*La parietaire croist es murailles, haies et uieilles masures... Aucuns la nomment '''Vitreola''', à cause qu'ell'est bone à nettoier, & degraisser les verres. [http://www.biusante.parisdescartes.fr/histmed/medica/page?00824_z&p=731 Matthiole français, 1572, 596 : De la '''parietaire''', chap. LXXXL]
=== Usages collectés par Claude Marco ===
*Au XVIII° siècle pour le mal de mère et comme diurétique (frite) [Document sur la médecine populaire en Provence au XVIII° Thèse du docteut Ely Montpellier 1954 in Seignolles, ''Le Folklore de la ¨Provence'', p. 373 et 376]
*Vallée de l’Estéron : diurétique pour les hommes (queues de cerises pour les femmes. Raybaut Paul, 1980. Les boissons dans une vallée agro-pastorale de la Provence orientale. ''Ethnologie française'' n°3.
*Mentonnais : tisane de pariétaire contre les refroidissements . Bruyn-Andrews, J., 1894. Traditions et superstitions du Mentonnais. ''Revue Traditions populaires''.
*Brignoles : on l’emploie en décoction pour laver les fesses des nourrissons et éliminer les rougeurs provoquées par l’urine. Gabriel Larose in Seignolles, ''Le Folklore de la Provence'', p. 66.
*La pariétaire est beaucoup utilisée chez les nourrices de Provence pour calmer les coliques des enfants, elles pilent cette plante au mortier et recueille le suc vert qu’elles font prendre à leurs nourrissons. Statistique de Villeneuve T.I, p. 636.
*En Haute-Provence, pour guérir les coliques des enfants on usait d’une infusion d’espargou. Marcel Provence, Enquète “ Vie de l’homme en Hte Provence “ … p. 253.
*A Marseille les aphtes sont guéris par l’espargoulo "on en met un petit paquet dans la cheminée ; lorsque le paquet est sec, ce qui ne tarde guère, les aphtes se sèchent. » Régis de la Colombière, 1868. ''Cris populaire de Marseille''. p. 272.
== Références ==