Introduction |
Importance générale | |
Répartition en Afrique | |
Répartition mondiale | |
Médicinal | |
Bois d'œuvre | |
Bois de feu | |
Ornemental | |
Auxiliaire | |
Celtis mildbraedii Engl.
- Protologue: Bot. Jahrb. Syst. 43: 309 (1909).
- Famille: Celtidaceae (APG: Cannabaceae)
Synonymes
- Celtis soyauxii Engl.
Noms vernaculaires
- Celtis d’Afrique (Fr).
- Red-fruited white stinkwood, Natal white stinkwood, red-fruited celtis (En).
- Mokolongo, mokalungo (Sw).
Origine et répartition géographique
Celtis mildbraedii se rencontre depuis la Guinée jusqu’au Soudan, au sud du Kenya et au nord de la Tanzanie, et vers le sud jusqu’en R.D. du Congo et au nord de l’Angola. On le trouve aussi dans une zone discontinue d’Afrique australe, depuis l’est du Zimbabwe et le sud du Mozambique jusqu’au nord de l’Afrique du Sud et au Swaziland. Enfin, il est présent dans la partie la plus septentrionale de Madagascar.
Usages
Le bois de Celtis mildbraedii, vendu sous la dénomination de “ohia” ou de “celtis d’Afrique”, sert à de multiples usages. Traditionnellement, il est utilisé en construction d’habitations sous forme de poteaux et pour la confection de pilons, de manches d’outils et de cuillères. Il convient pour la construction lourde, la parqueterie, les menuiseries, les boiseries intérieures, les étais de mines, les traverses de chemin de fer, la construction navale, la charronnerie, le mobilier, les échelles, les articles de sport, les cageots et les caisses, les ustensiles agricoles, les placages, le contreplaqué, les panneaux durs et les panneaux de particules. C’est un excellent bois de feu qui se consume lentement.
En Côte d’Ivoire et en Ouganda, les arbres sont maintenus pour leur ombrage dans les plantations de bananier, de cacaoyer, de caféier et de théier. Celtis mildbraedii est planté comme arbre ornemental dans les grands jardins, les parcs et comme arbre d’alignement, surtout en Afrique du Sud. L’écorce a des propriétés analgésiques. Au Cameroun, la décoction d’écorce sert de bain destiné à fortifier les nourrissons très affaiblis. On la prend aussi avec les fruits de Solanum anguivi Lam. pour soigner les maladies vénériennes. Au Congo, la décoction d’écorce entre dans la composition d’un médicament administré par voie orale ou utilisé en lavement contre les troubles menstruels. En Angola, la décoction d’écorce de racine se boit comme antipaludéenne. Au Cameroun, la cendre de racine additionnée d’huile de palme est appliquée sur des scarifications dans le traitement des maux de tête. En Angola, on donne aux enfants une tisane de racine en cas de constipation, mais aussi de diarrhée, de toux, d’affections des voies urinaires et de troubles cardiaques. La tisane de racine ou de feuille se boit en cas de douleurs intercostales. La macération de ramilles feuillées est utilisée en bain ou en lotion contre le mal de tête et comme vermifuge. En Angola, on se frictionne le ventre avec l’extrait de fleurs macérées dans l’eau chaude et de cendres pour déclencher l’accouchement. Les fleurs sont également utilisées dans la confection d’un massage prescrit contre la hernie. En Angola, on fabrique un appât pour poisson à partir de feuilles pilées.
Production et commerce international
Le bois de Celtis mildbraedii, vendu avec celui de plusieurs autres espèces de Celtis, n’est que rarement commercialisé sur le marché international, mais les données sur les quantités vendues sont fragmentaires. Sa présence est plus importante sur les marchés locaux. En 2005, le Ghana a exporté 4000 m³ de placages de Celtis au prix moyen de US$ 310, 3000 m³ au prix de US$ 363 en 2006, 3100 m³ de placages déroulés en 2009, ainsi que 80 m³ de placages tranchés et 120 m³ de contreplaqué. Le bois est considéré comme précieux sur les marchés locaux.
Propriétés
Le bois de cœur, blanc à jaune pâle ou verdâtre, fonce à l’exposition au blanc grisâtre, et ne se distingue pas nettement de l’aubier. Il présente souvent un contrefil, parfois un fil droit, le grain est assez fin et régulier. Les surfaces sont souvent lustrées. A la coupe, le bois dégage une odeur désagréable.
C’est un bois moyennement lourd, avec une densité de 600–785 kg/m³ à 12% d’humidité, et dur. Au séchage, il y a des risques de fentes en bout et de déformation. Certains rapports, évoquant des défauts qui peuvent être graves, recommandent l’application d’un enduit aux extrémités et le lestage du bois entassé et mis à sécher. Les taux de retrait sont modérés, de l’état vert à anhydre ils sont de 4,1–5,2% dans le sens radial et de 7, 7–9,1% dans le sens tangentiel. Le bois est souvent décoloré par des taches bleues ou noires s’il n’est pas rapidement séché après la coupe. Une fois sec, le bois est modérément stable en service.
A 12% d’humidité, le module de rupture est de (49–)75–182 N/mm², le module d’élasticité de 8200–16 500 N/mm², la compression axiale de 46–82 N/mm², le cisaillement de 17–26 N/mm², le fendage de 14–25 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 3,4–6,5.
Le bois de Celtis mildbraedii se travaille assez bien à la machine, un peu plus difficilement en revanche à la main. Etant donné qu’il émousse modérément à considérablement les dents de scies et les lames de coupe, il est recommandé d’employer des lames de scies à dents stellitées et des outils tranchants au carbure de tungstène. Les coupes longitudinales et le sciage à la scie à ruban requièrent énormément de force. Le bois au fil droit se rabote bien, en revanche il est recommandé d’utiliser un angle de coupe réduit de 15° pour éviter la déchirure du bois lorsqu’il est contrefil. Comme il est difficile à clouer et à visser, il est préconisé de faire des avant-trous. Il se colle bien. Les caractéristiques de déroulage sont aussi variables que la qualité des placages eux-mêmes. Le bois a une faible durabilité. Il est sujet aux attaques des champignons du bleuissement et des insectes, notamment des termites et des Lyctus. Le bois de cœur est moyennement rebelle au traitement avec des produits de conservation, contrairement à l’aubier qui est perméable. La sciure peut provoquer des réactions allergiques et des irritations cutanées chez les professionnels du bois.
Lors d’un essai mené au Congo, du bois ayant subi un traitement chimique pour être transformé en pâte en a produit environ 50%. Lorsque l’épaisseur du bois est supérieure à 1,5 cm, le bois n’est que modérément facilement inflammable, alors qu’il est facilement inflammable lorsqu’elle est inférieure. A la combustion, le bois d’échantillons testés au Nigeria a produit moins de 1% de cendres.
Falsifications et succédanés
Le bois de Celtis mildbraedii est semblable en apparence à celui de Celtis zenkeri Engl. et de Celtis gomphophylla Baker et possède les mêmes propriétés ; ils sont tous commercialisés sous le nom de “ohia” ou de “celtis d’Afrique”. Il est également similaire à celui de Celtis adolfi-friderici Engl., qui peut lui aussi être vendu sous la dénomination de “celtis d’Afrique”.
Description
- Arbre de taille moyenne à grande atteignant 50 m de haut, sempervirent ou caducifolié ; fût dépourvu de branches sur 30 m de haut, élancé, droit, jusqu’à 100 cm de diamètre, à contreforts marqués de 5 m de haut et de 2 m de large ; surface de l’écorce lisse ou s’écaillant en petits disques, argentée à brun pâle, écorce interne fibreuse, brun foncé présentant des couches jaunes à blanc cassé ; cime petite et dense ; branches souvent retombantes, à lenticelles pâles et bien visibles ; rameaux à pubescence rouille.
- Feuilles alternes, simples ; stipules lancéolées, de 4–5 mm de long, à poils fauves ; pétiole de 3–10 mm de long ; limbe elliptique à elliptique-obovale, de (7,5–)9–15 cm × 4–5(–8) cm, faiblement obliquement cunéiforme à la base, acuminé à l’apex, à bords vaguement à grossièrement dentés dans la partie supérieure, papyracé à finement coriace, glabre, à 3 nervures à partir de la base complétées par (2–)3–6 paires de nervures latérales.
- Inflorescence : cyme axillaire atteignant 0,5–1,5 cm de long, à pubescence courte, comportant de nombreuses fleurs.
- Fleurs unisexuées ou bisexuées, régulières, normalement 5-mères, petites, verdâtres ; pédicelle de 0,5–2 mm de long ; tépales de 1,5–2,5 mm de long, poilus ; étamines libres, incurvées dans le bouton puis étalées ; ovaire supère, ovoïde, présentant souvent un anneau de poils disséminés à la base, sinon presque glabre, 1-loculaire, styles 2, 2-lobés ; fleurs mâles nombreuses et serrées, à ovaire rudimentaire ; fleurs femelles ou bisexuées au sommet des inflorescences supérieures, fleurs femelles à étamines rudimentaires.
- Fruit : drupe ovoïde-ellipsoïde de 0,5–1 cm de long, rougeâtre à maturité, glabre, surmontée au sommet par les vestiges des styles ; noyau rhomboïde-polygonal, d’environ 6 mm de long, rugueux, contenant une seule graine.
- Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 4–5 cm de long, épicotyle d’environ 1 cm de long, poilu ; cotylédons foliacés, de 1,5–2 cm de long, 2-lobés à l’apex ; premières feuilles alternes.
Autres données botaniques
Le genre Celtis comprend quelque 100 espèces et est répandu dans toutes les régions tropicales, subtropicales et tempérées. On en a recensé 11 en Afrique tropicale, dont 2 sont endémiques de Madagascar. D’un point de vue taxinomique, Celtis est un genre difficile qui présente une grande variabilité morphologique. Traditionnellement, il était classé dans la famille des Ulmaceae, puis plus tard on a souvent pensé qu’il appartenait à une famille à part, les Celtidaceae, tandis que les recherches les plus récentes proposent d’inclure cette dernière famille dans les Cannabaceae.
Celtis mildbraedii ressemble à Celtis zenkeri Engl. et les deux espèces ont été confondues dans la littérature ; l’une comme l’autre ont été dénommées Celtis soyauxii Engl., qui est désormais considéré comme un synonyme de Celtis zenkeri. Cette dernière espèce présente habituellement des feuilles entières pourvues de nervures tertiaires droites et parallèles (réticulées chez Celtis mildbraedii), et des noyaux ovoïdes. En outre, le fût de Celtis mildbraedii est souvent plus droit, plus élancé et plus cylindrique que celui de Celtis zenkeri.
Celtis prantlii
Celtis prantlii Priemer ex Engl. (synonymes : Celtis brownii Rendle, Celtis philippensis auct. non Blanco, Celtis wightii auct. non Planch.) ressemble à Celtis mildbraedii et possède une aire de répartition analogue, bien qu’on ne le trouve ni en Afrique australe ni à Madagascar. C’est un arbre de petite taille, atteignant 15 m de haut, et caducifolié. Son bois blanc jaunâtre, assez lourd et dur, est employé en construction, en menuiserie, pour la confection de pilons et de pirogues, et comme bois de feu. Au Kenya, la décoction de racine se prend en cas de diarrhée et en Côte d’Ivoire des préparations de feuille s’appliquent sur l’eczéma.
Anatomie
Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :
- Cernes de croissance : 1 : limites de cernes distinctes.
- Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 31 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations rondes ou anguleuses ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 56 : thylles fréquents.
- Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
- Parenchyme axial : 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; (81 : parenchyme axial en losange) ; 82 : parenchyme axial aliforme ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; (85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules) ; (86 : parenchyme axial en lignes minces, au maximum larges de trois cellules) ; (89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales) ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale.
- Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 98 : rayons couramment 4–10-sériés ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 107 : rayons composés de cellules couchées avec 2 à 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; (108 : rayons composés de cellules couchées avec plus de 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées) ; 113 : présence de cellules des rayons avec parois disjointes ; 115 : 4–12 rayons par mm.
- Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 137 : cristaux prismatiques dans les cellules dressées et/ou carrées des rayons ; (138 : cristaux prismatiques dans les cellules couchées des rayons) ; 141 : cristaux prismatiques dans les cellules non cloisonnées du parenchyme axial ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial ; 154 : plus d’un cristal approximativement de même taille par cellule ou par loge (dans les cellules cloisonnées) ; (155 : cristaux de deux tailles différentes par cellule ou par loge) ; (157 : cristaux dans les thylles).
Croissance et développement
Celtis mildbraedii est classé dans la catégorie des essences d’ombre. Si la germination est médiocre dans les grandes trouées forestières, en revanche les gaules qui ont pris racine poussent bien dans les clairières. La courbe de croissance des semis n’a pas permis d’établir une nette corrélation avec la pluviométrie ou la fertilité du sol. Les jeunes sujets peuvent pousser de 1–2 m de haut par an. Au Ghana, de jeunes plants de 4 ans ont atteint 1–3 m de haut.
Au Ghana, Celtis mildbraedii fleurit en janvier–avril et en août–septembre, les fruits mûrissant en février–avril et en août–septembre. Au Bénin, il fleurit en août et les fruits se rencontrent en août–octobre. Au Zimbabwe et en Afrique du Sud, les arbres fleurissent en septembre–octobre, les fruits mûrissant en octobre–novembre. Les arbres dont le diamètre de fût atteint 10 cm peuvent déjà donner des fruits. Les oiseaux, notamment les calaos, ainsi que les primates, s’en nourrissent et disséminent les graines. Les semis peuvent être abondants à proximité des arbres-mères.
Ecologie
Celtis mildbraedii est commun depuis la forêt de basses terres jusqu’à la forêt submontagnarde, sempervirente et semi-décidue, à l’exception des zones humides, jusqu’à 1600 m d’altitude. En Afrique australe et à Madagascar, il est moins commun et on le trouve dans des conditions plus sèches.
Multiplication et plantation
On ramasse normalement les noyaux sur le sol ; on en trouve en général à profusion pendant la saison de fructification. On compte environ 2500 noyaux par kg. La germination prend 2–4 semaines, et le taux de germination est bas en général. On ramasse aussi parfois des sauvageons en vue de la plantation.
Gestion
Dans la forêt naturelle de Côte d’Ivoire, Celtis mildbraedii a réagi de manière positive aux éclaircies pratiquées : en effet, sa croissance en volume a presque doublé au cours des 3 premières années qui ont suivi. Les arbres peuvent être étêtés.
Maladies et ravageurs
Les feuilles présentent souvent des galles brun foncé de 3–5 mm de diamètre sur les deux faces.
Récolte
Les grumes doivent être débardées de la forêt immédiatement après la coupe ou bien traitées avec des produits de conservation afin d’éviter les attaques des champignons du bleuissement et des scolytes.
Traitement après récolte
Les grumes doivent être rapidement converties après l’abattage pour éviter les pertes dues au bleuissement.
Ressources génétiques
Celtis mildbraedii est très répandu et rien n’indique qu’il soit menacé d’érosion génétique en Afrique tropicale. En Afrique du Sud, il a été classé comme vulnérable, avant que des peuplements supplémentaires ne soient découverts plus tard. Son état de conservation à Madagascar reste inconnu.
Sélection
On ne connaît aucun programme de sélection.
Perspectives
Il est probable que l’on continuera de faire appel au bois de Celtis mildbraedii pour une multitude d’usages locaux. Il pourrait non seulement conserver son rôle limité au niveau international mais également connaître une période plus faste, car il peut parfaitement remplacer plusieurs bois d’œuvre européens.
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Sources de l'illustration
- Akoègninou, A., van der Burg, W.J. & van der Maesen, L.J.G. (Editors), 2006. Flore analytique du Bénin. Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. 1034 pp.
Auteur(s)
- L.P.A. Oyen, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
Citation correcte de cet article
Oyen, L.P.A., 2012. Celtis mildbraedii Engl. [Internet] Fiche de PROTA4U. Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas.
Consulté le 3 avril 2025.
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