Amphimas pterocarpoides (PROTA)

De PlantUse Français
Aller à : navigation, rechercher
Prota logo vert.gif
Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, rameau en fleurs ; 3, fruit ; 4, graine. Redessiné et adapté par Achmad Satiri Nurhaman
base du fût
tranche
feuilles et fruits
bois
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois

Amphimas pterocarpoides Harms


Protologue: Repert. Spec. Nov. Regni Veg. 12: 12 (1913).
Famille: Papilionaceae (Leguminosae - Papilionoideae, Fabaceae)
Nombre de chromosomes: 2n = 22

Origine et répartition géographique

Amphimas pterocarpoides est répandu depuis la Guinée jusqu’à la R.D. du Congo et au Soudan, et vers le sud jusqu’au nord du Gabon.

Usages

Le bois (noms commerciaux : lati, yaya, bokanga) est employé pour la construction intérieure, la charpente, la parqueterie, les madriers, les boiseries intérieures, la menuiserie, les meubles, les encadrements, la caisserie, les jouets et articles de fantaisie, les placages et contreplaqués ; on l’emploie aussi localement pour les pirogues, les cases, les mortiers, et comme tuteur pour les cultures d’igname. On l’a employé comme traverses de chemin de fer et comme poteaux, cependant il est déconseillé de l’employer en contact avec le sol.

La résine rougeâtre qui exsude de l’écorce est employée en médecine traditionnelle pour traiter la dysenterie, l’anémie, l’hématurie, la dysménorrhée, la blennorragie, la schistosomiase et les oreillons, et comme antidote de poison. L’écorce interne est administrée pour traiter la toux, et en bain de vapeur contre le pian et les plaies sur les pieds. Une décoction d’écorce des rameaux est appliquée pour prévenir les menaces d’avortement, et on boit une décoction du bois pour traiter l’impuissance.

Production et commerce international

Amphimas pterocarpoides et Amphimas ferrugineus Pierre ex Pellegr. sont tous deux commercialisés sous le nom de lati. En 2003, le Cameroun a exporté environ 70 m³ de lati en grumes et 130 m³ de sciages. En 2004, il en a exporté environ 2500 m³ de grumes et 110 m³ de sciages. On peut trouver du bois d’Amphimas pterocarpoides en très petites quantités sous forme de placages en Europe, sous le nom de “white wenge”, mais il est maintenant surtout utilisé localement en Afrique. En Côte d’Ivoire, il est vendu pour l’utilisation locale, mais il est considéré comme de qualité inférieure.

Propriétés

Le bois de cœur est brun jaunâtre, souvent avec des marques blanchâtres fonçant avec l’âge, et plus ou moins nettement distinct de l’aubier épais de 5–9 cm et de couleur blanc-jaune à brun pâle. Le fil est généralement droit, parfois ondé, le grain moyen à grossier. Le bois présente une figure argentée grossière.

Il est moyennement lourd. A 12% d’humidité, sa densité est de 670–880 kg/m³. Les taux de retrait de l’état vert à 11% d’humidité sont de 2,9% dans le sens radial et 5,6% dans le sens tangentiel, et de l’état vert à anhydre ils sont de 5,4–6,4% dans le sens radial et 9,7–10,8% dans le sens tangentiel. Le bois sèche lentement, avec de sérieux risques de déformation, gerçures ou cémentation. Il est recommandé de le scier sur quartier avant de le sécher. Un certain pré-séchage est recommandé avant le séchage en séchoir. Après séchage, le bois est moyennement stable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 80–129 N/mm², le module d’élasticité de 11 600–16 300 N/mm², la compression axiale de 50–64 N/mm², le cisaillement de 16 N/mm², le fendage de 12–16 N/mm, la dureté Janka de flanc de 5800 N, et la dureté Janka en bout de 6300 N.

Le bois se scie normalement et se travaille bien avec des équipements standard, mais il est recommandé d’employer des dents stellitées pour scier de grosses grumes. Il peut se raboter en donnant une surface lisse, mais avec un certain effet d’émoussage des tranchants. Les caractéristiques de clouage et de vissage sont bonnes avec une bonne tenue des clous et des vis, mais des avant-trous sont souvent nécessaires. Les caractéristiques de collage sont satisfaisantes, et peinture et vernissage sont aisés. Le bois convient pour la production de placages tranchés et de contreplaqué. Il est moyennement durable à non durable ; il est sensible aux attaques de térébrants du bois sec et de Lyctus, mais souvent moyennement résistant contre les attaques de champignons et de termites. Le bois de cœur est médiocrement à moyennement perméable aux traitements de préservation, l’aubier leur est perméable. Les caractéristiques de mise en pâte pour la fabrication de papier sont plutôt médiocres, et cette pâte ne peut être employée qu’en combinaison avec des pâtes de meilleure qualité.

La présence d’alcaloïdes a été démontrée pour l’écorce et les gousses ; l’écorce est toxique pour les souris et pour les poissons. Le bois de cœur contient une isoflavone, l’afromosine.

Falsifications et succédanés

Le bois d’Amphimas ferrugineus est très semblable à celui d’Amphimas pterocarpoides, avec lequel il est commercialisé en lots mélangés dans certaines régions d’Afrique centrale où l’on rencontre les deux espèces, par ex. au Cameroun. Au Ghana, le bois d’Amphimas pterocarpoides est considéré comme un substitut convenable de celui de Milicia excelsa (Welw.) C.C.Berg. Il a une certaine ressemblance avec le bois d’Eribroma oblonga (Mast.) M.Bodard ex Hallé.

Description

  • Grand arbre caducifolié atteignant 45(–50) m de haut ; fût rectiligne, cylindrique, dépourvu de branches sur une hauteur atteignant 25(–30) m, jusqu’à 130(–180) cm de diamètre, avec des contreforts épais ; surface de l’écorce rugueuse, à écailles rectangulaires, brun grisâtre à brun foncé, écorce interne épaisse, tendre, fibreuse, orange à brune, produisant un exsudat rouge ; cime hémisphérique ; jeunes rameaux couverts d’une pubescence dense, brun roux.
  • Feuilles disposées en spirale en touffes à l’extrémité des rameaux, composées imparipennées à 11–21 folioles ; stipules foliacées, jusqu’à 2,5 cm de long, caduques ; pétiole de 2,5–4,5 cm de long, rachis jusqu’à 30 cm de long mais parfois plus long, densément poilu ; folioles alternes à opposées, à stipelles filiformes à la base des pétiolules de 2–5 mm de long, de (2–)5–13 cm × (1, 5–)2,5–5 cm, ovales à oblongues ou elliptiques, arrondies à courtement acuminées à l’apex, parfois légèrement émarginées, glabres à l’exception de la nervure centrale sur la face inférieure, pennatinervées à nervures peu distinctes sur le dessous.
  • Inflorescence : grappe composée lâche, terminale ou axillaire, d’environ 20 cm de long, fortement ramifiée, comprenant de nombreuses fleurs.
  • Fleurs bisexuées, régulières, 5-mères, odorantes ; pédicelle d’environ 1 mm de long ; calice campanulé, d’environ 2 mm de long, à lobes courts, à pubescence brune dense ; pétales libres, égaux, d’environ 6 mm de long, profondément 2-lobés, blanchâtres ; étamines 10, fusionnées à la base, d’environ 5 mm de long ; ovaire supère, stipité, glabre, style mince, d’environ 3,5 mm de long.
  • Fruit : gousse pendante, plate, elliptique à oblongue, de 8–22 cm × 3–7 cm, bordée d’une grande aile papyracée tout autour, à nervation réticulée, brun doré, indéhiscente ou lentement déhiscente à 2 valves, renfermant 1(–2) graines.
  • Graines réniformes, de 1,5–2(–3) cm de long, brunes.
  • Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 3–4 cm de long, épicotyle de 5–6 cm de long ; cotylédons épais et charnus, de 1,5–2 cm de long ; deux premières feuilles opposées, simples et stipulées.

Autres données botaniques

Le genre Amphimas comprend 2 ou 3 espèces, et est restreint à l’Afrique occidentale et centrale. Les affinités du genre sont encore incertaines. Il est généralement classé dans la tribu des Sophoreae parmi les Papilionaceae, mais on l’a aussi classé dans les Caesalpiniaceae en raison de sa corolle qui ne présente pas la structure papilionacée typique. Amphimas ferrugineus diffère d’Amphimas pterocarpoides par ses folioles plus poilues présentant des nervures plus distinctes.

Amphimas tessmannii Harms a été décrit à partir de matériel provenant de Guinée équatoriale ; son statut est incertain.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 27 : ponctuations intervasculaires grandes ( 10 μm) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm ; (45 : vaisseaux de deux classes de diamètre distinctes, bois sans zones poreuses) ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; (69 : fibres à parois fines à épaisses) ; 70 : fibres à parois très épaisses.
  • Parenchyme axial : 83 : parenchyme axial anastomosé ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale.
  • Rayons : 98 : rayons couramment 4–10-sériés ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Structure étagée : 118 : tous les rayons étagés ; (119 : petits rayons étagés, grands rayons non étagés) ; 120 : parenchyme axial et/ou éléments de vaisseaux étagés ; 122 : rayons et/ou éléments axiaux irrégulièrement étagés (échelonnés).
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial.
(P. Détienne & P.E. Gasson)

Croissance et développement

La régénération naturelle est généralement abondante. Amphimas pterocarpoides est classé comme essence de lumière non pionnière, et les régénérations sont communes dans les petites trouées en forêt. Les semis supportent une certaine ombre, mais les gaulis exigent davantage de lumière pour avoir une bonne croissance, formant des tiges droites et non ramifiées jusqu’à ce qu’ils atteignent au moins 70 cm de hauteur. Dans la zone de forêt semi-décidue de Côte d’Ivoire, des sujets d’Amphimas pterocarpoides âgés de 14 ans, plantés en plein soleil, ont un diamètre moyen de fût de 19,6 cm, mais la croissance en diamètre en forêt naturelle n’est que de 0,2–0,4 cm par an. Les arbres fleurissent en général lorsqu’ils sont défeuillés à la saison sèche, en Sierra Leone, en Côte d’Ivoire et au Ghana d’octobre à décembre. Les fruits prennent environ 3 mois pour mûrir. Les gousses ailées sont dispersées par le vent. Les racines portent des nodules contenant des bactéries fixatrices d’azote.

Ecologie

Amphimas pterocarpoides se rencontre dans différents types de forêt, depuis la forêt dense sempervirente jusqu’à la forêt décidue, parfois aussi dans la forêt secondaire et les jachères arbustives. Il peut devenir commun en terres agricoles du fait que les arbres sont difficiles à abattre. Au Ghana, il est surtout commun dans la forêt humide sempervirente, mais il est aussi assez commun en forêt humide semi-décidue. Il préfère les zones de pluviométrie élevée, et son abondance décroît avec la fertilité du sol. Amphimas pterocarpoides est peu résistant aux feux de forêt.

Multiplication et plantation

Le poids de 1000 graines d’Amphimas pterocarpoides est d’environ 800 g. Les graines germent dans les 5–15 jours, mais les jeunes semis cessent de pousser pendant quelques semaines lorsqu’ils ont formé les 2 premières feuilles.

Gestion

Au Liberia, où Amphimas pterocarpoides est assez fréquent, le matériel sur pied moyen (plus de 50 cm de diamètre de fût) est estimé à 43 m³/km², et le volume total de ces arbres à 1 700 000 m³. En Sierra Leone, Amphimas pterocarpoides est considéré comme adventice indésirable dans la forêt de production.

Maladies et ravageurs

Au Liberia et en Sierra Leone, des scolytes du bois attaquent souvent les arbres vivants et font des trous dans le bois.

Récolte

Le diamètre minimal d’abattage est de 50 cm au Liberia, 60 cm au Ghana et 70 cm en Côte d’Ivoire.

Traitement après récolte

Après abattage, les grumes doivent être évacuées rapidement de la forêt parce qu’elles sont sensibles au bleuissement. Si on les laisse en forêt plus longtemps, on doit les traiter avec des produits de préservation. En général, les grumes flottent sur l’eau et peuvent ainsi être transportées par voie fluviale.

Ressources génétiques

Il n’y a pas de signes indiquant qu’Amphimas pterocarpoides soit menacé d’érosion génétique. Il n’est pas seulement répandu, mais aussi localement commun, avec une abondante régénération. En outre, il a une large amplitude écologique.

Perspectives

Jusqu’à une époque récente, le bois d’Amphimas pterocarpoides était considéré comme étant de qualité plutôt médiocre, mais avec l’épuisement de nombreuses essences commerciales il acquiert de l’intérêt, notamment pour la construction et la menuiserie locales, mais sans doute aussi pour l’exportation dans l’avenir. Toutefois, il nécessite encore beaucoup de recherches sur ses taux de croissance, ses exigences écologiques et la gestion rationnelle de ses peuplements naturels.

Références principales

  • Ayarkwa, J., 1994. Strength properties of yaya (Amphimas pterocarpoides). Ghana Journal of Forestry 1: 57–59.
  • Bolza, E. & Keating, W.G., 1972. African timbers: the properties, uses and characteristics of 700 species. Division of Building Research, CSIRO, Melbourne, Australia. 710 pp.
  • Burkill, H.M., 1995. The useful plants of West Tropical Africa. 2nd Edition. Volume 3, Families J–L. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 857 pp.
  • Dudek, S., Förster, B. & Klissenbauer, K., 1981. Lesser known Liberian timber species. Description of physical and mechanical properties, natural durability, treatability, workability and suggested uses. GTZ, Eschborn, Germany. 168 pp.
  • Richter, H.G. & Dallwitz, M.J., 2000. Commercial timbers: descriptions, illustrations, identification, and information retrieval. [Internet]. Version 18th October 2002. http://delta-intkey.com/wood/index.htm. February 2007.
  • Siepel, A., Poorter, L. & Hawthorne, W.D., 2004. Ecological profiles of large timber species. In: Poorter, L., Bongers, F., Kouamé, F.N. & Hawthorne, W.D. (Editors). Biodiversity of West African forests. An ecological atlas of woody plant species. CABI Publishing, CAB International, Wallingford, United Kingdom. pp. 391–445.
  • Takahashi, A., 1978. Compilation of data on the mechanical properties of foreign woods (part 3) Africa. Shimane University, Matsue, Japan, 248 pp.
  • Vivien, J. & Faure, J.J., 1985. Arbres des forêts denses d’Afrique Centrale. Agence de Coopération Culturelle et Technique, Paris, France. 565 pp.
  • Voorhoeve, A.G., 1979. Liberian high forest trees. A systematic botanical study of the 75 most important or frequent high forest trees, with reference to numerous related species. Agricultural Research Reports 652, 2nd Impression. Centre for Agricultural Publishing and Documentation, Wageningen, Netherlands. 416 pp.

Autres références

  • Adjanohoun, E.J., Aboubakar, N., Dramane, K., Ebot, M.E., Ekpere, J.A., Enow-Orock, E.G., Focho, D., Gbilé, Z.O., Kamanyi, A., Kamsu, K.J., Keita, A., Mbenkum, T., Mbi, C.N., Mbiele, A.L., Mbome, I.L., Mubiru, N.K., Nancy, W.L., Nkongmeneck, B., Satabié, B., Sofowora, A., Tamze, V. & Wirmum, C.K., 1996. Contribution to ethnobotanical and floristic studies in Cameroon. CSTR/OUA, Cameroon. 641 pp.
  • Aké Assi, L., Abeye, J., Guinko, S., Riguet, R. & Bangavou, X., 1985. Médecine traditionnelle et pharmacopée - Contribution aux études ethnobotaniques et floristiques en République Centrafricaine. Agence de Coopération Culturelle et Technique, Paris, France. 140 pp.
  • Akoègninou, A., van der Burg, W.J. & van der Maesen, L.J.G. (Editors), 2006. Flore analytique du Bénin. Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. 1034 pp.
  • ATIBT (Association Technique Internationale des Bois Tropicaux), 1986. Tropical timber atlas: Part 1 – Africa. ATIBT, Paris, France. 208 pp.
  • ATIBT (Association Technique Internationale des Bois Tropicaux), 2004. Tropical wood and wooden product export statistics. ATIBT Newsletter 20: 29–47.
  • ATIBT (Association Technique Internationale des Bois Tropicaux), 2005. Statistics. ATIBT Newsletter 22: 26–47.
  • Bouquet, A., 1969. Féticheurs et médecines traditionnelles du Congo (Brazzaville). Mémoires ORSTOM No 36. Office de la Recherche Scientifique et Technique Outre-Mer. Paris, France. 282 pp.
  • Bouquet, A. & Debray, M., 1974. Plantes médicinales de la Côte d’Ivoire. Travaux et Documents No 32. ORSTOM, Paris, France. 231 pp.
  • de la Mensbruge, G., 1966. La germination et les plantules des essences arborées de la forêt dense humide de la Côte d’Ivoire. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 389 pp.
  • Durrieu de Madron, L., Favrichon, V., Dupuy, B., Bar-Hen, A. & Maître, H.-F., 1998. Croissance et productivité en forêt dense humide: bilan des expérimentations dans le dispositif d’Irobo, Côte d’Ivoire (1978–1990). Document Forafri 2. Cirad, Montpellier, France. 69 pp.
  • Fouquet, D., 1984. Etude comparative de bois commerciaux provenant de continents différentes pouvant être confondus. Bois et Forêts des Tropiques 205: 35–59.
  • Gérard, J., Edi Kouassi, A., Daigremont, C., Détienne, P., Fouquet, D. & Vernay, M., 1998. Synthèse sur les caractéristiques technologiques des principaux bois commerciaux africains. Document Forafri 11. Cirad, Montpellier, France. 185 pp.
  • Hawthorne, W.D., 1995. Ecological profiles of Ghanaian forest trees. Tropical Forestry Papers 29. Oxford Forestry Institute, Department of Plant Sciences, University of Oxford, United Kingdom. 345 pp.
  • Hawthorne, W. & Jongkind, C., 2006. Woody plants of western African forests: a guide to the forest trees, shrubs and lianes from Senegal to Ghana. Kew Publishing, Royal Botanic Gardens, Kew, United Kingdom. 1023 pp.
  • Neuwinger, H.D., 2000. African traditional medicine: a dictionary of plant use and applications. Medpharm Scientific, Stuttgart, Germany. 589 pp.
  • Normand, D., 1960. Atlas des bois de la Côte d’Ivoire. Tome 3. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 182 pp.
  • Normand, D. & Paquis, J., 1976. Manuel d’identification des bois commerciaux. Tome 2. Afrique guinéo-congolaise. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 335 pp.
  • Sosef, M.S.M., Wieringa, J.J., Jongkind, C.C.H., Achoundong, G., Azizet Issembé, Y., Bedigian, D., van den Berg, R.G., Breteler, F.J., Cheek, M., Degreef, J., Faden, R.B., Goldblatt, P., van der Maesen, L.J.G., Ngok Banak, L., Niangadouma, R., Nzabi, T., Nziengui, B., Rogers, Z.S., Stévart, T., van Valkenburg, J.L.C.H., Walters, G. & de Wilde, J.J.F.E., 2006. Check-list des plantes vasculaires du Gabon. Checklist of Gabonese vascular plants. Scripta Botanica Belgica. Volume 35. National Botanic Garden of Belgium. 438 pp.
  • Wilczek, R., Léonard, J., Hauman, L., Hoyle, A.C., Steyaert, R., Gilbert, G. & Boutique, R., 1952. Caesalpiniaceae. In: Robyns, W., Staner, P., Demaret, F., Germain, R., Gilbert, G., Hauman, L., Homès, M., Jurion, F., Lebrun, J., Vanden Abeele, M. & Boutique, R. (Editors). Flore du Congo belge et du Ruanda-Urundi. Spermatophytes. Volume 3. Institut National pour l’Étude Agronomique du Congo belge, Brussels, Belgium. pp. 234–554.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Sources de l'illustration

  • Vivien, J. & Faure, J.J., 1985. Arbres des forêts denses d’Afrique Centrale. Agence de Coopération Culturelle et Technique, Paris, France. 565 pp.
  • Wilczek, R., Léonard, J., Hauman, L., Hoyle, A.C., Steyaert, R., Gilbert, G. & Boutique, R., 1952. Caesalpiniaceae. In: Robyns, W., Staner, P., Demaret, F., Germain, R., Gilbert, G., Hauman, L., Homès, M., Jurion, F., Lebrun, J., Vanden Abeele, M. & Boutique, R. (Editors). Flore du Congo belge et du Ruanda-Urundi. Spermatophytes. Volume 3. Institut National pour l’Étude Agronomique du Congo belge, Brussels, Belgium. pp. 234–554.

Auteur(s)

  • A.T. Tchinda, Institut de Recherches Médicales et d’Etudes des Plantes Médicinales (IMPM), Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, B.P. 6163, Yaoundé, Cameroun
  • P. Tané, Département de Chimie, Université de Dschang, B.P. 67, Dschang, Cameroun

Citation correcte de cet article

Tchinda, A.T. & Tané, P., 2008. Amphimas pterocarpoides Harms. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 20 avril 2019.


  • Voir cette page sur la base de données Prota4U.