Copaifera officinalis (Rollet, Antilles)

De PlantUse Français
Aller à : navigation, rechercher
Senna spectabilis
Bernard Rollet, Arbres des petites Antilles, 2006
Delonix regia


[471]

Copaifera officinalis L.

Noms vernaculaires : Balsam (Trinidad) in MARSHALL (1939).

Origines : De Panama au Brésil. Rare à Trinidad. Absent des Grenadines (HOWARD).

Description : Grand arbre planté çà et là (ex. : Jardin Botanique de Roseau, Dominique), pouvant dépasser 1 m de diamètre. Ornemental par ses masses de fleurs blanches en septembre-octobre ; pratiquement sempervirent. Feuilles alternes paripennées à folioles falciformes à points pellucides ; petite gousse ligneuse de 2-3 cm de long, à une seule graine. Le bois et l’écorce exsudent l’huile de Copaiba qui est médicinale.

Bibliographie : MARSHALL 1939, Pl. ; HOWARD 1952 ; LIOGIER 1985 ; HOYOS 1983, Pl. coul.

Anatomie du bois

coupe transversale (en haut à gauche), coupe tangentielle (en haut à droite), coupe radiale (en bas) (P. Détienne & P. Jacquet)
  • 3-5-30-44-58-(66)-69-70 (Voir la signification des codes)
  • Bois parfait brun rose des veines un peu cuivrées, souvent taché de résine, différencié de l’aubier clair, relativement tendre et léger (0,60-0,70 g/cm3), à grain moyen, maille fine.
  • Pores disséminés, isolés ou accolés radialement par 2 ou 3, en nombre inférieur à 5 par mm2, à peine distincts à l’œil nu (100 à 150 μm de diamètre moyen). Perforations des éléments vasculaires uniques ; ponctuations intervasculaires ornées de 9 ou 10 μm de diamètre.
  • Parenchyme associé aux pores en manchon, et en lignes (terminales ?) englobant des canaux résinifères de 50 à 90 mm de diamètre bien visibles par leur résine devenant blanche en vieillissant. Files de cellules composées de 2 à 4 éléments dont certains recloisonnés et cristallifères.
  • Rayons 3- à 4-sériés, au nombre de 6 ou 7 par mm, de structure homogène à sub-homogène. Ponctuations radiovasculaires identiques en taille aux intervasculaires.
  • Fibres à ponctuations simples.