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== ''Glaucium corniculatum'' ==147. ''Glaucium corniculatum '' (L.) Curt. ==[II/259 ; p:166] PAPAVERACÉES*Nom accepté : ''[[Glaucium corniculatum]]''
Noua pensona qu'il s'agit là du taxon correspondant à la combinaiaon de ''Flora europaea'' : ''G. corniculatum'' (L.) J.M. Rudolph.
== ''Roemeria hybrida'' ==148. ''Roemeria hybrida '' (L.) D.C. ==[II/261; p:167] PAPAVERACÉES*Nom accepté : ''[[Roemeria hybrida]]''
M. - Comme les ''Glaucium'' et les ''Hypecoum'', cette espèce est ''caustique'' (utilisée contre les verrues) et ''narcotique'' (GATTEFOSSÉ, 1921).
== ''Papaver somniferum'' ==149. ''Papaver somniferum '' L. ==(II/262 ; p : 168] PAPAVERACÉES*Nom accepté : ''[[Papaver somniferum]]''
A. - Les graines sont éventuellement utilisées dans l'alimentation.
M.T. - BOUQUET (1921) note que le pavot « khechkhach » s'emploie trop souvent en infusion pour calmer et flaire dormir les enfants qui pleurent. Il souligne cependant aussi d'autres usages :
- * pilé et délayé dam de l'eau de fleurs d'oranger ou de jasmin en compresses sur les tempes et le front, contre l'insomnie et et les migraines, - * en fumigations vaginales (usage rapporté aussi par GATTEFOSSÉ au Maroc) pour les soins de toutes les ''affections'' des organes ''génitaux féminins''. - * en macérations aqueuses miellées (de capsule de pavot à fleurs blanches) ''contre'' la ''toux'' avec hémoptisies. Pour les enfants, on mélange cette macération avec son volume de macération de coquelicot (cf. ''Papaver rhoeas'' L. n° 150).
Le même auteur rapporte aussi que l'opium (« hafioun »), qui est un suc épais recueilli par incisions des capsules fraiches, est man-
Quelques usages du pavot en Egypte sont rapportés par DUCROS (1930) qui spécifie que la « tête » est utilisée pour ses propriétés ''calmantes'', et ''narcotiques''. Cet emploi s'effectue :
- * en lavages ou en applications dans les ''cas d'ophtalmie'', - * en décoctions ''contre la toux'', - * en cataplaemes dans les ''inflammations''.
DUCROS souligne, encore, que ces têtes de pavot, après ''extraction de l'opium'', sont actuellement vendus sur les marchés et que les enfants après en avoir mastiqué tombent dans une sorte de somnolence. Cette habitude, dit-il, entraîne l'enfant, devenu adulte, à s'adonner à l'opium.
PARIS ET MOYSE (1967) apportent au sujet de cette espèce de nombreuses précisions :
- * les feuilles entrent dans la préparation de « l'huile de Jusquiame » (analgésique). - * les capsules, en gargarismes, sont calmantes mais servent par ailleurs, à la préparation d'un extrait total succédané de l'opium et à l'extraction de la morphine. - * le suc laiteux ou « opium » se prête à l'extraction de nombreux alcaloïdes et entre également := ** en poudre, dans des préparations employées, comme ''analgésique'', ''antidiarrhéique'' et ''soporifique'',= ** en extrait aqueux dans les préparations utilisées dans les cas ''d'affection de l'appareil respiratoire''.
D - PARIS et MOYSE ont aussi signalé que les graines fournissent à l'ex-
== ''Papaver rhoeas'' ==150. ''Papaver rhoeas '' L. ==[II/263; p:l68]*Nom accepté : ''[[Papaver rhoeas]]''
M. - En Algérie les pétales servent de narcotiques (TROTTER, 1915).
== ''Fumaria capreolata'' ==151. ''Fumaria capreolata '' L. ==[II/273; p:l76] PAPAVERACÉES (FUMARIACÉES incl.)*Nom accepté : ''[[Fumaria capreolata]]''
M.- Pour PARIS et MOYSE (1967), ''Fumaria officinalis'' L. pouvait être éventuellement remplacée par ''Fumaria capreolata'' L. présentant, sous forme de drogue, la même saveur amère.
== ''Fumaria officinalis'' ==152. ''Fumaria officinalis '' L. ==[II/279; p:l78]*Nom accepté : ''[[Fumaria officinalis]]''
M.- Cette espèce a connu une grande vogue comme ''dépuratif, laxatif et stimulant biliaire'' rapportent PARIS et MOYSE (1967) ; ils notent que l'on utilise aussi la plante, en infusé, alcoolature ou sirop, dans les cas d'''artériosclérose''. Les mêmes auteurs confirment qu'à la date de leur publication, les travaux scientifiques avaient permis la mise en évidence de la ''faible toxicité'' de l'espèce, ses ''propriétés hypotensives'', son action de ''stimulant respiratoire et d'antispasmodique'', mais que les vertus cholérétiques n'avaient pu être vérifiées.