Aphanocalyx heitzii (PROTA)

De PlantUse Français
Aller à : navigation, rechercher
Prota logo vert.gif
Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Statut de conservation Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


Aphanocalyx heitzii (Pellegr.) Wieringa


Protologue: Wageningen Agric. Univ. Pap. 99(4) : 179 (1999).
Famille: Caesalpiniaceae (Leguminosae - Caesalpinioideae)

Synonymes

Monopetalanthus heitzii Pellegr. (1938).

Noms vernaculaires

Andoung de Heitz, andoung rouge (Fr).

Origine et répartition géographique

L’aire de répartition d’Aphanocalyx heitzii est réduite car il est endémique du sud de la Guinée équatoriale et de l’ouest et du centre du Gabon.

Usages

Le bois, vendu au Gabon sous le nom d’ “andoung” avec d’autres Aphanocalyx spp., Bikinia spp. et des espèces d’autres genres de Caesalpiniaceae, est utilisé pour la construction légère, la menuiserie, le mobilier, la charronnerie, les échelles, les articles de sports, les jouets et les articles de fantaisie, les manches d’outils, les caisses et les cageots, les allumettes, les placages, le contreplaqué et la pâte à papier. Il se prête également à la parqueterie légère, aux boiseries intérieures, à la construction navale et aux traverses de chemin de fer. En Europe, le bois est recherché pour la confection d’instruments à percussion de type xylophone. Au Gabon, l’écorce sert à fabriquer des boîtes destinées à des rituels et des ruches, ainsi que des baignoires pour soigner le pian. La macération d’écorce soigne la coqueluche.

Production et commerce international

Les exportations de grumes d’ “andoung” du Gabon sont passées de 2700 m³ en 1991 à 36 000 m³ en 1997 et à 47 000 m³ en 1999. La part d’Aphanocalyx heitzii était probablement modeste. A l’heure actuelle, les exportations de bois d’œuvre d’ “andoung” depuis le Gabon semblent négligeables.

Propriétés

Le bois de cœur est blanc rosé à la coupe et fonce légèrement pour prendre une teinte brun rosé avec des reflets cuivrés à l’exposition. Il ne se démarque pas nettement de l’aubier dont la largeur atteint 15 cm. Il est contrefil normalement, et le grain est moyennement fin à fin et régulier.

C’est un bois léger à moyennement lourd, avec une densité de 460–600(–690) kg/m³ à 12% d’humidité, et plutôt tendre à modérément dur. Il sèche à l’air assez bien avec peu de déformation, mais il faut prendre des précautions. Les taux de retrait sont modérés, de l’état vert à anhydre ils sont de 3,0–4,5% dans le sens radial et de 6,3–8,2% dans le sens tangentiel. Une fois sec, le bois est moyennement stable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 87–135 N/mm², le module d’élasticité de 7740–9800(–14 700) N/mm², la compression axiale de 28–50 N/mm², le cisaillement de 3,5–10 N/mm², le fendage de 11–24 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 1,3–2,9(–4,1).

C’est un bois qui se scie et se travaille bien tant à la main qu’à la machine. Lors du rabotage, les surfaces peuvent pelucher à cause du contrefil. Il tient bien les clous comme les vis. Les caractéristiques de collage sont bonnes, le bois se peint bien et on obtient une belle finition. Les caractéristiques de perçage et de déroulage sont bonnes. Le bois est moyennement durable, car il est sujet aux attaques des champignons, des scolytes et des Lyctus. Le bois de cœur est rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation, contrairement à l’aubier qui est perméable.

Le bois contient 45% de cellulose, 26,5% de lignine, 20% de pentosanes, 0,5% de cendres et des traces de silice. La solubilité est de 3,7% dans l’alcool-benzène, de 0,2% dans l’eau chaude et de 15,5% dans une solution à 1% de NaOH.

Falsifications et succédanés

On confond facilement le bois d’Aphanocalyx heitzii avec celui de Bikinia spp. et de Tetraberlinia bifoliolata (Harms) Hauman.

Description

Arbre de taille moyenne à grande atteignant 45 m de haut ; fût rectiligne, cylindrique, dépourvu de branches sur 25 m, atteignant 180(–200) cm de diamètre, à contreforts en ailes épaisses atteignant 4 m de haut ; surface de l’écorce lisse, devenant à terme rugueuse et écailleuse, brun grisâtre à brun rougeâtre, à rangées verticales de lenticelles, écorce interne fibreuse, pourpre à rouge brunâtre, avec un faible exsudat pourpre ; cime hémisphérique ; rameaux brun grisâtre foncé avec des lenticelles rouge-brun, poilus. Feuilles disposées en spirale, composées paripennées à 20–32 paires de folioles ; stipules soudées, obovales à spatulées, jusqu’à 3 cm de long, précocement caduques laissant des cicatrices annulaires sur les rameaux ; pétiole de 0,5–1 cm de long, rachis atteignant 24(–28) cm de long, aplati au-dessus ; folioles opposées, sessiles, mi-obovales à rectangulaires, de 0,5–3,5(–5,5) cm × 0,1–1 cm, papyracées à coriaces, à côté distal de la foliole complètement absent et nervure médiane au bord, glabres. Inflorescence : grappe composée axillaire de 3,5–12(–19) cm de long, garnie de poils courts brun grisâtre à argentés, comportant jusqu’à 8 branches latérales de 7 cm de long ; bractées atteignant 0,5 cm de long. Fleurs bisexuées ou mâles, zygomorphes, parfumées, présentant à la base 2 bractéoles épaisses et poilues de 17 mm de long ; pédicelle de (0,5–)1–1,5 cm de long, poilu ; sépales 5, atteignant 6 mm de long, 2 partiellement soudés, arrondis à l’apex ; pétales 5, jaunâtres, l’un d’eux spatulé et atteignant 1,5 cm de long, enroulé à la base, les autres linéaires et atteignant 3,5 mm de long ; étamines 9, soudées à la base, anthères verdâtres à jaune brunâtre ; ovaire supère, jusqu’à 6 mm de long, à stipe de 2–3,5 mm de long, pubescent, 1-loculaire, style atteignant 13 mm de long, glabre ; fleurs mâles à ovaire réduit. Fruit : gousse aplatie, oblongue-elliptique, de 10–19 cm × 3,5–5,5 cm, à stipe de 1–1,5 cm de long, à courte pointe à l’apex, avec une nervure longitudinale sur les côtés latéraux à proximité de la suture supérieure, contenant 1–6 graines. Graines lenticulaires, de 1,5–2,5 cm de long, à tégument assez fin, brun foncé brillant. Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 6–12 cm de long, épicotyle de 1,5–3,5 cm de long ; deux premières feuilles opposées, à 8–15 paires de folioles, feuilles subséquentes alternes.

Autres données botaniques

Le genre Aphanocalyx comprend 14 espèces et on le trouve depuis la Sierra Leone jusqu’à l’ouest de la Côte d’Ivoire, et du Cameroun jusqu’à l’ouest de la Tanzanie, au nord de l’Angola et au nord de la Zambie. Il est très proche de Bikinia et de Tetraberlinia.

Aphanocalyx microphyllus

Aphanocalyx microphyllus (Harms) Wieringa est un arbre de petite à grande taille atteignant 45 m de haut à fût souvent contourné atteignant 100(–160) cm de diamètre. Il comprend 2 sous-espèces, subsp. microphyllus (synonyme : Monopetalanthus microphyllus Harms) présente du Cameroun jusqu’à l’est de la R.D. du Congo et vers le sud jusqu’au sud de la R.D. du Congo et au nord de l’Angola, et subsp. compactus (Hutch. ex Lane-Poole) Wieringa (synonyme : Monopetalanthus compactus Hutch. ex Lane-Poole) présente en Sierra Leone, au Liberia et dans le sud-ouest de la Côte d’Ivoire. Le bois de subsp. microphyllus, relativement lourd, est employé en R.D. du Congo pour la construction d’habitations, la menuiserie, les traverses de chemin de fer et les manches de haches, et comme bois de feu. Aucun usage n’a été signalé pour subsp. compactus, mais son bois a été classé comme prometteur.

Aphanocalyx pteridophyllus

Aphanocalyx pteridophyllus (Harms) Wieringa (synonyme : Monopetalanthus pteridophyllus Harms) est un arbre de taille petite à moyenne atteignant 30 m de haut dont le fût atteint 45(–75) cm de diamètre, présent en Sierra Leone et au Liberia. Les fûts servent à fabriquer des pirogues, tandis que les graines seraient comestibles et que l’écorce pulvérisée est appliquée sur la peau pour soigner l’onchocercose.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 1 : limites de cernes distinctes ; 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; (27 : ponctuations intervasculaires grandes ( 10 μm)) ; 29 : ponctuations ornées ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; (47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré) ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : 79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon) ; 80 : parenchyme axial circumvasculaire étiré ; (81 : parenchyme axial en losange) ; 83 : parenchyme axial anastomosé ; 89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale.
  • Rayons : 96 : rayons exclusivement unisériés ; (97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules)) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 115 : 4–12 rayons par mm ; 116 : 12 rayons par mm.
  • Eléments sécrétoires et variantes cambiales : (131 : canaux intercellulaires d’origine traumatique).
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial.

(C. Essien, P. Baas & H. Beeckman)

Croissance et développement

On a estimé à 1,1 cm le taux de croissance annuel moyen du diamètre de fût d’un arbre dont le diamètre de fût était de 96 cm au Gabon, au vu de l’analyse des cernes de croissance.

Le pic de la floraison se situe en février–mars. La pollinisation est probablement assurée par des insectes tels que les abeilles, les mouches et les papillons (de jour comme de nuit), ainsi peut-être que par les colibris. Les fruits mettent environ 10 mois pour mûrir, et les graines tombent généralement en janvier. Les jeunes plantes ont probablement besoin de champignons ectomycorhiziens pour leur croissance.

Ecologie

Aphanocalyx heitzii se rencontre dans la forêt pluviale xérophile jusqu’à 200 m d’altitude. Il pousse en général par petits groupes d’environ 5 arbres adultes.

Récolte

Le diamètre minimal de fût autorisé pour la coupe au Gabon est de 70 cm.

Traitement après récolte

Les grumes peuvent être attaquées par les insectes et les champignons après l’abattage ; il faut les débarder le plus rapidement possible ou bien les traiter avec des produits de conservation. Cependant, rien ne prouve qu’elles soient la proie des capricornes. Les grumes fraîchement abattues flottant sur l’eau, elles peuvent être transportées par flottage fluvial.

Ressources génétiques

En dépit de son aire de répartition réduite, Aphanocalyx heitzii ne semble guère menacé d’érosion génétique pour l’instant car il n’est pas exploité de manière intensive à ce jour. Toutefois, si l’abattage devait s’intensifier à l’avenir, cela pourrait mettre l’espèce en danger ; c’est pourquoi il est important d’assurer le suivi des peuplements.

Perspectives

Aphanocalyx heitzii fournit un bois de bonne qualité, et, à l’instar de quelques autres Aphanocalyx spp. et Bikinia spp., il pourrait avoir de l’avenir s’il était planté dans des plantations d’essences à bois d’œuvre car il semble pousser assez rapidement et donner de grands fûts droits et cylindriques, même sur des sols pauvres. Il faut néanmoins poursuivre les recherches, notamment sur sa multiplication et sa croissance en fonction des relations mycorhiziennes.

Références principales

  • Aubréville, A., 1968. Légumineuses - Caesalpinioidées (Leguminosae - Caesalpinioideae). Flore du Gabon. Volume 15. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 362 pp.
  • Bodinga-bwa-Bodinga, S. & Van der Veen, L., 1993. Plantes utiles des Evia: Pharmacopée. Pholia 8: 27–66.
  • Bolza, E. & Keating, W.G., 1972. African timbers: the properties, uses and characteristics of 700 species. Division of Building Research, CSIRO, Melbourne, Australia. 710 pp.
  • CTFT (Centre Technique Forestier Tropical), 1953. Fiche botaniques, forestières, industrielles et commerciales: andoung (Monopetalanthus heitzii Pellegr.). Bois et Forêts des Tropiques 30: 39–42.
  • de Saint-Aubin, G., 1963. La forêt du Gabon. Publication No 21 du Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 208 pp.
  • Détienne, P., 2001. Du nouveau chez les andoungs. Bois et Forêts des Tropiques 267(1): 101–103.
  • Sallenave, P., 1955. Propriétés physiques et mécaniques des bois tropicaux de l’Union française. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent sur Marne, France. 129 pp.
  • Sallenave, P., 1971. Propriétés physiques et mecaniques des bois tropicaux. Deuxième supplément. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 128 pp.
  • Takahashi, A., 1978. Compilation of data on the mechanical properties of foreign woods (part 3) Africa. Shimane University, Matsue, Japan. 248 pp.
  • Wieringa, J.J., 1999. Monopetalanthus exit: a systematic study of Aphanocalyx, Bikinia, Icuria, Michelsonia and Tetraberlinia (Leguminosae, Caesalpinioideae). Wageningen Agricultural University Papers 99(4). Wageningen Agricultural University, Wageningen, Netherlands. 320 pp.

Autres références

  • Brancheriau, L., Baillères, H., Détienne, P., Kronland, R. & Metzger, B., 2006. Classifying xylophone bar materials by perceptual, signal processing and wood anatomy analysis. Annals of Forest Science 63(1): 73–81.
  • Burkill, H.M., 1995. The useful plants of West Tropical Africa. 2nd Edition. Volume 3, Families J–L. Royal Botanic Gardens, Kew, Richmond, United Kingdom. 857 pp.
  • CIRAD Forestry Department, 2009. Andoung. [Internet] Tropix 6.0. http://tropix.cirad.fr/ africa/andoung.pdf. August 2010.
  • CIRAD-CTFT, 1990. Nouvelles essences commercialisables d’Afrique: andoung. Nogent-sur Marne, France 4 pp.
  • CTFT (Centre Technique Forestier Tropical), 1961. Résultats des observations et des essais effectués au CTFT sur andoung de Heitz, Monopetalanthus heitzii. Information technique No 91. Nogent-sur-Marne, France. 5 pp.
  • Fortin, Y. & Poliquin, J., 1976. Natural durability and preservation of one hundred tropical African woods. International Development Research Centre, Ottawa, Canada. 131 pp.
  • Hawthorne, W. & Jongkind, C., 2006. Woody plants of western African forests: a guide to the forest trees, shrubs and lianes from Senegal to Ghana. Kew Publishing, Royal Botanic Gardens, Kew, United Kingdom. 1023 pp.
  • Normand, D. & Paquis, J., 1976. Manuel d’identification des bois commerciaux. Tome 2. Afrique guinéo-congolaise. Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 335 pp.
  • Voorhoeve, A.G., 1979. Liberian high forest trees. A systematic botanical study of the 75 most important or frequent high forest trees, with reference to numerous related species. Agricultural Research Reports 652, 2nd Impression. Centre for Agricultural Publishing and Documentation, Wageningen, Netherlands. 416 pp.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Sources de l'illustration

  • Wieringa, J.J., 1999. Monopetalanthus exit: a systematic study of Aphanocalyx, Bikinia, Icuria, Michelsonia and Tetraberlinia (Leguminosae, Caesalpinioideae). Wageningen Agricultural University Papers 99(4). Wageningen Agricultural University, Wageningen, Netherlands. 320 pp.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • C.H. Bosch, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Bosch, C.H., 2011. Aphanocalyx heitzii (Pellegr.) Wieringa. In: Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. Consulté le 19 avril 2019.


  • Voir cette page sur la base de données Prota4U.