Xylopia quintasii (PROTA)

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Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


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Xylopia quintasii Engl. & Diels


Protologue: Engl., Monogr. afrik. Pflanzen-Fam. 6: 62 (1901).
Famille: Annonaceae

Origine et répartition géographique

L’aire de Xylopia quintasii s’étend du Sénégal à la Centrafrique, et vers le sud jusqu’en R.D. du Congo et à Cabinda (Angola).

Usages

Le bois de Xylopia quintasii, généralement connu sous le nom de “aghako” au Ghana et de “mvomba” au Cameroun, est fréquemment utilisé pour la construction d’habitations, souvent pour la confection de poteaux, de piquets et de madriers, de pilons, de bols, de manches d’outils, d’arcs, de hampes de sagaies, de mâts, de pagaies de pirogues et de tuteurs pour les ignames. Il se prête à la construction lourde, à la parqueterie lourde, à la menuiserie, aux étais de mines, à la construction navale, à la charronnerie, aux traverses de chemin de fer, aux échelles, aux articles de sport, aux jouets et aux articles de fantaisie, au modelage et au tournage. Il sert également de bois de feu et pour la production de charbon de bois.

Plusieurs parties de la plante servent en médecine traditionnelle à traiter différentes affections. L’écorce, qui est odorante, soigne le rhume, la bronchite et la pneumonie, et s’utilise comme antalgique. L’écorce interne macérée s’applique sur les œdèmes pour les réduire, et la préparation à base de lamelles d’écorce interne trempée dans l’eau sert de bain de bouche en cas de pyorrhée. Au Nigeria, la poudre d’écorce s’applique sur les ulcères et au Gabon la lotion préparée à partir d’écorce traite les maux de tête. La poudre de racine lutte contre la constipation, traite les lésions et l’inflammation des gencives ; on s’en sert également pour traiter le cancer. On consomme les fruits pour faciliter l’accouchement et pour traiter la bronchite et la gonorrhée. La décoction de feuilles, d’écorce de la tige et de racines s’emploie comme tonique général et dans le traitement des rhumatismes et des douleurs d’estomac. L’écorce interne, fibreuse, sert à la fabrication de cordage.

Production et commerce international

Le bois de Xylopia quintasii n’a aucune valeur commerciale sur le marché international ; il n’est utilisé que pour la confection de produits indigènes locaux.

Propriétés

Le bois de cœur, jaunâtre à brun, ne se distingue pas nettement de l’aubier qui est légèrement plus pâle. Le fil est droit, le grain fin. Le bois dégage une odeur désagréable à la coupe. C’est un bois lourd, avec une densité de 840–960 kg/m³ à 12% d’humidité, et dur. Il sèche à l’air assez bien, mais il est recommandé de débiter les grumes sur quartier avant de les sécher. Les taux de retrait sont assez élevés, de l’état vert à anhydre ils sont de 6,0% dans le sens radial et de 10,4% dans le sens tangentiel. Une fois sec, le bois est modérément stable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 181–198 N/mm², le module d’élasticité de 14 800–22 830 N/mm², la compression axiale de 73–74 N/mm², le fendage de 22,5 N/mm, la dureté Janka de flanc de 13 670 N et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 5,8.

Le bois a beau être dur, il est assez facile à scier et à travailler tant à la main qu’à la machine. Il se rabote aisément et prend un beau fini. Il se colle bien et a de bonnes caractéristiques de tournage. Le bois de cœur est moyennement durable, car il résiste assez bien aux termites, mais il est sensible aux térébrants marins. L’aubier est sujet aux attaques de Lyctus.

La présence d’alcaloïdes, de flavonoïdes, de coumarines, de tanins et de saponosides a été démontrée dans plusieurs parties de la plante. Des propriétés antispasmodiques proches de celles de la papavérine ont été signalées pour les alcaloïdes présents dans les racines. L’administration d’extraits aqueux des racines à des rats a mis en lumière une forte augmentation de la créatinine, de l’alanine aminotransférase, des taux de Na+, K+ et Cl et une réduction du bicarbonate. L’acide 7β-acétoxytrachyloban-18-oïque, un diterpène, a été isolé de l’écorce de la tige.

Description

Arbre de taille petite à moyenne atteignant 30 m de haut ; fût normalement droit et élancé, jusqu’à 60(–90) cm de diamètre, quelquefois cannelé à la base ou à étroits contreforts ; surface de l’écorce écailleuse, gris foncé à brun foncé, écorce interne fortement fibreuse, déchirable en longues bandes, brun pâle à orange-brun, fonçant à l’exposition, fortement odorante ; cime souvent de petite taille, conique à branches horizontales ; rameaux souvent à petits sillons diagonaux, à lenticelles, glabres. Feuilles alternes, simples et entières ; stipules absentes ; pétiole atteignant 0,5 cm de long ; limbe obovale à elliptique, de 7–14 cm × 3–6 cm, cunéiforme à la base, courtement acuminé à arrondi à l’apex, finement coriace, glabre, pennatinervé à 6–8 paires de nervures latérales. Inflorescence : fascicule de petite taille parmi les feuilles, portant jusqu’à 7 fleurs, à pubescence courte. Fleurs bisexuées, régulières, 3-mères, blanc verdâtre ou blanc jaunâtre, parfumées ; pédicelle de 3–7 mm de long ; sépales légèrement soudés à la base, ovales-triangulaires, d’environ 2 mm de long ; pétales libres, en 2 verticilles, pétales extérieurs linéaires, de 1–2 cm de long, pétales internes plus courts, à poils courts ; étamines nombreuses ; carpelles 3–5, ovaires d’environ 1,5 mm de long, styles atteignant 0,5 mm de long. Fruit constitué de 5 follicules cylindriques de 3–5 cm de long, à stipe de 1 cm de long et avec des étranglements entre les graines, glabres, rouge-vert, déhiscents par une seule fente, renfermant 2–4 graines. Graines d’environ 1,5 cm × 0,5 cm, presque complètement enveloppées par un arille orange frangé à l’apex. Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 5–6 cm de long, sillonné, épicotyle de 3–4 mm de long, pubescent ; cotylédons fins, persistant à l’intérieur du tégument ; premières feuilles opposées ou alternes.

Autres données botaniques

Xylopia est un vaste genre pantropical qui comprend près de 150 espèces, dont une trentaine présente en Afrique tropicale continentale et 25 à Madagascar. Il est apparenté au genre Artabotrys et a cruellement besoin d’être révisé. Le bois de plusieurs Xylopia spp. est utilisé en Afrique tropicale.

Xylopia acutiflora

Xylopia acutiflora (Dunal) A.Rich. est un arbre de petite taille atteignant 15(–30) m de haut, répandu de la Guinée au sud du Soudan, et vers le sud jusqu’en Angola et en Zambie. C’est un bois lourd et dur qui est utilisé au Cameroun et au Gabon pour la construction d’habitations et la fabrication de pagaies de pirogues, d’arcs et de hampes de sagaies. La décoction d’écorce est prescrite en cas de pneumonie et comme antalgique. On utilise l’écorce pour construire les murs de huttes. Les fruits servent d’épice dans les aliments.

Xylopia cupularis

Xylopia cupularis Mildbr. (synonyme : Xylopia chrysophylla Louis ex Boutique) est un arbre de taille moyenne à assez grande atteignant 35 m de haut, au fût jusqu’à 60 cm de diamètre, présent du Cameroun à la R.D. du Congo et vers le sud jusqu’à Cabinda (Angola). Son bois, brun jaunâtre et lourd, avec une densité de 750–935 kg/m³ à 12% d’humidité, convient pour des usages semblables à ceux de Xylopia quintasii ; il est principalement utilisé en construction, pour la confection de traverses de chemin de fer, la charronnerie et les ustensiles. La macération de feuilles se prend en cas de diarrhée.

Xylopia hypolampra

Xylopia hypolampra Mildbr. (synonyme : Xylopia brieyi De Wild.) est un arbre de taille moyenne à assez grande atteignant 40 m de haut, au fût jusqu’à 100 cm de diamètre, présent du Cameroun et de la Centrafrique jusqu’au sud-ouest de la R.D. du Congo et à Cabinda (Angola). Son bois brun jaunâtre, moyennement lourd à lourd, avec une densité de 670–920 kg/m³ à 12% d’humidité, convient pour des usages similaires à ceux de Xylopia quintasii ; on s’en sert fréquemment en construction, pour les traverses de chemin de fer et pour les ustensiles, et comme bois de feu. La macération et la décoction d’écorce est prescrite en médecine traditionnelle pour soigner l’asthme, la toux et les douleurs d’estomac, et comme diurétique et anthelminthique. On utilise l’écorce pour la fabrication des murs de cases. Les fruits comme les graines servent d’épice dans les aliments.

Xylopia mwasumbii

Xylopia mwasumbii D.M.Johnson est un arbre de petite taille atteignant 9 m de haut, connu uniquement dans la forêt sempervirente située près de la côte du centre-est de la Tanzanie. Le bois sert à fabriquer des poteaux de construction et des manches d’outils.

Xylopia rubescens

Xylopia rubescens Oliv. est un arbre de taille petite à moyenne atteignant 20(–30) m de haut avec un fût de 40 cm de diamètre pourvu de racines échasses, largement répandu dans la forêt marécageuse et la ripisylve du Liberia jusqu’en Ouganda et en Tanzanie, et vers le sud jusqu’en Zambie et au Mozambique. Le bois, blanc jaunâtre à brun pâle, convient pour la construction, la menuiserie, la construction navale, la charronnerie, le mobilier, les jouets et les articles de fantaisie, les caisses et les cageots, les placages, le contreplaqué et la pâte à papier ; on s’en sert de bois de feu. La densité du bois est inférieure à celle de Xylopia quintasii et son grain est plus grossier. On utilise l’écorce pour construire les murs de cases.

Xylopia staudtii

Xylopia staudtii Engl. & Diels est un arbre de taille moyenne atteignant 30(–45) m de haut, dont le fût est souvent pourvu de racines échasses et dépourvu de branches sur 20 m et qui atteint 100(–150) cm de diamètre ; il est répandu de la Sierra Leone à l’Ouganda, et vers le sud jusqu’en R.D. du Congo et à Cabinda (Angola). Le bois, blanc jaunâtre à brun pâle, se prête à la construction, à la parqueterie, à la menuiserie, aux boiseries intérieures, à la construction navale, à la charronnerie, au mobilier, aux articles de sport, aux jouets et aux articles de fantaisie, aux caisses et aux cageots, aux objets sculptés, aux cuves, aux allumettes, aux placages, au contreplaqué, aux panneaux de fibres ou de particules et à la pâte à papier. Il est assez léger, avec une densité d’environ 500 kg/m³ à 12% d’humidité et assez tendre. L’écorce a été utilisée pour la confection de murs de huttes et de cordages. La poudre ou la macération d’écorce s’emploie en médecine traditionnelle pour traiter les rhumes et les maux de tête, la macération de fruit est prescrite pour faciliter l’accouchement et les fruits pulvérisés s’appliquent pour soigner les rhumatismes. Les fruits comme les graines servent d’épice dans les aliments.

Xylopia villosa

Xylopia villosa Chipp est un arbre de taille petite à moyenne atteignant 25 m de haut, au fût jusqu’à 40 cm de diamètre, présent du Liberia au Nigeria. Son bois, dur et assez durable, sert à fabriquer des poteaux de construction et des manches d’outils. La poudre ou la macération d’écorce s’utilise en médecine traditionnelle en cas de rhumes et de maux de tête, et les graines broyées sont appliquées sur les ulcères.

Xylopia wilwerthii

Xylopia wilwerthii De Wild. & T.Durand est un arbre de petite taille atteignant 10 m de haut, au fût jusqu’à 15(–30) cm de diamètre, limité à la R.D. du Congo. Son bois, jaune-brun et très lourd, avec une densité de 955–1085 kg/m³ à 12% d’humidité, est utilisé en construction, pour la confection d’outils, d’ustensiles, en sculpture et pour le tournage.

L’espèce la plus connue du genre est Xylopia aethiopica (Dunal) A.Rich. Son bois sert couramment pour des usages similaires à ceux de Xylopia quintasii, bien que sa densité soit bien inférieure. Toutefois, Xylopia aethiopica joue un rôle plus important pour ses fruits et ses graines employés comme épice, et comme plante médicinale. Le bois de Xylopia parviflora (A.Rich.) Benth. est également utilisé mais l’espèce est elle aussi plus importante comme épice et plante médicinale.

Le bois de Xylopia est utilisé à Madagascar, mais on ne sait pas à quelle espèce attribuer les usages.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 1 : limites de cernes distinctes ; 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses ; (70 : fibres à parois très épaisses).
  • Parenchyme axial : 86 : parenchyme axial en lignes minces, au maximum larges de trois cellules ; 87 : parenchyme axial en réseau ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; (93 : huit (5–8) cellules par file verticale).
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; (98 : rayons couramment 4–10-sériés) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; (106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées) ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Inclusions minérales : (136 : présence de cristaux prismatiques) ; (138 : cristaux prismatiques dans les cellules couchées des rayons).

(C. Essien, A.A. Oteng-Amoako & P. Baas)

Croissance et développement

Les semis ont une croissance lente. C’est une essence d’ombre. En Afrique de l’Ouest, la floraison de Xylopia quintasii a lieu entre décembre et mai, alors qu’au Gabon on peut trouver des fleurs en février–avril. Les fruits mûrissent 6 mois plus tard environ. Au Gabon, les fruits se développent durant la longue saison sèche, les graines et leurs arilles orange représentant une nourriture non négligeable pour les oiseaux et les singes qui font office d’agents de dissémination.

Ecologie

Xylopia quintasii est fréquent dans la forêt sempervirente humide de basse altitude, souvent sur des talus, mais aussi au bord de cours d’eau. On le trouve aussi dans la forêt secondaire.

Multiplication et plantation

On compte environ 1500 graines par kg. Elles commencent à germer à peu près 1 mois après le semis, toutes les graines viables ayant germé au bout de 2 mois. Le taux de germination est d’environ 70%.

Gestion

Dans la forêt de Sierra Leone, une densité moyenne de 2 arbres de Xylopia quintasii ayant un diamètre de fût supérieur à 15 cm a été enregistrée par ha.

Xylopia quintasii joue un rôle dans les pratiques d’agriculture itinérante au Sénégal. C’est un élément important de la forêt qui se développe après la culture sèche du riz sur des parcelles de forêts temporairement défrichées, et une des espèces qui empêche l’érosion.

Ressources génétiques

L’aire de répartition de Xylopia quintasii étant assez étendue, rien n’indique qu’il soit menacé d’érosion génétique. Cependant, dans certaines parties de Sierra Leone, on a signalé une surexploitation destinée à la production de bois de chauffage et de charbon de bois, tandis que localement au Cameroun Xylopia quintasii se raréfie sous l’effet de la surexploitation pour la construction d’habitations.

D’autres Xylopia spp. sont particulièrement menacés, notamment dans les forêts côtières d’Afrique de l’Est. A titre d’exemple, citons Xylopia mwasumbii, qui est classé comme en danger sur la Liste rouge de l’UICN.

Perspectives

Xylopia quintasii demeurera probablement un bois d’œuvre important au niveau local uniquement. Ses perspectives commerciales sont médiocres à cause de la petite taille de son fût et de sa croissance apparemment lente. Des recherches pharmacologiques plus approfondies doivent se pencher sur ses vertus médicinales en vue éventuellement de la mise au point de médicaments.

D’autres Xylopia spp., comme Xylopia aethiopica, Xylopia hypolampra et Xylopia staudtii, sont de plus belles dimensions et pourraient avoir à l’avenir de meilleures perspectives commerciales en tant qu’essences à bois d’œuvre. Néanmoins, il y a lieu d’étudier leurs taux de croissance, leur régénération et une gestion efficace pour pouvoir apprécier leur valeur dans le cadre d’une production de bois d’œuvre durable à grande échelle. Quoi qu’il en soit, l’accroissement annuel moyen en diamètre des arbres de Xylopia aethiopica est assez bon, puisqu’il est d’1 cm environ.

Références principales

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Sources de l'illustration

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  • White, L. & Abernethy, K., 1997. A guide to the vegetation of the Lopé Reserve, Gabon. 2nd edition. Wildlife Conservation Society, New York, United States. 224 pp.

Auteur(s)

  • A.A. Oteng-Amoako, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana
  • E.A. Obeng, Forestry Research Institute of Ghana (FORIG), University P.O. Box 63, KNUST, Kumasi, Ghana

Citation correcte de cet article

Oteng-Amoako, A.A. & Obeng, E.A., 2012. Xylopia quintasii Engl. & Diels. In: Lemmens, R.H.M.J., Louppe, D. & Oteng-Amoako, A.A. (Editeurs). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Pays Bas. Consulté le 4 avril 2025.


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