Zanthoxylum heitzii (PROTA)

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Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Auxiliaire Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Statut de conservation Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, feuille ; 3, foliole ; 4, inflorescence mâle ; 5, inflorescence femelle ; 6, fruit. Redessiné et adapté par Achmad Satiri Nurhaman
base du fût
écorce
tranche
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois

Zanthoxylum heitzii (Aubrév. & Pellegr.) P.G.Waterman


Protologue: Taxon 24: 363 (1975).
Famille: Rutaceae

Synonymes

  • Fagara heitzii Aubrév. & Pellegr. (1950),
  • Fagara brieyi Vermoesen ex G.C.C.Gilbert (1958).

Noms vernaculaires

  • Olon tendre (Fr).

Origine et répartition géographique

Zanthoxylum heitzii est présent depuis le sud du Cameroun et la Centrafrique jusqu’au Gabon et à la province du Bas-Congo en R.D. du Congo.

Usages

Le bois, souvent commercialisé sous le nom d’ “olon” ou “olon léger”, convient pour la construction légère, la parqueterie légère, la menuiserie, les boiseries intérieures, les moulures, la construction navale, les meubles, l’ébénisterie, les jouets, les articles de fantaisie, la caisserie, le tournage, les placages, le contreplaqué, les panneaux de fibres et de particules. Il est employé localement pour la confection de canoës, de tambours et de ruches. Il sert également parfois de bois de feu.

Zanthoxylum heitzii est utilisé en médecine traditionnelle. Au Cameroun, les râpures d’écorce de la tige sont utilisées en application externe comme antipaludéen, et au Congo pour soulager les maux de dents. Au Gabon, l’écorce est appliquée en externe en lotion contre les rhumatismes et la raideur, et la macération de jeunes ramilles dans du jus de citron soigne les troubles cardiaques. Au Cameroun, l’écorce est utilisée pour soigner la gonorrhée, les abcès, les douleurs articulaires et l’impuissance masculine. Au Congo, l’écorce est employée comme analgésique. Elle sert de poison de pêche. Les agriculteurs laissent quelquefois pousser l’arbre lors des défrichements de la forêt pour l’agriculture afin qu’il serve d’arbre d’ombrage pour les cultures agricoles telles que le café et le cacao.

Production et commerce international

La production annuelle de bois de Zanthoxylum heitzii au Gabon en 1994–1995 a été estimée à 5700 m³. Le bois d’œuvre de Zanthoxylum heitzii a peu d’importance sur le marché international et il est surtout commercialisé pour l’usage local. On ne dispose que de rares statistiques sur la commercialisation car le bois de Zanthoxylum gilletii (De Wild.) P.G.Waterman est parfois vendu sous le même nom d’ “olon”. Les exportations annuelles de grumes d’olon au cours des années 1960 ont été de 5000–6000 m³ pour la Guinée équatoriale et de 1300–3000 m³/an pour le Gabon, tandis que seuls de très petits volumes étaient exportés du Cameroun et du Congo. En 1997–1998, la Guinée équatoriale a exporté environ 1900 m³/an. Selon les statistiques de l’ATIBT, le Gabon a exporté 310 m³ en 2001, 499 m³ en 2002, 1071 m³ en 2003 et 886 m³ en 2004. Les exportations de sciages sont insignifiantes.

L’écorce est vendue sur les marchés locaux à des fins médicinales, comme à Yaoundé (Cameroun), où en 2002 son prix était compris entre 5–8 XAF (Franc CFA) par g.

Propriétés

Le bois de cœur est jaune pâle à jaune verdâtre et il est peu distinct de l’aubier qui est jaune pâle et de 1–2 cm d’épaisseur. Il présente généralement un contrefil, parfois un fil droit, le grain est fin à modérément grossier. Les surfaces sciées sur quartier ont un aspect légèrement rubané. Fraîchement coupé, le bois dégage une légère odeur agréable. Le bois est lustré.

C’est un bois moyennement lourd, avec une densité de 450–560 kg/m³ à 12% d’humidité. Il sèche à l’air rapidement avec peu de risques de déformation et de gerces. Les taux de retrait sont modérés, de l’état vert à anhydre de 3,7–3,9% dans le sens radial et de 5,7–6,1% dans le sens tangentiel. Une fois sec, il est moyennement stable en service.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 72–122 N/mm², le module d’élasticité de 10 000–12 400 N/mm², la compression axiale de 35–51 N/mm², le cisaillement de 6 N/mm², le fendage de 7–12 N/mm et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 1,5–2,9.

Le bois se scie et se travaille bien avec des outils manuels et mécaniques ordinaires. Le rabotage peut s’avérer assez difficile à cause du contrefil. Les caractéristiques de moulurage, de polissage, de collage, de peinture et de vernissage sont toutes satisfaisantes. Celles de vissage et de clouage sont bonnes : le bois tient bien les vis, mais les clous sont faciles à extraire. Il donne de bons placages par tranchage et par déroulage. Le bois n’est pas durable et il est sujet aux attaques de champignons, de termites, de Lyctus et de térébrants marins. Le bois de cœur est rebelle à l’imprégnation avec des produits de préservation, l’aubier est moyennement résistant. La sciure peut être irritante ; une dermatite allergique de contact a été signalée chez les professionnels du bois.

Le bois contient 41–47% de cellulose, 10–14% de pentosane, 30–31% de lignine et 0,1–0,2% de cendres. Les solubilités sont de 1,8–2,4% dans l’eau chaude, de 3, 2–5,8% dans l’alcool-benzène et de 11,1–12,7% dans une solution à 1% de NaOH. Les fibres du bois ont une longueur de 1,17 mm et une largeur de 30 μm, avec un lumen de 21 μm de diamètre et une paroi cellulaire de 8 μm d’épaisseur. Le bois peut être réduit en pâte de manière satisfaisante en employant le procédé kraft ainsi que d’autres procédés chimiques de mise en pâte.

Un alcaloïde secondaire, la flindersine, a été isolé du bois de cœur ; l’écorce a donné plusieurs lignanes, des triterpènes (le lupéol et la lupéone), et des alcaloïdes (la skimmianine et la 6-méthylnitidine).

Falsifications et succédanés

Le bois de Zanthoxylum gilletii est souvent vendu sous le nom d’ “olon”, bien que sa densité et sa dureté soient supérieures.

Description

  • Arbre de moyenne à assez grande taille atteignant 35 m de haut ; fût dépourvu de branches jusqu’à 20 m, généralement rectiligne et cylindrique, jusqu’à 150 cm de diamètre, avec de nombreuses protubérances ligneuses atteignant 9 cm de long et pourvues d’aiguillons, les arbres âgés en étant souvent dépourvus, généralement sans contrefort mais s’épaississant souvent légèrement à la base ; écorce externe grise à gris verdâtre, lisse à légèrement fissurée et écailleuse chez les sujets âgés, écorce interne granuleuse à fibreuse, brun jaunâtre, souvent tachetée d’orange ; cime grande, à branches ascendantes fortement ramifiées ; branches glabres, armées d’aiguillons coniques.
  • Feuilles alternes, groupées à l’extrémité des branches, composées imparipennées à 25–51 folioles, jusqu’à 100 cm de long ; stipules absentes ; rachis glabre, pourvu parfois de petits aiguillons ; folioles presque opposées, sessiles, oblongues à oblongues-lancéolées, de 4–15(–20) cm × 2–5 cm, arrondies à légèrement cordées et asymétriques à la base, courtement acuminées à l’apex, à bord légèrement denté avec des dents arrondies, coriaces, glabres, ponctuées de minuscules points glandulaires disséminés, pennatinervées à 10–20 paires de nervures latérales.
  • Inflorescence : panicule terminale ou axillaire atteignant 40 cm de long, à nombreuses fleurs réunies en glomérules.
  • Fleurs unisexuées, régulières, 5-mères, petites, sessiles ; sépales soudés sur presque toute la longueur, de 0,5–1 mm de long ; pétales oblancéolés, d’environ 2 mm de long, blancs, virant au brun ; fleurs mâles à 5 étamines, à disque conique, épais, à ovaire rudimentaire ; fleurs femelles à ovaire supère, globuleux, de 1–1,5 mm de long, à étamines rudimentaires.
  • Fruit : follicule globuleux d’environ 4 mm de diamètre, ponctué de glandes, déhiscent, à 1 graine. Graines globuleuses, d’environ 2,5 mm de diamètre, noires et brillantes.

Autres données botaniques

Le genre Zanthoxylum est pantropical et comprend quelque 200 espèces, l’Amérique tropicale étant la plus riche dans ce domaine. Le continent africain en abrite à peu près 35, alors qu’environ 5 sont endémiques de Madagascar. On confond souvent Zanthoxylum heitzii avec Zanthoxylum gilletii, qui produit un bois d’œuvre plus lourd et plus dur et qui diffère également par ses folioles moins nombreuses et plus grandes, à bords souvent entiers.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; (23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale) ; 25 : ponctuations intervasculaires fines (4–7 μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; (48 : 20–40 vaisseaux par millimètre carré) ; 58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : 78 : parenchyme axial juxtavasculaire ; (79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon)) ; (89 : parenchyme axial en bandes marginales ou semblant marginales) ; (91 : deux cellules par file verticale) ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale.
  • Rayons : (97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules)) ; (98 : rayons couramment 4–10-sériés) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; (106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées) ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Eléments sécrétoires et variantes cambiales : (131 : canaux intercellulaires d’origine traumatique).
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 142 : cristaux prismatiques dans les cellules cloisonnées du parenchyme axial.
(N.P. Mollel, P. Détienne & E.A. Wheeler)

Croissance et développement

Zanthoxylum heitzii pousse rapidement. Les graines sont probablement dispersées par les oiseaux.

Ecologie

On trouve Zanthoxylum heitzii dans la forêt sempervirente et semi-décidue, jusqu’à 1200 m d’altitude. C’est une espèce pionnière qui est très commune en forêt secondaire. Elle préfère les sols bien drainés.

Multiplication et plantation

Les semis sont exigeants en lumière et la régénération naturelle peut être abondante dans les grandes trouées de la forêt. Les graines peuvent germer 25–30 jours après le semis. Les graines qui sont restées immergées dans l’eau pendant longtemps ne germent pas.

Gestion

Les arbres adultes de Zanthoxylum heitzii sont généralement disséminés dans la forêt. En ce qui concerne le sud du Cameroun, des volumes moyens exploitables de bois compris entre 0,1 m³/ha et 0,8 m³/ha ont été enregistrés, alors que pour le Gabon ils s’élevaient à 0,3 m³/ha.

Maladies et ravageurs

Le bostryche foreur du bois Apate monachus, et la punaise Lerida punctata, ont été recensés comme ravageurs de Zanthoxylum heitzii dans la forêt naturelle au Cameroun.

Récolte

Pour la récolte, le diamètre minimal du fût est de 60 cm au Cameroun, et de 50 cm en Centrafrique.

Traitement après récolte

Le bois est sujet au bleuissement et les grumes doivent être débardées immédiatement après la coupe ou bien traitées avec un produit d’imprégnation contre la coloration. Les grumes flottant sur l’eau, elles peuvent être transportées par flottage sur les rivières.

Ressources génétiques

Zanthoxylum heitzii est non seulement très prisé en tant qu’essence à bois d’œuvre polyvalente mais il est également très demandé localement pour son écorce employée en médecine traditionnelle. Même s’il s’agit d’une espèce dont la conservation n’est pas à l’ordre du jour actuellement, il n’est pas impossible que l’abattage des arbres et leur écorçage la rendent sous peu sujette à l’érosion génétique. A cause de l’écorçage, les arbres sont soumis à une pression qui peut être localement considérable ; une telle situation a été observée autour de la réserve du Dja dans le sud du Cameroun.

Perspectives

Zanthoxylum heitzii peut avoir de bonnes perspectives d’utilisation comme bois d’œuvre en plantation, mais il faut approfondir les recherches sur les techniques de multiplication. Il semble que ce soit un bon candidat pour une exploitation durable en forêt naturelle car il a la capacité de se régénérer dans une forêt qui a été exploitée.

Ses propriétés médicinales méritent que l’on s’y arrête, notamment l’activité analgésique. Plusieurs des activités attribuées par la médecine traditionnelle sont comparables à celles de Zanthoxylum gilletii, qui a bien davantage profité de la recherche pharmacologique, avec des résultats encourageants.

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Sources de l'illustration

  • Letouzey, R., 1963. Rutacées. Flore du Gabon. Volume 6. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. pp. 3–109.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • R.B. Jiofack Tafokou, Ecologic Museum of Cameroon, P.O. Box 8038, Yaoundé, Cameroon

Citation correcte de cet article

Jiofack Tafokou, R.B., 2008. Zanthoxylum heitzii (Aubrév. & Pellegr.) P.G.Waterman. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 5 février 2019.


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