raphiostylis. Outre Apodytes dimidiata, qui est répandu, 2 autres espèces ont été signalées en Afrique australe, 3 à Madagascar, 1 dans le nord de l’Australie et 1 en Nouvelle-Calédonie, mais les avis concernant le nombre exact d’espèces divergent considérablement. Apodytes dimidiata est variable et a été subdivisé en 2 sous-espèces ou variétés différant par la morphologie des feuilles et la pilosité de l’ovaire, mais il semble qu’elles ne soient pas clairement distinctes l’une de l’autre.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 9 : vaisseaux exclusivement solitaires (à 90% ou plus) ; 14 : perforations scalariformes ; (15 : perforations scalariformes avec 10 barreaux) ; 16 : perforations scalariformes avec 10–20 barreaux ; 17 : perforations scalariformes avec 20–40 barreaux ; (18 : perforations scalariformes avec 40 barreaux) ; 21 : ponctuations intervasculaires opposées ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 41 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 50–100 μm ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 48 : 20–40 vaisseaux par millimètre carré ; (58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur).
  • Trachéides et fibres : 62 : fibres à ponctuations distinctement aréolées ; 63 : ponctuations des fibres fréquentes sur les parois radiales et tangentielles ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; (69 : fibres à parois fines à épaisses) ; 70 : fibres à parois très épaisses.
  • Parenchyme axial : 76 : parenchyme axial en cellules isolées ; 77 : parenchyme axial en chaînettes ; 78 : parenchyme axial juxtavasculaire ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale ; 94 : plus de huit cellules par file verticale.
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; (98 : rayons couramment 4–10-sériés) ; (102 : hauteur des rayons > 1 mm) ; 107 : rayons composés de cellules couchées avec 2 à 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; 108 : rayons composés de cellules couchées avec plus de 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Inclusions minérales : (136 : présence de cristaux prismatiques) ; (138 : cristaux prismatiques dans les cellules couchées des rayons) ; (139 : cristaux prismatiques en alignements radiaux dans les cellules couchées des rayons).
(L. Awoyemi, P.E. Gasson & P. Baas)

Croissance et développement

Dans la forêt sempervirente de la région du Cap en Afrique du Sud, Apodytes dimidiata est considéré comme une espèce pionnière, dont la capacité concurrentielle est relativement faible face aux espèces caractéristiques des derniers stades successifs de la végétation, telles que Podocarpus latifolius (Thunb.) R.Br. ex Mirb. et Pterocelastrus tricuspidatus (Lam.) Walp. En Afrique du Sud, la floraison a lieu en octobre–avril, les fruits mûrissant en décembre–juin. Des graines en germination ont été retrouvées dans des excréments de cochons sauvages qui servent d’agents de dissémination, probablement avec d’autres mammifères.

Ecologie

En Ethiopie, Apodytes dimidiata est présent dans la forêt de montagne en association avec Podocarpus, Olea et Syzygium spp. à 1700–2600 m d’altitude, et pousse souvent de façon disséminée dans la savane herbeuse après les défrichages ; on le trouve également dans la forêt-galerie et la forêt secondaire ainsi que dans la savane boisée à AcaciaCombretum. En Afrique de l’Est, il pousse avant tout dans la forêt d’altitude sèche et dans les vestiges forestiers, moins souvent dans la forêt humide et dans la savane arbustive sempervirente, jusqu’à 2400 m d’altitude ; dans les zones côtières, on le rencontre en savane boisée ou bien dans la forêt claire sèche. En Afrique australe, il est répandu dans la végétation arbustive sempervirente côtière, dans la ripisylve, dans la savane boisée à BrachystegiaJulbernardia et dans la savane herbeuse de montagne. En Asie du Sud-Est, il est rare, car on ne le rencontre que dans la forêt pluviale primaire sur les talus et dans les ravins, de même que dans la forêt-galerie. Apodytes dimidiata est résistant au gel.

Multiplication et plantation

La multiplication par noyaux est facile, mais il leur faut 4–12 mois pour germer. On les met dans une caissette à semis de 3–5 mm de profondeur, dans un mélange de sable de rivière et de compost (1:1), puis on les recouvre d’une fine couche de sable ou de compost. Il faut les tremper dans un fongicide avant de les semer. La caissette à semis doit être maintenue humide. Les noyaux sont une proie facile pour les insectes, et le taux de germination fluctue énormément, entre 10% et 70%. La croissance initiale est lente et les jeunes plants doivent être conservés en pépinière une année supplémentaire. Une fois qu’ils se sont établis, ils sont rustiques.

Gestion

Dans la forêt de Knysna dans la région du Cap en Afrique du Sud, Apodytes dimidiata est le quatrième arbre le plus commun après Olea capensis L., Podocarpus latifolius (Thunb.) R.Br. ex Mirb. et Platylophus trifoliatus (L.f.) D.Don, et représente environ 6,3% des arbres de 10–30 cm de diamètre de fût, et 7,5% des arbres ayant un diamètre de fût supérieur à 30 cm. Le volume total d’arbres ayant un diamètre de fût supérieur à 30 cm atteint presque 10 m³/ha, leur accroissement annuel est de 0,06 m³/ha, tandis que le taux de mortalité de ces spécimens est d’environ 6,6% par 10 ans. Dans le cadre du mode de conduite choisi, qui a pour but une exploitation optimale et durable grâce à la prévention efficace de la mortalité et à un minimum d’interventions, un cycle de récolte de 10 ans est prévu au cours duquel près de 7% des sujets d’Apodytes dimidiata ayant un diamètre de fût de plus de 30 cm sont abattus à chaque cycle.

Apodytes dimidiata convient parfaitement aux jardins d’agrément car il ne perturbe normalement pas les fondations des immeubles ou les zones pavées.

Traitement après récolte

Les grumes ne doivent pas faire de longs séjours dans la forêt car elles risquent de se fendre gravement. Au cœur du fût, le bois de cœur est souvent plus foncé sous l’effet d’un début de décomposition.

Ressources génétiques

Apodytes dimidiata est répandu et localement commun. Rien n’indique qu’il soit menacé d’érosion génétique.

Sélection

Il n’existe aucun programme de sélection.

Perspectives

Le bois d’Apodytes dimidiata a de fortes chances de conserver une place importante pour divers usages, y compris pour des utilisations plus particulières telles que les instruments de précision. Apodytes dimidiata est un bel arbre de jardin et d’agrément qui mérite plus d’attention à l’extérieur de l’Afrique du Sud, où il jouit déjà d’une certaine renommée. Le rôle qu’il pourrait jouer dans la lutte contre les mollusques dans le cadre de la prévention de la bilharziose doit être exploré davantage, de même que son activité antileishmanienne. Son rôle dans la production de précurseurs de médicaments anticancéreux grâce à Fusarium solani mérite lui aussi d’être étudié. La taxinomie du genre Apodytes a besoin d’être clarifiée.

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Sources de l'illustration

  • Lucas, G.L.L., 1968. Icacinaceae. In: Milne-Redhead, E. & Polhill, R.M. (Editors). Flora of Tropical East Africa. Crown Agents for Oversea Governments and Administrations, London, United Kingdom. 18 pp.

Auteur(s)

  • L.P.A. Oyen, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Oyen, L.P.A., 2012. Apodytes dimidiata E.Mey. ex Arn. In: Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. Consulté le 10 février 2019.


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