Strombosia pustulata (PROTA)
Introduction |
Importance générale | |
Répartition en Afrique | |
Répartition mondiale | |
Fruit | |
Oléagineux | |
Médicinal | |
Bois d'œuvre | |
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Sécurité alimentaire | |
Strombosia pustulata Oliv.
- Protologue: Hooker’s Icon. Pl. 23: t. 2299 (1894).
- Famille: Olacaceae
Synonymes
Strombosia glaucescens Engl. (1909).
Origine et répartition géographique
Strombosia pustulata est présent de la Guinée-Bissau jusqu’en Centrafrique, et vers le sud jusqu’à la R.D. du Congo et à Cabinda (Angola).
Usages
Le bois, connu comme “afina”, “afena” ou “poé”, est utilisé par endroits pour la construction lourde dont les travaux hydrauliques, les perches, les traverses de chemin de fer, les ustensiles, les égouttoirs et les manches d’outil. Il convient pour la parqueterie, la menuiserie, les étais de mine, la construction navale, la charronnerie, les jouets, les bibelots, les ustensiles agricoles, la sculpture, le tournage et les placages tranchés. Il est aussi utilisé comme bois de feu et pour la production de charbon de bois. On a essayé de fabriquer du papier avec la pâte du bois, mais il est impropre à cet usage car le rendement en pâte est faible.
La plante a différents usages médicinaux dans toute son aire de répartition. En Afrique de l’Ouest, la pâte d’écorce se frotte sur la peau pour traiter les douleurs cutanées, les blessures et les plaies. En Côte d’Ivoire, le jus des feuilles se prend pour traiter le hoquet. Différentes parties de la plante sont utilisées pour traiter la toux, les abcès et les furoncles. Au Nigeria, on utilise l’huile des graines comme laxatif et comme lubrifiant pour les massages. Au Cameroun, la poudre d’écorce, avec des graines d’Aframomum melegueta K.Schum., est appliquée en externe sur les muscles et les reins douloureux. Au Gabon, les décoctions d’écorce sont ingérées pour traiter la dysenterie, les maux d’estomac, le mal de dos et les douleurs latérales. Au Ghana, l’huile des graines est utilisée comme onguent et pour faire du savon.
Production et commerce international
Le bois de Strombosia pustulata est principalement utilisé par endroits et rarement commercialisé sur le marché international ; dans ce dernier cas, il est souvent vendu mélangé avec d’autres Strombosia spp.
Propriétés
Le bois de cœur est brun pâle à stries violacées, et plus ou moins distinctement démarqué de l’aubier large, jaunâtre à brun pâle. Le fil est relativement droit, parfois ondulé, le grain est fin. Le bois est lustré, légèrement gommeux et relativement huileux au toucher, avec une odeur déplaisante lorsqu’il est fraîchement coupé.
C’est un bois lourd, avec une densité de 850–1020 kg/m³ à 12% d’humidité, et dur. Le séchage à l’air peut être problématique, avec un risque important de déformation et de fentes. Un séchage lent est recommandé. Les taux de retrait sont élevés, du bois vert à anhydre ils sont de 7,4–8,6% radialement et de 7,9–11,4% tangentiellement. Une fois sec, le bois est instable en service. A 12% d’humidité, le module de rupture est de (115–)170–243 N/mm², le module d’élasticité de 16 370–20 190 N/mm², la compression axiale de 58–90 N/mm², le fendage de 18–38 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 5,3–7,9(–12,8).
Etant donné sa forte densité, le bois se scie et se travaille comparativement facilement tant à la main qu’à la machine. Il a une finition lisse et se polit bien. Les fentes sont fréquentes au clouage, et un pré-perçage est recommandé. Le bois se colle bien. Il a une bonne durabilité naturelle avec une durée de vie en service attendue atteignant 50 ans. Le bois de cœur est très résistant aux attaques de champignons et de termites, mais l’aubier est moyennement résistant, et en outre sensible aux foreurs Lyctus. Le bois de cœur est très rebelle à l’imprégnation avec des produits de conservation, l’aubier quant à lui est perméable.
Le bois contient 39–42,5% de cellulose, 31–38% de lignine, 12–16% de pentosanes, 0,3–1,9% de cendres et jusqu’à 0,02% de silice. La solubilité est de 0,8–3,3% dans l’alcool-benzène, de 0,4–4,8% dans l’eau chaude et de 9,1–18,6% dans une solution de NaOH à 1%.
Des échantillons de graines provenant de Côte d’Ivoire ont donné 15–18% d’huile de couleur brun rougeâtre à odeur désagréable, alors que des échantillons du Nigeria ont donné 2–3% d’huile de couleur jaune doré.
Description
Arbre sempervirent, de taille moyenne, atteignant 25(–35) m de haut ; fût cylindrique, généralement droit, jusqu’à 60(–100) cm de diamètre, légèrement cannelé à la base ou à bas contreforts ; surface de l’écorce gris-noir, à nombreuses petites lenticelles liégeuses, devenant écailleuse avec un motif irrégulier de taches vert olive et blanchâtres, écorce interne mince, dure, granuleuse, jaune pâle à orange pâle ou brune à stries étroites blanches ; cime dense, petite et arrondie ; ramilles plus ou moins anguleuses, glabres. Feuilles alternes, simples et entières ; stipules absentes ; pétiole de (0,5–)1–2,5 cm de long, cannelé au-dessus ; limbe ovale à elliptique ou oblong-elliptique, de 4–11(–25) cm × 2–7(–18) cm, base cunéiforme à arrondie, souvent légèrement asymétrique, apex aigu à courtement acuminé, épais-papyracé, glabre, plus ou moins pustuleux, pennatinervé à 4–7(–10) paires de nervures latérales. Inflorescence : fascicule axillaire compact, généralement à fleurs peu nombreuses. Fleurs bisexuées, régulières, 5-mères ; pédicelle de 1–3 mm de long ; lobes du calice presque circulaires, d’environ 1 mm de long, à bords poilus ; pétales libres, linéaires-oblongs, de (2–)3–5 mm de long, la moitié supérieure couverte de denses poils courts à l’intérieur, glabres à l’extérieur, vert pâle, blanchâtres ou jaunâtres ; étamines de 3–4 mm de long, filets soudés sur 1–3 mm avec les pétales ; ovaire infère ou semi-infère, d’environ 1 mm de diamètre, 1-loculaire mais 5-loculaire à la base, la partie supérieure entourée du disque, style de 1–3 mm de long, stigmate (3–)5-lobé. Fruit : drupe largement ellipsoïde ou globuleuse de 1–3 cm de diamètre, enveloppée du calice charnu, violet noirâtre à maturité, avec dépression à l’apex, noyau à 1 graine. Graines ellipsoïdes, ridées, à albumen cireux abondant. Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 8–15 cm de long, épicotyle de 1–3 cm de long ; cotylédons presque orbiculaires, de 3–6 cm de diamètre, à 3–5 nervures à partir de la base ; premières feuilles alternes.
Autres données botaniques
Le genre Strombosia comprend environ 10 espèces, dont 7 existent en Afrique tropicale et 3 en Asie tropicale. Il a été classé dans les Olacaceae, mais de récentes études moléculaires ont montré qu’il se situe mieux dans une famille séparée, les Strombosiaceae, avec 5 autres genres dont Strombosiopsis. Le bois de certains autres Strombosia spp. a des usages similaires à celui de Strombosia pustulata.
Strombosia grandifolia
Strombosia grandifolia Hook.f. est un arbuste ou un arbre de taille petite à moyenne, atteignant 25 m de haut, à fût atteignant 60 cm de diamètre, présent du Nigeria jusqu’au sud du Soudan et vers le sud jusqu’à Cabinda (Angola). Son bois brun rougeâtre, lourd, avec une densité de (680–)950–1010(–1280) kg/m³ à 12% d’humidité, est utilisé pour la construction, les pirogues monoxyles, les traverses de chemin de fer, les manches d’outil et la sculpture ; il est relativement facile à scier et a une bonne durabilité. L’écorce donne un colorant qui est utilisé en R.D. du Congo pour noircir les poteries. En Centrafrique, l’écorce réduite en poudre et emballée dans une grande feuille est chauffée au feu et appliquée sur les œdèmes. Au Gabon, on utilise l’écorce pour traiter les douleurs à la poitrine, les douleurs post-partum et aux reins. En R.D. du Congo, les décoctions d’écorce sont prises pour traiter la tuberculose, comme émétique. Au Gabon, on consomme parfois les graines après séchage complet, cuisson et lavage pour éliminer la toxicité et l’amertume.
Strombosia zenkeri
Bien que Strombosia zenkeri Engl. soit un petit arbre atteignant 15 m de haut, son bois est probablement utilisé pour les mêmes usages que celui de Strombosia pustulata. Il est présent dans le sud-est du Nigeria, au Cameroun, au Gabon et au Congo. On a signalé que l’écorce et le jus des feuilles sont utilisés en médecine traditionnelle au Congo comme substitut de Strombosiopsis tetrandra Engl.
Anatomie
Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :
- Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
- Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 14 : perforations scalariformes ; 16 : perforations scalariformes avec 10–20 barreaux ; 17 : perforations scalariformes avec 20–40 barreaux ; 20 : ponctuations intervasculaires scalariformes ; 21 : ponctuations intervasculaires opposées ; 27 : ponctuations intervasculaires grandes (≥ 10 μm) ; 32 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations horizontales (scalariformes) à verticales (en balafres) ; 41 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 50–100 μm ; 48 : 20–40 vaisseaux par millimètre carré ; (49 : 40–100 vaisseaux par millimètre carré) ; 56 : thylles fréquents ; 57 : thylles scléreux (à paroi lignifiée très épaisse).
- Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 70 : fibres à parois très épaisses.
- Parenchyme axial : 76 : parenchyme axial en cellules isolées ; 77 : parenchyme axial en chaînettes ; (78 : parenchyme axial juxtavasculaire) ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale ; 94 : plus de huit cellules par file verticale.
- Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 107 : rayons composés de cellules couchées avec 2 à 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; 108 : rayons composés de cellules couchées avec plus de 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; 115 : 4–12 rayons par mm ; 116 : ≥ 12 rayons par mm.
- Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 137 : cristaux prismatiques dans les cellules dressées et/ou carrées des rayons ; 138 : cristaux prismatiques dans les cellules couchées des rayons ; 140 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées, dressées et/ou carrées des rayons ; 141 : cristaux prismatiques dans les cellules non cloisonnées du parenchyme axial ; (142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial) ; 157 : cristaux dans les thylles.
(E. Uetimane, P. Baas & H. Beeckman)
Croissance et développement
Strombosia pustulata est considéré comme ayant une croissance lente. Dans des essais sylvicoles au Ghana, des semis ont atteint 15 cm de haut après 1 an et les gaules ont atteint 1 m de haut à 4 ans. Strombosia pustulata est considéré comme une essence d’ombre, mais les semis et les gaules poussent bien dans de petites trouées forestières. En Côte d’Ivoire, les arbres fleurissent de juin à septembre, au Nigeria d’octobre à décembre, et on trouve des fruits mûrs environ 3 mois après la floraison. Les fruits sont dégustés par des oiseaux tels que les calaos et également par les éléphants, qui servent donc d’agents importants de dispersion des graines.
Ecologie
Strombosia pustulata est présent en forêt sempervirente et en forêt semi-décidue humide, à faible altitude. Il est très fréquent en forêt non-perturbée. Il est généralement non-sélectif vis-à-vis des conditions de sol, mais préfère des sols bien drainants.
Multiplication et plantation
Il y a environ 800 noyaux de fruit par kg. La germination est irrégulière, variant de 2 à 10 semaines après le semis, mais le taux de germination est généralement élevé, atteignant 90%. La multiplication par sauvageons est parfois pratiquée ; ceux-ci peuvent être très abondants à proximité des arbres-mères.
Gestion
Strombosia pustulata est souvent commun, faisant généralement partie des espèces dominantes dans l’étage moyen de la forêt. En forêt sempervirente au Ghana, une densité moyenne de 60 fûts/ha a été signalée, mais la plupart des fûts avaient un diamètre de moins de 30 cm.
Ressources génétiques
Strombosia pustulata est répandu et commun par endroits, parfois même dominant, au sein de son aire de répartition géographique, et il n’est pas menacé actuellement. Cependant, sa préférence pour la forêt non-perturbée peut le rendre sensible à l’érosion génétique dans une forêt sujette à des dégâts importants dus aux pratiques d’abattage.
Perspectives
Strombosia pustulata est une source locale utile de bois et de médicaments traditionnels. Il ne semble pas être destiné à une plus grande exploitation commerciale en raison de sa vulnérabilité aux pratiques d’abattage en forêt et de sa faible croissance. Les propriétés chimiques et pharmaceutiques de l’écorce et de l’huile des graines méritent des études supplémentaires.
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Sources de l'illustration
- Voorhoeve, A.G., 1965. Liberian high forest trees. A systematic botanical study of the 75 most important or frequent high forest trees, with reference to numerous related species. Pudoc, Wageningen, Netherlands. 416 pp.
* Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.
Auteur(s)
- A.A. Oteng-Amoako, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana
Citation correcte de cet article
Oteng-Amoako, A.A., 2012. Strombosia pustulata Oliv. In: Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. Consulté le 1 avril 2025.
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