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<big>''[[Aloe turkanensis]]'' Christian</big>
{{PROTABandeau}}
{{PROTA Starbox
| Importance générale= 2
| Répartition en Afrique= 1
| Répartition mondiale= 1
| Médicinal= 2
| Conservation status= 1
}}
__NOTOC__
{{DISPLAYTITLE:''Aloe turkanensis'' (PROTA)}}
:Protologue: Journ. S. African Bot. 8(2) : 173 (1942).
:Famille: Asphodelaceae
:Nombre de chromosomes: 2''n'' = 14
== Synonymes ==
== Origine et répartition géographique ==
''Aloe turkanensis'' est présent au nord-ouest du Kenya et dans le district de Karamoja en Ouganda.
== Usages ==
Les Turkanas du Kenya appliquent le jus des feuilles d’''Aloe turkanensis'' sur les plaies et s’en servent pour soigner les maladies oculaires. Le jus des racines cuites à l’eau s’ajoute à une boisson afin de provoquer des vomissements, qui soulageraient les maux de tête persistants. Les racines sont utilisées pour donner du goût à la bière.
== Production et commerce international ==
Le commerce d’extrait d’''Aloe'' provenant d’Afrique de l’Est est illégal. L’exsudat séché, commercialisé sous le nom d’ “aloès du Kenya” ou d’ “amers”, est généralement un mélange d’exsudats de plusieurs espèces. Au Kenya, ''Aloe turkanensis'' se récolte dans la nature à grande échelle.
== Propriétés ==
Les principaux composants de l’exsudat des feuilles d’''Aloe turkanensis'' sont l’aloïne A, l’aloïne B et l’aloésone. Sur environ 70 espèces d’''Aloe'' étudiées, c’est chez ''Aloe turkanensis'' que la teneur en aloïne est la plus élevée, dans son exsudat ainsi que dans ses feuilles (31% et 6,6% du poids sec, respectivement). L’aloïne, qui est un mélange de deux stéréoïsomères, l’aloïne A (barbaloïne) et l’aloïne B (isobarbaloïne), est à l’origine des propriétés laxatives.
== Botanique ==
Arbuste succulent rampant ; tige ascendante, puis décombante, atteignant 70 cm de long, ramifiée à partir de la base et formant de grosses touffes. Feuilles 14–18, en rosette dense, dressées à étalées ; stipules absentes ; pétiole absent ; limbe lancéolé, atteignant 70 cm × 9 cm, apex longuement acuminé, bord garni de dents deltoïdes pointues de 2 mm de long, blanchâtres à extrémité brune, distantes de 12–18 mm, limbe vert bleuâtre pâle à taches allongées blanches sur les deux faces ; exsudat jaune au séchage. Inflorescence constituée de grappes cylindriques de 15–26 cm de long ; pédoncule atteignant 1 m de long, présentant jusqu’à 8 ramifications ; bractées ovales, de 5–7 mm de long. Fleurs bisexuées, régulières, 3-mères ; pédicelle de 8–10 mm de long ; périanthe tubuleux, d’environ 2,5 cm de long, lobes 6, d’environ 12 mm de long, d’un rose corail vif, plus pâle à la gorge ; étamines 6, exsertes ; ovaire supère, 3-loculaire, style filiforme, stigmate capité, exsert. Fruit : capsule oblongue-ovoïde d’environ 2 cm × 1 cm, loculicide, brun jaunâtre, contenant de nombreuses graines. Graines noirâtres à ailes blanchâtres, légèrement mouchetées de noir.
Le genre ''Aloe'' comprend environ 450 espèces en Afrique et en Arabie, dont environ 315 sur le continent africain, une centaine endémiques de Madagascar ou des îles de l’océan Indien (dont l’ancien genre ''Lomatophyllum'') et une cinquantaine en Arabie. ''Aloe turkanensis'' appartient à un groupe d’espèces d’Afrique de l’Est qui forment de grosses touffes et dont les feuilles dépassent 2 cm de large. Plusieurs autres espèces de ce groupe ont des usages médicinaux et sont considérés comme menacées par la CITES à cause de leur surexploitation. ''Aloe calidophila'' Reynolds, originaire d’Ethiopie et du Kenya et récolté à des fins médicinales, s’est raréfié. ''Aloe camperi'' Schweinf. (synonyme : ''Aloe eru'' A.Berger) est en Erythrée l’une des plus importantes plantes médicinales. En Egypte, il est couramment cultivé pour son exsudat, dont les composés principaux sont l’émodine et l’aloénine. L’exsudat a des propriétés antifongiques significatives. ''Aloe elgonica'' Bullock, originaire du Kenya, est devenu vulnérable suite aux récoltes. L’exsudat des feuilles contient de l’aloémodine, de l’aloénine, de l’aloésine, de l’aloérésine B et de l’homonataloïne. En Somalie, l’exsudat d’''Aloe microdonta'' Chiov. dissout dans de l’eau se boit pour traiter la jaunisse. Le jus de feuilles s’applique localement pour soigner les maladies de peau. L’exsudat de feuilles contient de l’aloïne A et B, et de la microdontine A et B.
== Description ==
== Autres données botaniques ==
== Croissance et développement ==
== Ecologie ==
''Aloe turkanensis'' pousse sur les sols pierreux ou sableux, ou sur la lave, habituellement à l’ombre des buissons dans les zones arides, à 600–1250 m d’altitude.
== Multiplication et plantation ==
== Gestion ==
La récolte de l’exsudat d’''Aloe turkanensis'' et d’autres espèces d’''Aloe'' se pratique à l’aide d’un trou creusé dans le sol dans lequel on place un récipient. Les feuilles coupées sont disposées autour du bord du trou, à un angle permettant à l’exsudat de s’écouler dans le récipient. On transvase l’exsudat dans des bouteilles ou des bidons pour le vendre à un négociant. Puis on le verse dans un grand baril et on le fait réduire par ébullition pour devenir noir rougeâtre et très visqueux. Il est ensuite transvasé dans des sacs dans lesquels on le laisse refroidir et durcir. Au bout de 24 heures, le matériau, solide et noir et portant le nom d’ “amers”, est prêt à être vendu à un intermédiaire, qui le revendra alors à un exportateur. La récolte sur des pieds sauvages entraîne généralement leur destruction. L’établissement de plantations correctement conduites débouchera sur la préservation des individus sauvages et donnera lieu à des rendements importants. ''Aloe turkanensis'' peut facilement être multiplié par rejets. Il est cultivé à petite échelle au Kenya pour la production d’exsudat, mais on ne dispose d’aucune information sur sa conduite.
== Ressources génétiques ==
La récolte dans la nature à des fins ornementales et médicinales et la destruction de leurs milieux représentent des menaces très importantes pour de nombreuses espèces d’''Aloe''. Toutes les espèces d’''Aloe'' figurent sur la liste de la CITES, à l’exception d’''Aloe vera'' (L.) Burm.f. ''Aloe turkanensis'' continue à être récolté à grande échelle dans la nature et reste certainement menacé.
== Perspectives ==
Les recherches sur la composition chimique des espèces d’''Aloe'' et leurs affinités sont bien engagées. Mais il y a peu d’études sur les aspects ethnobotaniques d’espèces peu importantes. Créer des cultures commerciales avec des espèces d’''Aloe'' pourrait soulager les peuplements naturels de la pression qui pèse sur eux, mais il est nécessaire d’approfondir les recherches pour déterminer les espèces les mieux adaptées à une domestication et définir leurs besoins en culture. Les espèces qui, comme ''Aloe turkanensis'', rejettent beaucoup semblent de bons candidats. De par sa teneur élevée en aloïne, ''Aloe turkanensis'' offre encore plus d’intérêt comme culture potentielle.
== Références principales ==
* Carter, S., 1994. Aloaceae. In: Polhill, R.M. (Editor). Flora of Tropical East Africa. A.A. Balkema, Rotterdam, Netherlands. 60 pp.
* CITES, 2003. Review of significant trade: East African Aloes. [Internet] http://www.cites.org/ eng/com/ PC/14/E-PC14-09-02-02-A4.pdf. May 2004.
* Morgan, W.T.W., 1981. Ethnobotany of the Turkana: use of plants by a pastoral people and their livestock in Kenya. Economic Botany 35(1): 96–130.
* Newton, L.E., 2001. Aloe In: Eggli, U. (Editor). Illustrated handbook of succulent plants: Monocotyledons. Springer-Verlag, Berlin, Germany. pp. 103–186.
* Newton, L.E. & Lavranos, J.J., 1990. Two new aloes from Kenya, with notes on the identity of Aloe turkanensis. Cactus and Succulent Journal 62(5): 215–221.
== Autres références ==
* Ali, M.I.A., Shalaby, N.M.M., Elgamal, M.H.A. & Mousa, A.S.M., 1999. Antifungal effects of different plant extracts and their major components of selected Aloe species. Phytotherapy Research 13(5): 401–407.
* Conner, J.M., Gray, A.I., Waterman, P.G. & Reynolds, T., 1990. Novel anthrone anthraquinone dimers from Aloe elgonica. Journal of Natural Products 53: 1362–1364.
* Dagne, E., Abiy Yenesew, Senait Asmellash, Sebsebe Demissew & Stephen Mavi, 1994. Anthraquinones, pre-anthraquinones and isoeleutherol in the roots of Aloe species. Phytochemistry 35(2): 401–406.
* Demissew Sebsebe & Gilbert, M.G., 1997. Aloaceae. In: Edwards, S., Mesfin Tadesse, Demissew Sebsebe & Hedberg, I. (Editors). Flora of Ethiopia and Eritrea. Volume 6. Hydrocharitaceae to Arecaceae. The National Herbarium, Addis Ababa University, Addis Ababa, Ethiopia and Department of Systematic Botany, Uppsala University, Uppsala, Sweden. pp. 117–135.
* Farah, M.H., Andersson, R. & Samuelsson, G., 1992. Microdontin A and B: two new aloin derivatives from Aloe microdonta. Planta Medica 58: 88–93.
* Groom, Q.J. & Reynolds, T., 1987. Barbaloin in Aloe species. Planta Medica 53: 345–348.
* Neuwinger, H.D., 2000. African traditional medicine: a dictionary of plant use and applications. Medpharm Scientific, Stuttgart, Germany. 589 pp.
* Reynolds, T., 1996. Chemotaxonomy of Aloe turkanensis and Aloe scabrifolia from Kenya. Biochemical Systematics and Ecology 24(4): 347–352.
* Reynolds, T. & Nicholls, E., 1986. An examination of phytochemical variation in Aloe elgonica Bullock. Botanical Journal of the Linnean Society 92: 393–397.
* Tawfik, K.M., Sheteawi, S.A. & El-Gawad, Z.A., 2001. Growth and aloin production of Aloe vera and Aloe eru under different ecological conditions. Egyptian Journal of Biology 3 (Botany): 149–159.
== Auteur(s) ==
* C.H. Bosch
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
Consulté le {{CURRENTDAY}} {{CURRENTMONTHNAME}} {{CURRENTYEAR}}.
* Voir cette page sur la base de données [http://www.prota4u.org/protav8.asp?fr=1&p=Aloe+turkanensis+Christian Prota4U].
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[[Category:PROTA prov]]
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| Importance générale= 2
| Répartition en Afrique= 1
| Répartition mondiale= 1
| Médicinal= 2
| Conservation status= 1
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__NOTOC__
{{DISPLAYTITLE:''Aloe turkanensis'' (PROTA)}}
:Protologue: Journ. S. African Bot. 8(2) : 173 (1942).
:Famille: Asphodelaceae
:Nombre de chromosomes: 2''n'' = 14
== Synonymes ==
== Origine et répartition géographique ==
''Aloe turkanensis'' est présent au nord-ouest du Kenya et dans le district de Karamoja en Ouganda.
== Usages ==
Les Turkanas du Kenya appliquent le jus des feuilles d’''Aloe turkanensis'' sur les plaies et s’en servent pour soigner les maladies oculaires. Le jus des racines cuites à l’eau s’ajoute à une boisson afin de provoquer des vomissements, qui soulageraient les maux de tête persistants. Les racines sont utilisées pour donner du goût à la bière.
== Production et commerce international ==
Le commerce d’extrait d’''Aloe'' provenant d’Afrique de l’Est est illégal. L’exsudat séché, commercialisé sous le nom d’ “aloès du Kenya” ou d’ “amers”, est généralement un mélange d’exsudats de plusieurs espèces. Au Kenya, ''Aloe turkanensis'' se récolte dans la nature à grande échelle.
== Propriétés ==
Les principaux composants de l’exsudat des feuilles d’''Aloe turkanensis'' sont l’aloïne A, l’aloïne B et l’aloésone. Sur environ 70 espèces d’''Aloe'' étudiées, c’est chez ''Aloe turkanensis'' que la teneur en aloïne est la plus élevée, dans son exsudat ainsi que dans ses feuilles (31% et 6,6% du poids sec, respectivement). L’aloïne, qui est un mélange de deux stéréoïsomères, l’aloïne A (barbaloïne) et l’aloïne B (isobarbaloïne), est à l’origine des propriétés laxatives.
== Botanique ==
Arbuste succulent rampant ; tige ascendante, puis décombante, atteignant 70 cm de long, ramifiée à partir de la base et formant de grosses touffes. Feuilles 14–18, en rosette dense, dressées à étalées ; stipules absentes ; pétiole absent ; limbe lancéolé, atteignant 70 cm × 9 cm, apex longuement acuminé, bord garni de dents deltoïdes pointues de 2 mm de long, blanchâtres à extrémité brune, distantes de 12–18 mm, limbe vert bleuâtre pâle à taches allongées blanches sur les deux faces ; exsudat jaune au séchage. Inflorescence constituée de grappes cylindriques de 15–26 cm de long ; pédoncule atteignant 1 m de long, présentant jusqu’à 8 ramifications ; bractées ovales, de 5–7 mm de long. Fleurs bisexuées, régulières, 3-mères ; pédicelle de 8–10 mm de long ; périanthe tubuleux, d’environ 2,5 cm de long, lobes 6, d’environ 12 mm de long, d’un rose corail vif, plus pâle à la gorge ; étamines 6, exsertes ; ovaire supère, 3-loculaire, style filiforme, stigmate capité, exsert. Fruit : capsule oblongue-ovoïde d’environ 2 cm × 1 cm, loculicide, brun jaunâtre, contenant de nombreuses graines. Graines noirâtres à ailes blanchâtres, légèrement mouchetées de noir.
Le genre ''Aloe'' comprend environ 450 espèces en Afrique et en Arabie, dont environ 315 sur le continent africain, une centaine endémiques de Madagascar ou des îles de l’océan Indien (dont l’ancien genre ''Lomatophyllum'') et une cinquantaine en Arabie. ''Aloe turkanensis'' appartient à un groupe d’espèces d’Afrique de l’Est qui forment de grosses touffes et dont les feuilles dépassent 2 cm de large. Plusieurs autres espèces de ce groupe ont des usages médicinaux et sont considérés comme menacées par la CITES à cause de leur surexploitation. ''Aloe calidophila'' Reynolds, originaire d’Ethiopie et du Kenya et récolté à des fins médicinales, s’est raréfié. ''Aloe camperi'' Schweinf. (synonyme : ''Aloe eru'' A.Berger) est en Erythrée l’une des plus importantes plantes médicinales. En Egypte, il est couramment cultivé pour son exsudat, dont les composés principaux sont l’émodine et l’aloénine. L’exsudat a des propriétés antifongiques significatives. ''Aloe elgonica'' Bullock, originaire du Kenya, est devenu vulnérable suite aux récoltes. L’exsudat des feuilles contient de l’aloémodine, de l’aloénine, de l’aloésine, de l’aloérésine B et de l’homonataloïne. En Somalie, l’exsudat d’''Aloe microdonta'' Chiov. dissout dans de l’eau se boit pour traiter la jaunisse. Le jus de feuilles s’applique localement pour soigner les maladies de peau. L’exsudat de feuilles contient de l’aloïne A et B, et de la microdontine A et B.
== Description ==
== Autres données botaniques ==
== Croissance et développement ==
== Ecologie ==
''Aloe turkanensis'' pousse sur les sols pierreux ou sableux, ou sur la lave, habituellement à l’ombre des buissons dans les zones arides, à 600–1250 m d’altitude.
== Multiplication et plantation ==
== Gestion ==
La récolte de l’exsudat d’''Aloe turkanensis'' et d’autres espèces d’''Aloe'' se pratique à l’aide d’un trou creusé dans le sol dans lequel on place un récipient. Les feuilles coupées sont disposées autour du bord du trou, à un angle permettant à l’exsudat de s’écouler dans le récipient. On transvase l’exsudat dans des bouteilles ou des bidons pour le vendre à un négociant. Puis on le verse dans un grand baril et on le fait réduire par ébullition pour devenir noir rougeâtre et très visqueux. Il est ensuite transvasé dans des sacs dans lesquels on le laisse refroidir et durcir. Au bout de 24 heures, le matériau, solide et noir et portant le nom d’ “amers”, est prêt à être vendu à un intermédiaire, qui le revendra alors à un exportateur. La récolte sur des pieds sauvages entraîne généralement leur destruction. L’établissement de plantations correctement conduites débouchera sur la préservation des individus sauvages et donnera lieu à des rendements importants. ''Aloe turkanensis'' peut facilement être multiplié par rejets. Il est cultivé à petite échelle au Kenya pour la production d’exsudat, mais on ne dispose d’aucune information sur sa conduite.
== Ressources génétiques ==
La récolte dans la nature à des fins ornementales et médicinales et la destruction de leurs milieux représentent des menaces très importantes pour de nombreuses espèces d’''Aloe''. Toutes les espèces d’''Aloe'' figurent sur la liste de la CITES, à l’exception d’''Aloe vera'' (L.) Burm.f. ''Aloe turkanensis'' continue à être récolté à grande échelle dans la nature et reste certainement menacé.
== Perspectives ==
Les recherches sur la composition chimique des espèces d’''Aloe'' et leurs affinités sont bien engagées. Mais il y a peu d’études sur les aspects ethnobotaniques d’espèces peu importantes. Créer des cultures commerciales avec des espèces d’''Aloe'' pourrait soulager les peuplements naturels de la pression qui pèse sur eux, mais il est nécessaire d’approfondir les recherches pour déterminer les espèces les mieux adaptées à une domestication et définir leurs besoins en culture. Les espèces qui, comme ''Aloe turkanensis'', rejettent beaucoup semblent de bons candidats. De par sa teneur élevée en aloïne, ''Aloe turkanensis'' offre encore plus d’intérêt comme culture potentielle.
== Références principales ==
* Carter, S., 1994. Aloaceae. In: Polhill, R.M. (Editor). Flora of Tropical East Africa. A.A. Balkema, Rotterdam, Netherlands. 60 pp.
* CITES, 2003. Review of significant trade: East African Aloes. [Internet] http://www.cites.org/ eng/com/ PC/14/E-PC14-09-02-02-A4.pdf. May 2004.
* Morgan, W.T.W., 1981. Ethnobotany of the Turkana: use of plants by a pastoral people and their livestock in Kenya. Economic Botany 35(1): 96–130.
* Newton, L.E., 2001. Aloe In: Eggli, U. (Editor). Illustrated handbook of succulent plants: Monocotyledons. Springer-Verlag, Berlin, Germany. pp. 103–186.
* Newton, L.E. & Lavranos, J.J., 1990. Two new aloes from Kenya, with notes on the identity of Aloe turkanensis. Cactus and Succulent Journal 62(5): 215–221.
== Autres références ==
* Ali, M.I.A., Shalaby, N.M.M., Elgamal, M.H.A. & Mousa, A.S.M., 1999. Antifungal effects of different plant extracts and their major components of selected Aloe species. Phytotherapy Research 13(5): 401–407.
* Conner, J.M., Gray, A.I., Waterman, P.G. & Reynolds, T., 1990. Novel anthrone anthraquinone dimers from Aloe elgonica. Journal of Natural Products 53: 1362–1364.
* Dagne, E., Abiy Yenesew, Senait Asmellash, Sebsebe Demissew & Stephen Mavi, 1994. Anthraquinones, pre-anthraquinones and isoeleutherol in the roots of Aloe species. Phytochemistry 35(2): 401–406.
* Demissew Sebsebe & Gilbert, M.G., 1997. Aloaceae. In: Edwards, S., Mesfin Tadesse, Demissew Sebsebe & Hedberg, I. (Editors). Flora of Ethiopia and Eritrea. Volume 6. Hydrocharitaceae to Arecaceae. The National Herbarium, Addis Ababa University, Addis Ababa, Ethiopia and Department of Systematic Botany, Uppsala University, Uppsala, Sweden. pp. 117–135.
* Farah, M.H., Andersson, R. & Samuelsson, G., 1992. Microdontin A and B: two new aloin derivatives from Aloe microdonta. Planta Medica 58: 88–93.
* Groom, Q.J. & Reynolds, T., 1987. Barbaloin in Aloe species. Planta Medica 53: 345–348.
* Neuwinger, H.D., 2000. African traditional medicine: a dictionary of plant use and applications. Medpharm Scientific, Stuttgart, Germany. 589 pp.
* Reynolds, T., 1996. Chemotaxonomy of Aloe turkanensis and Aloe scabrifolia from Kenya. Biochemical Systematics and Ecology 24(4): 347–352.
* Reynolds, T. & Nicholls, E., 1986. An examination of phytochemical variation in Aloe elgonica Bullock. Botanical Journal of the Linnean Society 92: 393–397.
* Tawfik, K.M., Sheteawi, S.A. & El-Gawad, Z.A., 2001. Growth and aloin production of Aloe vera and Aloe eru under different ecological conditions. Egyptian Journal of Biology 3 (Botany): 149–159.
== Auteur(s) ==
* C.H. Bosch
PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands
Consulté le {{CURRENTDAY}} {{CURRENTMONTHNAME}} {{CURRENTYEAR}}.
* Voir cette page sur la base de données [http://www.prota4u.org/protav8.asp?fr=1&p=Aloe+turkanensis+Christian Prota4U].
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[[Category:PROTA prov]]