Tieghemella africana (PROTA)

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Liste des espèces


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Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
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Sécurité alimentaire Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Statut de conservation Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, rameau en fleurs ; 3, fleur ; 4, fruit ; 5, graine. Redessiné et adapté par Achmad Satiri Nurhaman
plantation de 66 ans
plantation de 11 ans
tronc, 6 m en diamètre
feuilles
fruit en vente au bord de la route
fruit ouvert avec graine
coupe transversale du bois
coupe radiale du bois
coupe tangentielle du bois

Tieghemella africana Pierre


Protologue: Not. bot. 1 : 18 (1890).
Famille: Sapotaceae
Nombre de chromosomes: 2n = 26

Synonymes

  • Dumoria africana (Pierre) Dubard (1915),
  • Mimusops africana (Pierre) Lecomte (1921),
  • Baillonella africana (Pierre) Baehni (1965).

Noms vernaculaires

  • Douka (Fr).
  • Douka (En).

Origine et répartition géographique

Tieghemella africana est présent au Cameroun, en Guinée équatoriale, au Gabon, au Congo et en R.D. du Congo. Cependant, quelques spécimens ont été signalés en Côte d’Ivoire, où l’espèce apparentée Tieghemella heckelii (A.Chev.) Roberty est présente.

Usages

Le bois, vendu sous le nom de douka, mais souvent également appelé makoré ou acajou cerise (souvent sans être distingué de Tieghemella heckelii), est utilisé pour la fabrication de meubles, la menuiserie intérieure et extérieure, les revêtements de sol, les portes, les châssis de véhicules, les articles de sport, les traverses de chemin de fer, la construction des bateaux, le tournage et la sculpture, et il produit des panneaux de placage décoratifs et de bonne qualité, souvent utilisés sur du contreplaqué.

Les amandes sont riches en une matière grasse comestible, localement appréciée comme huile de cuisson ou d’assaisonnement. Au Gabon, cette matière grasse est également appliquée à usage externe pour traiter le rhumatisme.

Production et commerce international

Le négoce de douka se fait sur le marché international du bois d’œuvre, mais la production est faible à cause de l’approvisionnement limité en provenance des peuplements naturels. Il est souvent vendu avec le makoré (de Tieghemella heckelii). L’exportation du Gabon a augmenté de 15 600 m³ en 1997 à 36 000 m³ en 2001, mais a à nouveau diminué à 25 000 m³ en 2003. L’exportation du Cameroun est beaucoup moins élevée : 390 m³ en 2003. En 1994, le prix du bois scié de douka du Gabon était de US$ 93/m³.

Propriétés

Dans la littérature, les données concernant les propriétés du douka et du makoré ne peuvent être séparées et la description détaillée ci-après s’applique aux deux espèces. Le bois ressemble à l’acajou africain (Khaya et Entandrophragma spp.), mais son grain est plus fin. Le bois de cœur est brun rosé, brun violacé ou brun rougeâtre avec des reflets soyeux et souvent des dessins décoratifs en forme de flammes ou de rayures ; il est démarqué très distinctement de l’aubier habituellement épais jusqu’à 8 cm, blanc rosé à brun grisâtre. Contrefil ou fil droit, grain fin et régulier.

C’est un bois de poids moyen avec une densité de 600–800 kg/m³ à 12% d’humidité. Les taux de retrait sont faibles à moyens. Dans un essai, le retrait du bois de 90% à 60% d’humidité ambiante était de 1,1% radialement et de 1,8% tangentiellement. Le retrait entre bois vert et bois à 12% d’humidité était de 3,0% radialement et de 4,5% tangentiellement, et le retrait du bois vert au bois anhydre de 5,0–6,0% radialement et de 7,2–7,7% tangentiellement. Habituellement, le séchage ne pose pas de problèmes, bien que le bois sèche lentement.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 96–138 N/mm², le module d’élasticité de 10 100–13 850 N/mm², la compression axiale de 51–59 N/mm², le cisaillement de 12,6 N/mm², le fendage de 27 N/mm, et la dureté Janka de flanc de 4940 N.

Le bois est un peu difficile à travailler à cause de la présence de silice ; les effets d’usure sont moyennement importants lors du sciage, et on recommande l’utilisation d’une lame de scie stellitée. Le bois donne une bonne finition. La coloration et le ponçage donnent de bons résultats. Le pré-perçage en vue du clouage et du vissage est recommandé pour éviter qu’il ne se fissure. Les propriétés du collage sont bonnes. Le bois peut être déroulé de manière satisfaisante.

Le bois de cœur est considéré comme l’un des bois d’œuvre africains les plus durables. Il est résistant aux termites et aux champignons. Des dégâts de scolytes et de vrillettes ont été rapportés de temps en temps. Malgré le fait qu’il soit résistant aux insectes térébrants marins dans les eaux tempérées, le bois n’est pas très résistant dans les eaux tropicales (particulièrement les eaux saumâtres). Le bois de cœur est très difficile à imprégner, l’aubier modérément facile.

La poussière provenant du bois scié peut causer des irritations de la peau et des muqueuses. Il a été suggéré que ce serait dû à la présence de saponines ou d’un allergène de contact, le 2,6-diméthoxy-1,4-benzoquinone. Une saponine hautement hémolytique a été isolée à partir du bois ; lors de l’hydrolyse elle a donné du d-glucose, du l-rhamnose et du d-xylose. La résistance du bois aux termites a été démontrée dans des essais de toxicité à partir d’extraits.

L’huile de l’amande est jaunâtre et semifluide, a une saveur et un goût distinct, et est constituée d’environ 55% d’acide oléique, 21,5% d’acide stéarique, 16,5% d’acide palmitique et 5% d’acide linoléique. L’amande contient environ 50% de matière grasse.

Falsifications et succédanés

Le douka a des usages similaires à l’acajou africain (Khaya et Entandrophragma spp.), mais il est plus durable. Quelquefois il est même vendu comme étant de l’acajou africain. Il ressemble fortement au bois de makoré (Tieghemella heckelii), souvent vendu avec le douka sous le même nom commercial de makoré.

Description

  • Arbre de très grande taille jusqu’à 55 m de haut ; fût atteignant 250 cm de diamètre, parfois davantage, droit et cylindrique, souvent renflé dans la partie inférieure, les premières branches se situant jusqu’à 30 m de haut, parfois avec des contreforts ; surface de l’écorce brune à rouge-brun, profondément sillonnée avec des écailles rectangulaires, écorce interne fibreuse mais fragile, exsudant un latex collant ; cime imposante, arrondie, les grosses branches s’étalant souvent brusquement.
  • Feuilles simples, disposées en spirale, plus ou moins en touffes aux extrémités des rameaux ; stipules absentes ; pétiole long de 1,5–3,5 cm, fin ; limbe elliptique à obovale, de 8–16 cm × 4–7 cm, cunéiforme à la base, arrondi à acuminé obtus à l’apex, à bord entier à légèrement ondulé, finement coriace, glabre, à nombreuses nervures latérales.
  • Fleurs en fascicules de 2–3 à l’aisselle des feuilles, bisexuées, régulières ; pédicelle de 1,5–2,5 cm de long ; calice avec 2 verticilles de 4 lobes d’environ 6 mm de long, lobes extérieurs glabres mais finement poilus sur les bords, lobes intérieurs finement poilus à l’extérieur ; corolle à tube charnu d’environ 1,5 mm de long et 8 lobes, chaque lobe avec 1 segment médian filiforme et 2 grands segments latéraux imbriqués, charnus, d’environ 4 mm de long, blanc crème ; étamines 8, insérées sur le tube de la corolle en face des lobes, libres, à filets courts, 8 staminodes plus longues alternant avec les étamines ; ovaire supère, conique, à poils mous, 8-loculaire, chaque loge comportant 1 ovule, style court.
  • Fruit : grande baie lisse, ovoïde, d’environ 8 cm de long, jaune brunâtre à maturité, contenant 1–3 graines dans une pulpe jaunâtre.
  • Graines largement ellipsoïdes ou ovoïdes, légèrement aplaties latéralement, longues de 5–7 cm, tégument épais, ligneux, lisse, luisant et brun dans la partie dorsale, rugueux et bullé dans la partie ventrale (cicatrice) ; albumen absent.
  • Plantule à germination épigée ; hypocotyle trapu, atteignant 17 cm de long, épicotyle atteignant 17 cm de long ; cotylédons épais, sessiles, d’environ 4 cm × 1 cm, verts.

Autres données botaniques

Le genre Tieghemella est constitué de 2 espèces et est étroitement apparenté à Mimusops, qui en diffère par des tubes corollaires moins développés, des fruits plus petits et des graines à cicatrices plus petites, un albumen copieux et des cotylédons fins. Tieghemella heckelii d’Afrique de l’Ouest ressemble à Tieghemella africana et pourrait être conspécifique. Le premier diffère par le segment médian plus petit des lobes de la corolle, des staminodes plus petites et une cicatrice plus grande de la graine. Une étude taxinomique est nécessaire pour clarifier les limites des espèces et la position du genre, ce qui est compliqué par le fait que le nom Tieghemella a d’abord été publié pour un genre de champignons.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 7 : vaisseaux en lignes, ou plages, obliques et/ou radiales ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; (23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale) ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 30 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles distinctes ; semblables aux ponctuations intervasculaires en forme et en taille dans toute la cellule du rayon ; 31 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations rondes ou anguleuses ; 32 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations horizontales (scalariformes) à verticales (en balafres) ; (33 : ponctuations radiovasculaires de deux tailles distinctes ou de deux types différents dans la même cellule du rayon) ; 42 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 100–200 μm ; 47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré ; 56 : thylles fréquents ; (58 : gomme ou autres dépôts dans les vaisseaux du bois de cœur).
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses ; (70 : fibres à parois très épaisses).
  • Parenchyme axial : 86 : parenchyme axial en lignes minces, au maximum larges de trois cellules ; 87 : parenchyme axial en réseau ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale ; 94 : plus de huit cellules par file verticale.
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; 107 : rayons composés de cellules couchées avec 2 à 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; 108 : rayons composés de cellules couchées avec plus de 4 rangées terminales de cellules dressées et/ou carrées ; 115 : 4–12 rayons par mm ; (116 : 12 rayons par mm).
  • Inclusions minérales : 159 : présence de corpuscules siliceux ; 160 : corpuscules siliceux dans les cellules des rayons.
(L.N. Banak, H. Beeckman & P.E. Gasson)

Croissance et développement

Les jeunes doukas faisaient en moyenne 9 m de haut 6 ans après leur plantation au Gabon. Le taux de survie était d’environ 90% et était presque égal lorsque les plantes étaient exposées à l’ensoleillement direct par rapport à une plantation à l’ombrage d’une forêt débarrassée de ses sous-bois. Les jeunes arbres poussent plus vite lorsqu’ils sont plantés sous un léger ombrage ; des arbres de 11 ans atteignaient en moyenne 18,5 m de haut et 13 cm de diamètre sous un léger ombrage, et 15,5 m de haut et 9 cm de diamètre en plein soleil. Dans une plantation de 66 ans au Gabon, la croissance moyenne annuelle était de 0,4 cm de diamètre et 1,8 m³/ha en volume de bois. Les fruits sont consommés par les éléphants, qui sont probablement les principaux agents de dispersion des graines.

Ecologie

Le douka est un arbre émergent de la forêt pluviale primaire. Il est très commun dans les basses terres côtières et diminue lorsqu’on va vers l’est du Cameroun, de la Guinée équatoriale et du Gabon. Il est présent de façon disséminée dans la forêt, mais peut localement être plus abondant. Les jeunes arbres supportent bien l’ombrage, mais peuvent survivre en plein soleil.

Multiplication et plantation

Les graines sont lourdes : 15–20 g. Elles doivent être plantées en quelques semaines car leur viabilité décroît rapidement.

Gestion

La densité de douka en forêt est souvent faible. La moyenne sur 14 inventaires effectués à l’ouest du Gabon était de 0,5 m³ de bois par ha. Le volume total de bois de douka au Gabon a été estimé à 6 millions m³. Le diamètre minimum permettant son exploitation est de 70 cm au Gabon et 60 cm au Cameroun. Le douka a été planté à petite échelle (37 ha en 1988 et 1989) près d’Ekouk (Gabon), et il y a des plantations encore plus petites ailleurs au Gabon, où les résultats indiquent que le douka est une des meilleures espèces indigènes pour la plantation après l’okoumé (Aucoumea klaineana Pierre).

Traitement après récolte

Il faut se protéger lors du sciage du bois de douka. Une irritation nasale et respiratoire avec hémoptysie est apparue chez des hommes ayant scié du bois en Guinée équatoriale.

Ressources génétiques

Bien que Tieghemella africana figure également sur la liste rouge des espèces menacées de l’UICN, il est probablement moins sujet à l’érosion génétique que Tieghemella heckelii. Il souffre moins de la destruction des milieux que son cousin ouest-africain, mais il subit une exploitation sélective dans de nombreuses régions.

Perspectives

Les perspectives pour les programmes de plantation utilisant le douka sont bonnes lorsqu’on observe l’expérience du Gabon et celle avec le makoré en Afrique de l’Ouest. Comme cette dernière espèce, il peut être utilisé dans des systèmes agroforestiers, car en plus de son importance pour son bois, il permet de produire des matières grasses à partir des graines.

Références principales

  • Aubréville, A., 1964. Sapotacées. Flore du Cameroun. Volume 2. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 143 pp.
  • CIRAD Forestry Department, 2003. Makore. [Internet] Tropix 5.0. http://tropix.cirad.fr/ afr/makore.pdf. July 2004.
  • de Saint-Aubin, G., 1963. La forêt du Gabon. Publication No 21 du Centre Technique Forestier Tropical, Nogent-sur-Marne, France. 208 pp.
  • Koumba Zaou, P., Mapaga, D., Nze Nguema, S. & Deleporte, P., 1998. Croissance de 13 essences de bois d’oeuvre plantées en forêt Gabonaise. Bois et Forêts des Tropiques 256(2): 21–32.
  • Louppe, D., Deleporte, P., Vigneron, P. & Béhaghel, I., 1999. Projet OIBT PD 10/95 REV. 2 (F). Evaluation des essences indigènes de bois d’œuvre en vue du développement des plantations forestières au Gabon. Rapport final Assistance technique du CIRAD-Forêt, Libreville – Montpellier. 201 pp.
  • Raponda-Walker, A. & Sillans, R., 1961. Les plantes utiles du Gabon. Paul Lechevalier, Paris, France. 614 pp.
  • Richter, H.G. & Dallwitz, M.J., 2000. Commercial timbers: descriptions, illustrations, identification, and information retrieval. [Internet]. Version 18th October 2002. http://delta-intkey.com/wood/index.htm. July 2004.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Autres références

  • Aubréville, A., 1961. Sapotacées. Flore du Gabon. Volume 1. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 162 pp.
  • Bilé Allogho, J., 1999. Etude des ressources forestières du Gabon. DIARF, Libreville, Gabon. 108 pp. + annexes.
  • Bokdam, J., 1977. Seedling morphology of some African Sapotaceae and its taxonomical significance. Mededelingen Landbouwhogeschool Wageningen 77–20. Wageningen, Netherlands. 84 pp.
  • Cassagne, C., 1966. Contribution à l’étude des lipides de trois graines oléagineuses africaines: Dumoria africana, Dumoria heckelii et Irvingia gabonensis. Thèse, Faculté des sciences de l’Université de Bordeaux, France. 89 pp.
  • Gassita, J.N., Nze Ekekang, L., De Vecchy, H., Louis, A.M., Koudogbo, B. & Ekomié, R. (Editors), 1982. Les plantes médicinales du Gabon. CENAREST, IPHAMETRA, mission ethnobotanique de l’ACCT au Gabon, 10–31 juillet 1982. 26 pp.
  • Takahashi, A., 1978. Compilation of data on the mechanical properties of foreign woods (part 3) Africa. Shimane University, Matsue, Japan, 248 pp.
  • Vivien, J. & Faure, J.J., 1988. Fruitiers sauvages du Cameroun. Fruits Paris 44(5): 281–288.

Sources de l'illustration

  • Aubréville, A., 1964. Sapotacées. Flore du Cameroun. Volume 2. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. 143 pp.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • R.H.M.J. Lemmens, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Lemmens, R.H.M.J., 2005. Tieghemella africana Pierre. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 6 février 2019.


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