Brachylaena ramiflora (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Statut de conservation Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, partie de rameau avec des capitules mâles ; 2, capitule mâle ; 3, rameau avec des capitules femelles ; 4, capitule femelle ; 5, fruit sans pappus. Redessiné et adapté par Achmad Satiri Nurhaman

Brachylaena ramiflora (DC.) Humbert


Protologue: Mém. Soc. Linn. Normandie 25: 54 (1923).
Famille: Asteraceae (Compositae)

Origine et répartition géographique

Brachylaena ramiflora se rencontre aux Comores et dans l’est et le centre de Madagascar.

Usages

Le bois, que l’on appelle “hazotokana” à Madagascar et “m’gou” aux Comores, sert surtout de montants dans la construction des maisons, de piliers pour les ponts, de menuiseries extérieures, de traverses de chemin de fer, de poteaux de clôtures, d’essieux de roue, de mortiers et de poignées. Il convient pour la construction navale, les châssis de véhicules, les articles de sport et les instruments de musique. Il peut être utilisé pour le revêtement de sols, la sculpture et le tournage, mais sa tendance à se fendre et ses taux de retrait élevés le rendent moins indiqué à ces usages. Aux Comores, le bois est utilisé pour la menuiserie et les meubles.

En médecine traditionnelle, la décoction de feuilles et parfois d’écorce sert contre le paludisme, les maux d’estomac, la blennorragie, la constipation et d’autres douleurs intestinales, les maladies artérielles, la toux et les rhumes, pour ses vertus vermifuges et, en mélange avec d’autres plantes, pour traiter le diabète. On prête aux décoctions de feuilles des propriétés stimulantes et aphrodisiaques. Le bois est utilisé pour soigner l’épilepsie.

Production et commerce international

Le bois de Brachylaena ramiflora est utilisé sur place aux Comores et à Madagascar et rarement vendu sur le marché international des bois d’œuvre.

Propriétés

Le bois de cœur, jaune doré à brun verdâtre pâle, fonce à l’exposition pour prendre une teinte brun jaunâtre, et se démarque distinctement de l’aubier, blanchâtre, de 4–6 cm de large. Le fil est droit à contrefil, le grain est fin et régulier.

C’est un bois lourd, d’une densité d’environ 890–1060 kg/m³ à 12% d’humidité. Débité en petites dimensions, il sèche assez rapidement à l’air et ne subit que peu de dégradation. Les planches de 2,5 cm d’épaisseur mettent 3–4 mois à sécher à l’air jusqu’à 25% d’humidité ; les planches de 4 cm d’épaisseur sèchent en 10–11 mois. Il arrive que les grumes et les grumes sciées sur quartier se fendent en cours de séchage. Les taux de retrait du bois vert à anhydre sont élevés : de 5, 2–7,7% radialement et de 7,3–11,3% tangentiellement. Une fois sec, le bois présente souvent un mouvement considérable en service.

Le bois est dur mais plus ou moins friable et fissile. A 12% d’humidité, le module de rupture est de 110–189(–245) N/mm², le module d’élasticité de 14,500–18,630 N/mm², la compression axiale de 70–95 N/mm², le cisaillement de 5,5–10,5 N/mm², le fendage de 13–20 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 6,0–11,5.

Il est difficile à scier et à travailler ; il nécessite une énergie considérable, mais son effet d’usure sur les lames de coupe et les dents de scie est modéré. Un angle de coupe de 10–15° est recommandé au rabotage. Le bois prend un beau fini et une surface lisse, et l’emploi d’un apprêt est inutile. Le vissage et le clouage sont difficiles et nécessitent un pré-perçage car le bois se fend facilement. Il se prête bien au vernissage et au cirage, mais il est difficile à coller et à peindre. C’est un bois très durable dont la durée de vie en service en extérieur est de 25–50 ans. Il est très résistant à tous les insectes et aux attaques fongiques. Le bois de cœur est extrêmement rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation.

Des extraits de feuilles ont montré une activité prononcée in vitro contre Plasmodium falciparum. La substance active isolée est l’onopordopicrine 3. Ce composé a également montré une activité cytotoxique, antibactérienne et antifongique. L’extrait à l’éthanol a également manifesté une activité anti-ulcéreuse. Dans des essais, les extraits ne se sont pas avérés particulièrement toxiques.

Plusieurs triterpénoïdes et 2 esters de triterpènes ont été isolés des petites ramilles. Tous ces composés ont montré une faible cytotoxicité contre des lignées de cellules humaines du cancer de l’ovaire.

Description

  • Arbre semi-caducifolié, dioïque, de taille petite à moyenne atteignant 20 m de haut ; tronc dépourvu de branches sur une hauteur pouvant atteindre 10 m, atteignant 60(–140) cm de diamètre, sans contreforts ; surface de l’écorce profondément fissurée longitudinalement, liégeuse, gris pâle, écorce interne mince, brune ; jeunes ramilles densément couvertes de poils courts grisâtres.
  • Feuilles disposées en spirale, simples et entières ; stipules absentes ; pétiole de 0,5–3 cm de long ; limbe elliptique à ovale ou obovale, de 3–20 cm × 2–7 cm, cunéiforme à arrondi à la base, courtement acuminé à arrondi ou aigu à l’apex, papyracé à légèrement coriace, glabre au-dessus, plus ou moins à poils courts et glanduleux blanchâtres à grisâtres ou jaunâtres au-dessous, pennatinervé à 5–11 paires de nervures latérales.
  • Inflorescence : capitules obconiques de 5–12 mm de long, à 14–28 fleurs, habituellement groupés à l’aisselle des feuilles tombées ; bractées involucrales en plusieurs séries, glabres à garnies de poils courts, vertes.
  • Fleurs unisexuées, 5-mères ; corolle jaune blanchâtre à jaune verdâtre, à tube cylindrique ; corolle des fleurs mâles à lobes récurvés atteignant 2,5 mm de long, étamines exsertes à anthères blanchâtres soudées, et ovaire rudimentaire ; corolle des fleurs femelles à lobes atteignant 0,5 mm de long, ovaire infère et long style mince à 2 branches à l’apex.
  • Fruit : akène cylindrique de 1,5–2,5 mm de long, glanduleux, surmonté d’un pappus de nombreuses soies de 3–8,5 mm de long, contenant 1 graine.

Autres données botaniques

Trois variétés ont été distinguées chez Brachylaena ramiflora : var. ramiflora, qui est largement répartie au-dessus de 500 m d’altitude à Madagascar, var. bernieri (Baill.) Humbert, caractérisée par des fleurs femelles un peu plus grosses et présent en forêt humide en dessous de 200 m d’altitude dans l’est de Madagascar, et var. comorensis Humbert, qui se caractérise par des feuilles s’amenuisant en un apex relativement long, et qui reste limitée à la forêt humide aux Comores.

Le genre Brachylaena comprend environ 11 espèces et est présent dans l’est et le sud du continent africain et à Madagascar. Madagascar compte 5 espèces, toutes endémiques sauf Brachylaena ramiflora que l’on trouve également aux Comores. Le bois de certains autres Brachylaena spp. a des usages similaires à celui de Brachylaena ramiflora.

Brachylaena merana

Brachylaena merana (Baker) Humbert est un arbre de taille petite à moyenne atteignant 25(–40) m de haut dont le fût atteint 60(–100) cm de diamètre, répandu à Madagascar en forêt pluviale ainsi qu’en forêt décidue et en ripisylve, jusqu’à 2000 m d’altitude. Le bois est apprécié pour la construction, la menuiserie et les traverses de chemin de fer. Il servait jadis pour les tombes traditionnelles. La décoction de feuilles est employée en médecine traditionnelle pour traiter les affections pulmonaires et gastriques, et pour ses vertus toniques et apéritives.

Brachylaena microphylla

Brachylaena microphylla Humbert est un petit arbre atteignant 12 m de haut dont le fût atteint 35 cm de diamètre, présent dans le sud de Madagascar en forêt sèche et en savane arbustive, jusqu’à 1600 m d’altitude. Le bois est parfois utilisé en construction. Il a été exporté vers l’Inde comme substitut du santal (Santalum album L.) où on l’utilisait dans les cérémonies de crémation rituelles.

Brachylaena perrieri

Brachylaena perrieri (Drake) Humbert est un petit arbre atteignant 10 m de haut dont le fût atteint 30 cm de diamètre, présent dans l’ouest et le centre de Madagascar en forêt décidue jusqu’à 1000 m d’altitude. Le bois est utilisé pour faire des poteaux destinés aux clôtures. La décoction de feuille sert en médecine traditionnelle à soigner les affections hépatiques, et pour ses vertus toniques et apéritives.

Brachylaena stellulifera

Brachylaena stellulifera Humbert est un petit arbre atteignant 15 m de haut dont le fût atteint 30 cm de diamètre, présent à l’ouest de Madagascar en forêt décidue. Il n’a pas d’usages répertoriés.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; (23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale) ; 24 : ponctuations intervasculaires minuscules (très fines) ( 4μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; (36 : epaississements spiralés présents dans les éléments vasculaires) ; (37 : epaississements spiralés dans tout le corps des éléments vasculaires) ; 41 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 50–100 μm ; (42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm) ; 49 : 40–100 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 70 : fibres à parois très épaisses.
  • Parenchyme axial : 76 : parenchyme axial en cellules isolées ; 78 : parenchyme axial juxtavasculaire ; 79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon) ; (80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré) ; (82 : parenchyme axial aliforme) ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 85 : parenchyme axial en bandes larges de plus de trois cellules ; 90 : cellules de parenchyme fusiformes ; 91 : deux cellules par file verticale ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale.
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; (106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées) ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Structure étagée : 118 : tous les rayons étagés ; 120 : parenchyme axial et/ou éléments de vaisseaux étagés ; 122 : rayons et/ou éléments axiaux irrégulièrement étagés (échelonnés).
(E. Ebanyenle, P.E. Gasson & E.A. Wheeler)

Croissance et développement

Les feuilles tombent en général vers la fin de la saison sèche ou au début de la saison des pluies, simultanément à l’apparition des nouvelles feuilles. Les capitules floraux se développent à la fin de la saison des pluies, en mai–juin. Les fleurs s’ouvrent habituellement en septembre–octobre. Les abeilles et les mouches butinent le pollen des capitules mâles et peuvent servir de pollinisateurs lorsqu’elles vont sur des arbres à fleurs femelles, qui ne produisent pas de pollen mais ont la même apparence. Après la floraison, la fructification est très rapide. Les fruits avec leurs pappus poilus sont disséminés par le vent.

Ecologie

Brachylaena ramiflora est généralement présent en forêt pluviale jusqu’à 2000 m d’altitude. Des individus isolés peuvent persister dans une végétation secondaire grâce à leur écorce liégeuse qui les rend résistants aux incendies et parce qu’après la coupe, l’arbre peut développer des rejets.

Gestion

En général chez Brachylaena ramiflora on trouve des arbres de grande taille disséminés dans la forêt. Dans les années 1950, on a dénombré en moyenne 2–3 arbres exploitables à l’ha dans les forêts malgaches.

Récolte

Traditionnellement, l’abattage des arbres destinés à la construction se pratique avant la floraison.

Rendement

Un arbre ne produit habituellement que 1 m³ de bois exploitable environ.

Traitement après récolte

Le bois est immergé dans l’eau pendant environ un an avant d’être employé selon la tradition pour les essieux de chariot.

Ressources génétiques

Rien n’indique que Brachylaena ramiflora soit menacé actuellement, bien que la destruction des forêts en cours dans de nombreuses régions de Madagascar et son exploitation sélective puissent constituer des menaces dans un proche avenir. Une évaluation du statut actuel de cette espèce est nécessaire.

Perspectives

Brachylaena ramiflora est une source de bois de construction durable ayant une valeur locale. Dans la nature, sa croissance est probablement médiocre, comme c’est le cas pour d’autres Brachylaena spp., et cela constitue une sérieuse restriction à l’exploitation durable des peuplements naturels. On ne dispose pas d’informations sur les arbres des plantations, mais il est recommandé de mener des recherches car les taux de croissance pourraient être plus acceptables avec des conditions favorables et une gestion appropriée.

Les résultats préliminaires des études pharmacologiques sont prometteurs et justifient un approfondissement des recherches dans le cadre de la mise au point de médicaments.

Références principales

  • Beentje, H.J., 2000. The genus Brachylaena (Compositae: Mutisieae). Kew Bulletin 55(1): 1–41.
  • CTFT (Centre Technique Forestier Tropical), 1955. Hazotokana. I. - Fiche botanique et forestière. Bois et Forêts des Tropiques 40: 13–16.
  • Guéneau, P., Bedel, J. & Thiel, J., 1970–1975. Bois et essences malgaches. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 150 pp.
  • Parant, B., Chichignoud, M. & Rakotovao, G., 1985. Présentation graphique des caractères des principaux bois tropicaux. Tome 5. Bois de Madagascar. CIRAD, Montpellier, France. 161 pp.
  • Rakotovao, G., Rabevohitra, R., Gerard, J., Détienne, P. & Collas de Chatelperron, P., en préparation. Atlas des bois de Madagascar. FOFIFA-DRFP, Antananarivo, Madagascar.
  • Sallenave, P., 1955. Propriétés physiques et mécaniques des bois tropicaux de l’Union française. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent sur Marne, France. 129 pp.
  • Sallenave, P., 1971. Propriétés physiques et mecaniques des bois tropicaux. Deuxième supplément. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 128 pp.
  • Widodo, S.H., 2001. Crescentia L. In: van Valkenburg, J.L.C.H. & Bunyapraphatsara, N. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 12(2): Medicinal and poisonous plants 2. Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. pp. 191–194.

Autres références

  • Boiteau, P., 1986. Médecine traditionnelle et pharmacopée. Précis de matière médicale malgache. Agence de coopération culturelle et technique, Paris, France. 141 pp.
  • Boiteau, P., Boiteau, M. & Allorge-Boiteau, L., 1999. Dictionnaire des noms malgaches de végétaux. 4 Volumes + Index des noms scientifiques avec leurs équivalents malgaches. Editions Alzieu, Grenoble, France.
  • Chaturvedula, V.S., Schilling, J.K., Miller, J.S., Andriantsiferana, R., Rasamison, V.E. & Kingston, D.G., 2002. Two new triterpene esters from the twigs of Brachylaena ramiflora from the Madagascar rainforest. Journal of Natural Products 65(8): 1222–1224.
  • Debray, M., Jacquemin, H. & Razafindrambao, R., 1971. Contribution à l’inventaire des plantes médicinales de Madagascar. Travaux et Documents No 8. ORSTOM, Paris, France. 150 pp.
  • Humbert, H., 1962. Composées (Compositae). Flore de Madagascar et des Comores (plantes vasculaires), famille 189, tome 2. Firmin-Didot et cie., Paris, France. pp. 339–622.
  • Neuwinger, H.D., 2000. African traditional medicine: a dictionary of plant use and applications. Medpharm Scientific, Stuttgart, Germany. 589 pp.
  • Rafidiarison, H.M., 2002. Contribution à l’étude d’une plante endémique de Brachylaena ramiflora. Mémoire de fin d’étude pour l’obtention du diplôme d’Ingénieur en Génie Chimique, Département Génie Chimique, Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo, Université d’Antananarivo, Madagascar. 118 pp.
  • Rakotoarizah, V.N., 2003. Essais d’isolement de principes actifs de Brachylaena ramiflora. Mémoire de fin d’étude en vue d’obtention du diplôme d’Ingénieur en Génie Chimique, Département Génie Chimique, Ecole Supérieure Polytechnique d’Antananarivo, Université d’Antananarivo, Madagascar. 57 pp.
  • Rasoanaivo, P., Ratsimamanga-Urverg, S., Ramanitrahasimbolo, D., Rafatro, H. & Rakoto-Ratsimamanga, A., 1999. Criblage d’extraits de plantes de Madagascar pour recherche d’activité antipaludique et d’effet potentialisateur de la chloroquine. Journal of Ethnopharmacology 64: 117–126.
  • Sallenave, P., 1964. Propriétés physiques et mécaniques des bois tropicaux. Premier supplément. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 79 pp.
  • Schatz, G.E., 2001. Generic tree flora of Madagascar. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 477 pp.

Sources de l'illustration

  • Beentje, H.J., 2000. The genus Brachylaena (Compositae: Mutisieae). Kew Bulletin 55(1): 1–41.
  • Humbert, H., 1962. Composées (Compositae). Flore de Madagascar et des Comores (plantes vasculaires), famille 189, tome 2. Firmin-Didot et cie., Paris, France. pp. 339–622.

Auteur(s)

  • S. Rakotonandrasana, Centre National d’Application des Recherches Pharmaceutiques, B.P. 702, 101 Antananarivo, Madagascar
  • V. Rasamison, Centre National d’Application des Recherches Pharmaceutiques, B.P. 702, 101 Antananarivo, Madagascar

Consulté le 23 avril 2019.


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