Chlamydospermes (Le Floc'h, 1983)
Sommaire
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Ephedra alata
015. Ephedra alata Decaisne ll/37; p:3l] EPHEDRACÉES
- Nom accepté : Ephedra alata
Ont été regroupés ici les renseignements relatifs à la fois à l'espèce et à la ssp. alenda (Stapf) Trab., seul taxon reconnu en Tunisie (CUENOD et al., 1954).
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M. - Les fruits et les bourgeons sont, signale TROTTER (1915), employés en médecine indigène, comme astringents.
Il est possible d'envisager une réelle action vaso-constrictrice, de la sous-espèce alenda, puisque les travaux cités par PARIS et DILLEMAN (1960) prouvent l'existence chez cette plante de la d-pseudo-éphédrine.
Ephedra major
016. Ephedra major Host. [l/40; p:33]
- Nom accepté : Ephedra major
Le taxon est parfois, dans la littérature, connu sous sa synonymie E. nebrodensis Tineo traitée dans la Flore de CUÉNOD et al., (1954) comme une variété : E. major var. nebrodensis (Tin.) St Lag. Cette combinaison n'est cependant pas admise dans Flora europaea où E. nebrodensis Tineo ex Guss. est traitée comme synonyme de Ephedra major Host. dénomiuation en vigueur actuellement.
La variété suggarica Maire, connue seulement au Sahara central, n'est pas retenue ici.
M. - La composition chimique de E. nebrodensis Tineo ainsi que les effets chimiques des alcaloïdes qu'elle contient sont relatés par CHOPRA et al. (1960) et PARIS et DILLEMAN (1960)