Terminalia bellirica (PROTA)

De PlantUse Français
Aller à : navigation, rechercher
Prota logo vert.gif
Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fruit Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Colorant / tanin Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Ornemental Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fourrage Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Sécurité alimentaire Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


Terminalia bellirica (Gaertn.) Roxb.


répartition en Afrique (cultivé)
1, port de l’arbre ; 2, rameau en fleurs ; 3, fleur ; 4, fruit. Source: PROSEA
Protologue : Pl. Coromandel 2: 54, t. 198 (1805).
Famille : Combretaceae
Nombre de chromosomes : 2n = 24, 26, 48

Noms vernaculaires

  • Myrobolan belleric, badamier blanc (Fr).
  • Beleric myrobalan, bedda nut tree (En).

Origine et répartition géographique

Terminalia bellirica est indigène de l’Asie tropicale, depuis l’Inde jusqu’aux Moluques (Indonésie). Il a été planté avec succès dans les basses terres à Maurice, mais on ne le plante plus du fait de sa sensibilité aux foreurs du bois. Il a été planté sporadiquement en Afrique continentale, par ex. en Côte d’Ivoire, en Ouganda et en Tanzanie, principalement en tant qu’arbres individuels dans les jardins botaniques. Récemment, on a établi des plantations d’essai pour la production de bois d’œuvre dans le nord de l’Australie.

Usages

A Rodrigues (Maurice), la décoction de feuilles de Terminalia bellirica, en combinaison avec celle de Ficus benghalensis L., se prend pour soigner le diabète et la dysenterie. Les fruits astringents sont couramment utilisés en Inde, souvent dans des formulations ayurvédiques en mélange avec d’autres plantes médicinales, pour traiter l’ophtalmie, le diabète, les affections hépatiques, l’hypertension, l’asthme, les blessures, les dermatites, les hémorroïdes, la diarrhée et l’hydropisie. Dans d’autres parties de l’Asie, par ex. en Thaïlande et à Java (Indonésie), ils s’appliquent en médecine locale à des fins similaires. L’écorce s’utilise comme astringent, purgatif et diurétique, et soigne la diarrhée, les hémorroïdes, la lèpre, la fièvre, l’ophtalmie et l’hydropisie.

En Inde, on utilise les fruits pour le tannage des peaux en cuir, notamment le cuir des semelles. Les fruits donnent un colorant qui s’utilise parfois en combinaison avec le sulfate de fer pour colorer les étoffes et les nattes en noir, et pour produire de l’encre. L’amande du noyau est comestible, mais s’avère avoir des propriétés narcotiques. L’huile d’amande sert à la fabrication d’huile capillaire et de savon. On utilise le fût de l’arbre pour fabriquer des pirogues monoxyles, et le bois pour le mobilier, les caisses et, souvent après avoir été trempé dans l’eau pour améliorer sa durabilité, en construction d’habitations. Une pâte de bois de bonne qualité pour la production de papier peut être obtenue. L’arbre donne aussi du bois de feu et du charbon de bois de bonne qualité. En Inde, Terminalia bellirica est connu comme arbre fourrager.

Production et commerce international

A Rodrigues, les feuilles ne sont utilisées à des fins médicinales qu’occasionnellement. Le bois sert localement en construction, mais n’est pas couramment vendu.

Propriétés

L’acide 3,4,5-trihydroxy benzoïque (acide gallique) a été isolé des fruits et a montré des propriétés hépato-protectrices chez le rat et la souris. La peau du fruit a donné les lignanes suivants : termilignane, thannilignane et anolignane B, ainsi que le 7-hydroxy-3’, 4’-(méthylènedioxy)flavane. Ces composés ont montré une activité in vitro contre VIH-1, Plasmodium falciparum et les champignons Penicillium expansum et Candida albicans. Des triterpénoïdes telles que les méthyl esters d’arjungénine, les méthyl esters d’acide tomentosique, la belléricagénine et la belléricaside ont été isolées de l’écorce ; ces composés se sont avérés avoir une activité antimicrobienne.

Les extraits aqueux du fruit ont montré des effets hypotensifs, des effets de dépresseur cardiaque, d’antispasmodique intestinal et de dépresseur du système nerveux central dans des essais sur animaux. L’effet positif des fruits dans le traitement des problèmes gastro-intestinaux et respiratoires a été confirmé dans des essais pharmacologiques, apparemment par une combinaison d’effets anti-cholinergiques et antagonistes du calcium. L’action anti-hypertensive du fruit a été attribuée à un processus d’antagonisme du calcium. L’administration orale de l’extrait au méthanol du fruit (100 mg/kg de poids vif) a réduit le taux de sucres du sang chez le rat normal et le rat diabétique significativement dans les 4 heures. Avec une administration quotidienne continuée, l’effet a persisté. L’extrait de fruit à l’éthanol, appliqué en onguent, a montré une activité cicatrisante chez le rat ; les extraits de fruit aqueux et à l’éthanol ont donné des réactions significatives chez la souris qui font penser à des effets antidépresseurs. L’extrait de fruit s’est avéré avoir une forte activité antifongique contre plusieurs champignons et a montré une activité antimutagène chez des souches de Salmonella typhimurium. Des effets antibactériens contre une large gamme de bactéries ont été exposés également. L’extrait de fruit a inhibé la croissance de cellules des carcinomes hépatocellulaires et pulmonaires humains. L’extrait de fruit au méthanol a montré une activité contre Trypanosoma evansi, in vitro ainsi qu’in vivo chez la souris. L’extrait de feuilles à l’éthanol s’est avéré être contraceptif chez le rat.

L’amande du fruit contient environ 35% de protéines et 37–47% d’huile parfumée sur la base du poids sec. Les principaux acides gras de l’huile sont l’acide oléique (24–56%), l’acide palmitique (18–35%), l’acide linoléique (environ 31%) et l’acide stéarique (environ 8%). On a des indications de la présence dans l’amande de facteurs antinutritionnels résistants à la chaleur. Dans des essais, Terminalia bellirica s’est montré allélopathique pour les plantes cultivées.

Le bois est blanchâtre à gris jaunâtre. Le fil est assez droit, le grain grossier. A 12% d’humidité, le bois a une densité de 675–900 kg/m³. Dans un essai en Inde à une teneur en eau de 13%, le module de rupture était de 111,5 N/mm², le module d’élasticité de 15 100 N/mm², la compression axiale de 61 N/mm², la dureté de flanc Janka de 6365 N et la dureté en bout Janka de 5965 N. Le bois est difficile à raboter, mais supporte assez bien le mortaisage et le perçage. Il est recommandé de faire des avant-trous pour éviter le fendage. Le bois donne des placages de bonne qualité. Il n’est pas durable et sensible aux attaques d’insectes.

Description

Arbre de taille moyenne à grande, atteignant 50 m de haut, brièvement caducifolié ; fût dépourvu de branches jusqu’à 20 m de haut, droit, atteignant 200(–300) cm de diamètre, à grands contreforts ; surface de l’écorce finement craquelée ou fissurée longitudinalement, bleuâtre ou gris cendré à gris-brun pâle, écorce interne jaunâtre ; rameaux épais, initialement à courte pubescence dense. Feuilles disposées en spirale, souvent groupées aux extrémités des rameaux, simples et entières ; stipules absentes ; pétiole de 2,5–9 cm de long ; limbe largement elliptique à obovale-elliptique, de 4–18 cm × 2–11 cm, arrondi à cunéiforme à la base, parfois légèrement acuminé à l’apex, finement coriace, glabre, pennatinervé à 6–9 paires de nervures latérales. Inflorescence : épi axillaire de 3–15 cm de long, à pubescence courte. Fleurs bisexuées, régulières, de 4–7 mm de diamètre, jaunâtres ; calice à tube densément poilu et à 5 lobes recourbés ; corolle absente ; étamines 10, exsertes ; ovaire infère, 1-loculaire. Fruit : drupe presque globuleuse à largement ellipsoïde de 2–3,5 cm de long, à 5 côtes longitudinales, à courte pubescence dense. Plantule à germination hypogée ; cotylédons épais et charnus ; premières feuilles opposées ou alternes, petites, feuilles subséquentes alternes et plus grandes.

Autres données botaniques

Terminalia est un genre pantropical d’environ 200 espèces. En Afrique tropicale continentale, on trouve une trentaine d’espèces à l’état sauvage, à Madagascar environ 35. On observe plusieurs variations orthographiques de “bellirica”, dont “belerica” et “bellerica”.

Croissance et développement

La croissance du semis est modérée pendant la première saison de croissance, puis accélère si les conditions sont bonnes. Un pivot long et trapu se forme. Les jeunes arbres poussent rapidement et ont une tige droite et cylindrique. Dans des plantations expérimentales à Java (Indonésie) sur de bons sols, les arbres ont atteint une hauteur jusqu’à 25 m en 15 ans, après quelques éclaircissages. L’inoculation avec des mycorhizes vésiculaires-arbusculaires améliore la croissance des plants.

L’architecture de l’arbre suit le modèle d’Aubréville, caractérisé par une tige monopodiale avec une croissance rythmique et des branches en verticilles. Les arbres sont souvent sans feuilles pendant une courte période de la saison sèche. Les fleurs sont pollinisées par des insectes tels que les mouches, qui sont attirés par l’odeur déplaisante. Dans les peuplements fermés, la fructification est pauvre ; lorsque les arbres poussent isolés, la fructification est plus abondante. La dissémination des noyaux a lieu par l’intermédiaire d’animaux comme les porcs et les chèvres. Cependant, les graines sont souvent détruites par les rongeurs et par les attaques d’insectes.

Ecologie

Dans son milieu naturel, Terminalia bellirica est présent de façon disséminée en forêt décidue, en association avec le teck dans les régions sèches, parfois en grands nombres. On le rencontre rarement en forêt sempervirente. Il ne pousse pas au-dessus de 600 m d’altitude et préfère des sols périodiquement secs. Il est exigeant en lumière, mais un peu tolérant à l’ombrage pendant sa jeunesse. Il est assez sensible au gel lorsque jeune, et modérément tolérant à la sécheresse. Dans son aire de répartition naturelle, la pluviométrie annuelle moyenne varie de 1000 à plus de 3000 mm.

Multiplication et plantation

La germination prend (2–)4–11 semaines après le semis. Le prétraitement des noyaux fait monter le taux de germination ; le trempage dans l’acide sulfurique pendant 15 minutes et le bris du noyau à coup de marteau sont effectifs, aboutissant à 80% et 75% de germination respectivement. Les noyaux dépulpés, qui ont été trempés dans de l’eau froide pendant 48 heures, ont même montré un taux de germination de 89%. Dans des essais de multiplication végétative, le bouturage n’a pas été couronné de succès, mais la greffe en écusson a donné de meilleurs résultats. Lorsque les semis sont élevés en pépinière, il vaut bien mieux les repiquer au champ avant que la racine pivot se soit formée. La coupe des racines et des pousses retarde considérablement la croissance ; la plantation de stumps n’est pas recommandée. Pour obtenir de bons résultats, les plantations doivent être établies sur des sols fertiles, et l’espacement doit être assez large. Un protocole de micro-propagation a été mis au point en Inde, utilisant les bourgeons axillaires de semis.

Gestion

Localement en Inde, Terminalia bellirica est cultivé comme plante médicinale dans des systèmes d’agroforesterie ou de foresterie sociale. Les arbres supportent bien le recépage, mais beaucoup moins l’étêtage.

Maladies et ravageurs

Les arbres vivants ont peu de maladies et ravageurs. La brûlure des feuilles causée par Phytophthora a été répertoriée chez les semis. Les graines et le bois sont fréquemment attaqués par des insectes foreurs. Des chancres causés par Corticium salmonicolor sont couramment observés en Inde sur les arbres endommagés.

Ressources génétiques

Localement en Inde, Terminalia bellirica est devenu vulnérable. Il n’est planté en Afrique tropicale qu’occasionnellement et donc la diversité génétique y est très limitée.

Perspectives

Bien que Terminalia bellirica ne soit pas indigène d’Afrique et ait été planté antérieurement avec peu de succès, il pourrait avoir des perspectives comme plante médicinale en Afrique. Il existe beaucoup d’informations pharmacologiques, qui confirment de nombreuses applications de médecine traditionnelle en Asie, dont le traitement de l’hypertension, du diabète, des problèmes gastro-intestinaux et des blessures. L’activité dans le traitement de la trypanosomose est particulièrement intéressante pour l’Afrique car le parasite Trypanosoma montre une résistance accrue aux médicaments communs. En outre, le fruit constitue la partie la plus intéressante de l’arbre en ce qui concerne les usages médicinaux, et l’exploitation durable est de ce fait relativement simple. Cependant, des plantations expérimentales de Terminalia bellirica dans plusieurs régions de l’Afrique seront nécessaires, ainsi que davantage de recherches sur l’utilisation sûre et optimale des médicaments préparés à partir de l’arbre, avant qu’il puisse être exploité en Afrique tropicale.

Références principales

  • Choudhary, G.P., 2008. Wound healing activity of the ethanol extract of Terminalia bellirica Roxb. fruits. Natural Product Radiance 7(1): 19–21.
  • Fundter, J.M., de Graaf, N.R., Hildebrand, J.W. & van Valkenburg, J.L.C.H., 1991. Terminalia bellirica (Gaertner) Roxb. In: Lemmens, R.H.M.J. & Wulijarni-Soetjipto, N. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 3. Dye and tannin producing plants. Pudoc, Wageningen, Netherlands. pp. 118–120.
  • Gilani, A.H., Khan, A.U., Ali, T. & Ajmal, S., 2008. Mechanisms underlying the antispasmodic and bronchodilatory properties of Terminalia bellirica fruit. Journal of Ethnopharmacology 116(3): 528–538.
  • Nag, A. & De, K.B., 1995. In search of a new vegetable oil. Journal of Agricultural and Food Chemistry 43(4): 902–903.
  • Shaba, P., Pandey, N.N., Sharma, O.P., Rao, R.J. & Singh, R., 2009. Therapeutic evaluation of Terminalia bellirica (Combretaceae) dried fruits against Trypanosoma evansi. The Internet Journal of Veterinary medicine 7(1).

Autres références

  • Anand, K.K., Singh, B., Saxena, A.K., Chandan, B.K., Gupta, V.N. & Bhardwaj, V., 1997. 3,4,5-Trihydroxy benzoic acid (gallic acid), the hepatoprotective principle in the fruits of Terminalia belerica-bioassay guided activity. Pharmacological Research 36(4): 315–321.
  • Dhingra, D. & Valecha, R., 2007. Evaluation of antidepressant-like activity of aqueous and ethanolic extracts of Terminalia bellirica Roxb. fruits in mice. Indian Journal of Experimental Biology 45(7): 610–616.
  • Gurib-Fakim, A., Guého, J., Sewraj, M.D. & Dulloo, E., 1994. Plantes médicinales de l’île Rodrigues. Editions de l’Océan Indien, Rose-Hill, Mauritius. 580 pp.
  • Kotangale, V.Z., Vadlamudi, V.P. & Rajurkar, S.R., 2006. Pharmacological investigations of Terminalia bellirica fruit extracts. Indian Veterinary Journal 83(3): 271–274.
  • Nandy, A.K., Chakraborty, A. & Podder, G., 1997. Antimicrobial activity of Terminalia bellerica triterpenoids. Fitoterapia 68(2): 178–180.
  • Pinmai, K., Chunlaratthanabhorn, S., Ngamkitidechakul, C., Soonthornchareon, N. & Hahnvajanawong, C., 2008. Synergistic growth inhibitory effects of Phyllanthus emblica and Terminalia bellirica extracts with conventional cytotoxic agents: doxorubicin and cisplatin against human hepatocellular carcinoma and lung cancer cells. World Journal of Gastroenterology 14(10): 1491–1497.
  • Rukmini, C. & Rao, P.U., 1986. Chemical and nutritional studies on Terminalia bellirica kernel and its oil. Journal of the American Oil Chemists’ Society 63(3): 360–363.
  • Sabu, M.C. & Kuttan, R., 2002. Anti-diabetic activity of medicinal plants and its relationship with their antioxidant property. Journal of Ethnopharmacology 81(2): 155–160.
  • Sosef, M.S.M., Boer, E., Keating, W.G., Sudo, S. & Phuphathanaphong, L., 1995. Terminalia L. In: Lemmens, R.H.M.J., Soerianegara, I. & Wong, W.C. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 5(2). Timber trees: Minor commercial timbers. Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. pp. 474–492.
  • Valsaraj, R., Pushpangadan, P., Smitt, U.W., Adsersen, A., Christensen, S.B., Sittie, A., Nyman, U., Nielsen, C. & Olsen, C.E., 1997. New anti-HIV-1, antimalarial, and antifungal compounds from Terminalia bellerica. Journal of Natural Products 60(7): 739–742.

Sources de l’illustration

  • Fundter, J.M., de Graaf, N.R., Hildebrand, J.W. & van Valkenburg, J.L.C.H., 1991. Terminalia bellirica (Gaertner) Roxb. In: Lemmens, R.H.M.J. & Wulijarni-Soetjipto, N. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 3. Dye and tannin producing plants. Pudoc, Wageningen, Netherlands. pp. 118–120.

Auteur(s)

  • E.N. Matu, CTMDR/KEMRI, P.O. Box 54840–00200, Nairobi, Kenya
  • R.H.M.J. Lemmens, PROTA Network Office Europe, Wageningen University, P.O. Box 341, 6700 AH Wageningen, Netherlands

Citation correcte de cet article

Matu, E.N. & Lemmens, R.H.M.J., 2013. Terminalia bellirica (Gaertn.) Roxb. In: Schmelzer, G.H. & Gurib-Fakim, A. (Editeurs). Prota 11(2): Medicinal plants/Plantes médicinales 2. PROTA, Wageningen, Pays Bas. Consulté le 8 octobre 2019.


  • Voir cette page sur la base de données Prota4U