Caylusea hexagyna (Criquet)
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Caylusea hexagyna (Forssk.) M.L. Green
Famille : Resedaceae
Basionyme : Reseda hexagyna Forssk.
Synonymes : Caylusea canescens (L.) A. St.-Hil., Caylusea hexagyna (Müll. Arg.) Maire, Caylusea hexagyna Maire, Caylusea hexagyna Maire, Caylusea hexagyna (Müll. Arg.) Maire
Type physionomique : Herbe vivace
Description : Plante à souche vivace formant souvent des touffes diffuses, étalées sur le sol, pouvant atteindre 80 centimètres de diamètre lorsqu’elle est rabattue sous l’effet d’un pâturage intensif, les rameaux dressées étant le plus souvent broutés. Rameaux et feuilles vert clair, plus ou moins glauques, couverts d’une pubescence blanche. Feuilles persistantes d’environ 5 x 10-15 millimètres, à bord ondulé. Fleurs disposées en longues grappes spiciformes à l’extrémité des tiges, de petite taille, blanchâtres, avec des étamines grège foncé. Carpelles au nombre de 6, partiellement soudés et portés par un gynophore.
Biogéographie : Espèce saharo-sindienne.
Type biomorphologique de Raunkier : Hémicryptophyte/thérophyte.
Port : Plante vivace se comportant le plus souvent en herbe annuelle, sous l’effet du pâturage ou de conditions écométéorologiques adverses.
Préférences édaphiques : Espèce des sols sablo-limoneux pouvant être plus ou moins rocailleux.
Préférences hydriques : Espèce xérophile.
Tolérance aux sels : Non.
Milieux : Plante souvent discrète mais assez fréquente dans les épandages, les lits d’oued, les cuvettes des regs.
Espèces voisines : Oligomeris linifolia (Vahl ex Hornem.) J.F. MacBr. est une Resedaceae annuelle, au port érigé, à feuilles longues et non ondulées . Les carpelles ne sont pas portés par un gynophore. Le fruit est une petite capsule à 3 à 5 dents sommitales. C’est une espèce sub-cosmopolite des régions arides.
Références bibliographiques :
OZENDA P., 2004. – Flore et végétation du Sahara. 3ème éd. (mise à jour et augmentée). – CNRS : Paris. p. 278
QUÉZEL P. & SANTA S., 1962. – Nouvelle flore de l’Algérie et des régions désertiques méridionales. – Centre National de la Recherche Scientifique : Paris. p. 438
BARRY J.P. & CELLES J.C., 1991. – Flore de Mauritanie. – Institut Supérieur Scientifique de Nouakchott/Université de Nice (France). p. 304
Intérêt pour le Criquet pèlerin
Peu d’intérêt direct mais présente dans de nombreux biotopes de reproduction.