Baumes : Différence entre versions
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== Élémis == | == Élémis == |
Version du 6 juillet 2020 à 22:11
Un baume est une résine molle et malléable au début (mais moins fluide qu'une oléorésine). Pour certains, un baume au sens strict est une résine phénolique constituée essentiellement d'acides cinnamique et benzoïque et de leurs esters. D'autres y incluent des résines terpénoïdes. Dans les deux cas, un baume se distingue par la fragrance de ses composés volatils.
Un baume est une solution d'une résine dans un solvant (huile essentielle). Ces résines peuvent includre des acides, des esters ou des alcools. L'exsudat est un liquide mobile ou très visqueux et contient souvent des particules cristallisées. Avec le temps et sous l'effet d'autres influences; l'exsudat perd ses composants liquides ou se convertit chimiquement en un materiau solide (i.e. par auto-oxydation). Wikipedia (en)
Par extension, on appelle aussi baume des préparations complexes, comme le baume du tigre, qui est un onguent.
Du fait de leur malléabilité, les baumes ont souvent été utilisés en pommade sur les blessures. Du fait de leur fragrance, ils ont été brûlés comme encens et utilisés en parfumerie et en cosmétique.
- Myroxylon balsamum
- var. balsamum, baume de Tolu
- var. pereirae, baume du Pérou
- Copaifera guyanensis, copahu
- Copaifera langsdorffii, copahu
- Copaifera multijuga, copahu
- Copaifera officinalis, copahu
- Copaifera pubiflora, copahu
- Copaifera reticulata, copahu
Élémis
- Amyris elemifera - élémi du Mexique
- Bursera bipinnata - élémi du Mexique (Perrot)
- Protium icicariba - élémi du Brésil
- Canarium paniculatum - élémi de Maurice
- Canarium schweinfurthii - élémi d'Afrique, élémi de l'Ouganda
- Canarium madagascariense - élémi de Madagascar (Perrot)
- Boswellia frereana - élémi d'Afrique (Somalie)
- Canarium luzonicum - élémi de Manille
- Santiria trimera - élémi africain, baume de San Thomé (Perrot)
- Dacryodes edulis - élémi africain, baume de San Thomé (Perrot)
Étymol. et Hist. 1573 (J. LIÉBAULT, Quatre livres des secrets de Médecine et de la philosophie chymique d'apr. L. Tolmer ds Fr. mod., t. 14, p. 283). Empr. à l'ar. el-lemi, forme vulg. pour al-lāmī, d'orig. inc., peut-être orientale. Malgré l'attest. trouvée dans un texte morisque du dernier quart XVIe s. par R. Kontzi (Mél. Gamillscheg, 1968, pp. 285-289), l'intermédiaire de l'esp. n'est pas à retenir : le mot est déjà attesté dans un texte de lat. méd. paru à Rome en 1517, qui a pu servir d'intermédiaire (l'angl. elemi apparaît en 1543 dans une trad. de ce texte, v. NED; COR.; FEW t. 19, p. 106). Fréq. abs. littér. : 1. Bbg. KONTZI (R.). Aljamiado elem als erstes Zeugnis für spanisch elemi, fr. élémi. In : [Mél. Gamillscheg (E.)]. München, 1968, pp. 285-289. TLFI
- Voir l'étymologie de élémi.
- Voir Exsudats
Références
- NWFP 6. Coppen J.J.W., 1995. Gums, resins and latexes of plant origin. FAO, Rome. 142 p. (Non-Wood Forest Products, 6). en ligne ; Peru and Tolu balsams, Elemi sur Pl@ntUse
- Perrot, Emile, 1943-44. Matières premières usuelles du règne végétal (avec M. Mascré, J. Régnier, R. Weitz et P. Crété), 2 vol. Paris, Masson, XXVIII-2343 p. p. 1188-1190.