Cordyla africana (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fruit Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Ornemental Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fourrage Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Sécurité alimentaire Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


Cordyla africana Lour.


répartition en Afrique (sauvage)
1, port de l'arbre ; 2, partie de branche en fleurs ; 3, fruit. Redessiné et adapté par Iskak Syamsudin
arbre
arbre
rameau en fleurs (Flora of Mozambique)
inflorescences (PlantsZAfrica)
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois
Protologue: Fl. cochinch. 2: 412 (1790).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)
Nombre de chromosomes: 2n = 20

Noms vernaculaires

  • Cordyla, wild mango, bush mango, sunbird tree (En).
  • Tondo, rondo (Po).
  • Mumbwe, mgwata, mroma, mvoo, mtigonzi (Sw).

Origine et répartition géographique

L’aire de répartition de Cordyla africana s’étend depuis la côte du Kenya jusqu’au Zimbabwe, au Mozambique, au nord-est de l’Afrique du Sud et au Swaziland.

Usages

Le bois est employé en construction lourde, pour les superstructures de ponts, le mobilier, les manches d’outils, les ustensiles ménagers, les ruches et la sculpture. Il se prête à la parqueterie semi-lourde, à la menuiserie, aux boiseries intérieures, aux étais de mines, à la construction navale, à la charronnerie, aux traverses de chemin de fer, aux jouets et aux articles de fantaisie. Il est déconseillé pour les usages où il pourrait subir des chocs. Au Malawi, c’est l’un des bois de prédilection pour la fabrication de pirogues. On creuse souvent le fût pour en faire des tambours que l’on dit sonores et que l’on entend de loin. Le bois sert également de bois de feu.

Si la pulpe du fruit est comestible, on la réserve pour les périodes de disette. Elle dégage une odeur désagréable de térébenthine ou de haricot et provoquerait des vertiges. On consomme parfois les fruits après en avoir retiré la paroi et les avoir fait cuire. Quant aux graines, on les mange quelquefois après les avoir fait sécher au-dessus d’un feu.

Production et commerce international

Le bois n’est pas vendu au niveau international, mais il est couramment utilisé au niveau local.

Propriétés

Le bois de cœur, brun jaunâtre à brun, avec des bandes plus foncées, se distingue assez nettement de l’aubier plus pâle et de 7,5 cm d’épaisseur. Le fil est ondé ou contrefil, le grain est grossier. Il est joliment figuré grâce à ses rayures ondulées.

C’est un bois de poids moyen à lourd, avec une densité de 750–910 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche à l’air assez rapidement mais a tendance à se fendre et à se gercer, cela toutefois sans trop de déformation ; les planches sciées sur dosse peuvent subir un certain tuilage. Des planches de 2,5 cm d’épaisseur mettent environ 6 semaines pour sécher à l’air et pour passer de l’état vert à 12% d’humidité. Les taux de retrait sont assez élevés, de l’état vert à 12% d’humidité ils sont de 3,8% dans le sens radial et de 5,3% dans le sens tangentiel. Après le séchage, le bois est moyennement stable en service, bien que parfois il soit assez instable. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 67–85 N/mm², le module d’élasticité de 8625–12 000 N/mm², la compression axiale de 38–60 N/mm², le cisaillement de 12 N/mm² et la dureté Janka de flanc de 6225–7025 N.

Le bois vert se scie facilement. Le bois séché se scie et se travaille facilement à la machine, mais plus difficilement à la main. La présence de contrefil peut donner un aspect rugueux à la finition lors du rabotage. Il est recommandé de réduire l’angle de coupe à 15° pour éviter les surfaces rugueuses. Le bois se moulure, se perfore et se mortaise proprement, mais le tournage donne souvent une finition grossière. Un préperçage est nécessaire pour éviter qu’il ne se fende au clouage. Il est durable, car il résiste aux attaques des termites et moyennement à celles des Lyctus, mais il est la proie des térébrants marins. Il est rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation.

Les fruits sont astringents. La pulpe représente environ 48% du poids du fruit. Elle a une forte teneur en acide ascorbique (vitamine C), soit près de 75 mg par 100 g de pulpe fraîche.

Description

  • Arbre de taille petite à moyenne atteignant 25(–40) m de haut, caducifolié ; fût dépourvu de branches sur 15 m, droit ou arqué, atteignant 100(–120) cm de diamètre, sans contreforts ; surface de l’écorce fissurée, brun grisâtre, écorce interne fibreuse, jaunâtre à bandes rougeâtres ; cime arrondie, à branches étalées ; rameaux glabres ou recouverts de poils minuscules.
  • Feuilles disposées en spirale, composées imparipennées à 11–30 folioles ; stipules de petite taille, caduques ; pétiole et rachis mesurant ensemble jusqu’à 25 cm de long ; pétiolules atteignant 4 mm de long ; folioles généralement alternes, oblongues à oblongues-elliptiques ou oblongues-ovales, de (1–)2–5 cm × (0,5–)1–2,5 cm, arrondies à faiblement émarginées à l’apex, à poils minuscules au-dessous, ponctuées de minuscules points pellucides.
  • Inflorescence : grappe axillaire atteignant 11 cm de long, à pubescence courte.
  • Fleurs bisexuées ou mâles, régulières ; pédicelle de 0,5–1 cm de long ; hypanthium en cloche, d’environ 0,5 cm de long, verdâtre ; calice initialement entier mais se fendant en (3–)5 lobes réfléchis, verdâtre et garni de poils jaunâtres à l’apex ; pétales absents ; étamines nombreuses, insérées sur le bord de l’hypanthium, de 1,5–2 cm de long, orange-jaune ; ovaire supère, ellipsoïde, 1-loculaire, sur un long stipe, style court.
  • Fruit : gousse ellipsoïde à presque globuleuse, indéhiscente, en forme de baie, de 4,5–8 cm × 3–6 cm, jaune à maturité, à stipe d’environ 2 cm de long, contenant 1–3(–4) graines enveloppées dans une pulpe gluante de couleur jaunâtre.
  • Graines oblongues, d’environ 3 cm de long, dépourvues de tégument et d’albumen.

Autres données botaniques

Le genre Cordyla comprend 5 espèces et se limite à l’Afrique continentale tropicale. Les deux espèces qui avaient été répertoriées à Madagascar ont récemment été déplacées dans un genre séparé, Dupuya, au vu de la présence de staminodes et de différences dans la morphologie des graines. Cordyla est également très proche de Mildbraediodendron. Traditionnellement, Cordyla est placé dans les Caesalpiniaceae (Leguminosae- Caesalpinioideae), mais la chimie, la cytologie, la palynologie et l’anatomie du bois plaident en faveur de son inclusion dans les Papilionaceae (Leguminosae- Papilionoideae), ce que les études moléculaires étayent également.

Le nom de Cordyla africana a été fréquemment employé à mauvais escient pour Cordyla pinnata (Lepr. ex A.Rich.) Milne-Redh., qui s’étend dans la zone sahélienne allant du Sénégal au Cameroun et qui en diffère par des inflorescences qui apparaissent normalement avant les feuilles sur les anciennes pousses, par des fleurs plus pubescentes et par des étamines plus nombreuses, minces et blanchâtres. La prudence doit donc être de mise lorsque l’on interprète les publications.

Cordyla densiflora

Cordyla densiflora Milne-Redh. est un arbre de petite taille atteignant 10 m de haut, caducifolié, endémique de Tanzanie, où on le rencontre dans les forêts claires décidues et dans la brousse à 800–1200 m d’altitude. Son bois est utilisé pour la construction de poteaux, de tabourets, de tambours, de ruches et d’instruments comme les mortiers et les pilons. La pulpe du fruit se consomme fraîche ou une fois cuite. La décoction de feuilles est prescrite en lavement en cas de constipation, et le charbon de bois obtenu est appliqué sur les brûlures. L’arbre est planté en haies vives.

Cordyla richardii

Cordyla richardii Milne-Redh. est un arbre de taille petite à moyenne atteignant 20 m de haut, présent au Soudan et dans le nord de l’Ouganda dans les forêts claires décidues sur les versants rocheux. Le bois sert aux mêmes usages que celui de Cordyla densiflora, alors que ses fruits sont consommés frais.

Cordyla somaliensis

Cordyla somaliensis J.B.Gillett est un arbuste ou arbre de petite taille atteignant 5 m de haut, présent dans l’est de l’Ethiopie et en Somalie. Son bois sert probablement aux mêmes usages que celui de Cordyla densiflora, et on consomme ses fruits.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; (27 : ponctuations intervasculaires grandes ( 10 μm)) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 70 : fibres à parois très épaisses.
  • Parenchyme axial : (76 : parenchyme axial en cellules isolées) ; 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; (81 : parenchyme axial en losange) ; (82 : parenchyme axial aliforme) ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 91 : deux cellules par file verticale ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale.
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; (106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées) ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Structure étagée : (118 : tous les rayons étagés) ; (120 : parenchyme axial et/ou éléments de vaisseaux étagés) ; 122 : rayons et/ou éléments axiaux irrégulièrement étagés (échelonnés).
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial ; (154 : plus d’un cristal approximativement de même taille par cellule ou par loge (dans les cellules cloisonnées)).
(P. Mugabi, P. Baas & H. Beeckman)

Croissance et développement

Le taux de croissance des jeunes plants est élevé, mais ralentit par la suite. En Tanzanie, des arbres de 14 ans ont montré une croissance annuelle moyenne du diamètre de fût de 8,5 mm et une hauteur moyenne de 8,8 m. En Afrique australe, les arbres fleurissent en juillet–octobre, au moment même où apparaissent également les nouvelles feuilles. Les fleurs sont très nectarifères et sont pollinisées par les colibris. Les fruits atteignent leur maturité en novembre–janvier. Des animaux tels que les éléphants et les singes les mangent, servant ainsi d’agents de dissémination.

Ecologie

Cordyla africana se rencontre dans la forêt et la zone boisée sempervirente, souvent en bordure de rivière, ainsi qu’en forêt marécageuse, jusqu’à 1000 m d’altitude. Il est fréquent dans les zones chaudes.

Multiplication et plantation

Les graines fraîches germent facilement, mais en revanche leur viabilité est brève. Leur germination démarre souvent alors qu’elles sont encore dans le fruit. Un traitement préalable n’est pas nécessaire. L’arbre produit des drageons que l’on peut utiliser pour la multiplication.

Gestion

Les arbres peuvent être conduits par étêtage, ébranchage et recépage.

Ressources génétiques

En général, Cordyla africana n’a pas la réputation d’être sujet à l’érosion génétique puisqu’il est répandu et localement commun. Pourtant au Malawi, il fait figure d’espèce menacée et il est interdit de le ramasser comme bois de feu.

Perspectives

Le bois de Cordyla africana continuera à jouer un rôle important pour les usages locaux. Si on prête aux fruits un intérêt du point de vue alimentaire, la recherche doit se pencher sur leur phytochimie et leur valeur nutritionnelle. Cordyla africana mérite d’être planté comme arbre ornemental, car, en fleurs, ses arbres sont spectaculaires. Il est recommandé de mener des études sur ses taux de croissance et sa multiplication qui permettront d’établir des directives en faveur de l’exploitation durable et de la domestication de cet arbre à usages multiples, qui pourrait très bien être utilisé dans les plantations agroforestières.

Références principales

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Sources de l'illustration

  • Brenan, J.P.M., 1967. Leguminosae, subfamily Caesalpinioideae. In: Milne-Redhead, E. & Polhill, R.M. (Editors). Flora of Tropical East Africa. Crown Agents for Oversea Governments and Administrations, London, United Kingdom. 230 pp.
  • Coates Palgrave, K., 1983. Trees of southern Africa. 2nd Edition. Struik Publishers, Cape Town, South Africa. 959 pp.

Auteur(s)

  • R.H.M.J. Lemmens, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
  • N. Nyunaï, Institut de Recherches Médicales et d’Etudes des Plantes Médicinales, B.P. 3805, Yaoundé, Cameroon

Citation correcte de cet article

Lemmens, R.H.M.J. & Nyunaï, N., 2011. Cordyla africana Lour. [Internet] Fiche de PROTA4U. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas.

Consulté le 3 avril 2025.


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