Terminalia arjuna (PROTA)

De PlantUse Français
Aller à : navigation, rechercher
Prota logo vert.gif
Ressources végétales de l'Afrique tropicale
Introduction
Liste des espèces


Importance générale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg
Colorant / tanin Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois de feu Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Ornemental Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Fourrage Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Auxiliaire Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Changement climatique Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg


Terminalia arjuna (Roxb. ex DC.) Wight & Arn.


répartition en Afrique (cultivé et naturalisé)
Protologue : Prodr. fl. Ind. orient : 314 (1834).
Famille : Combretaceae
Nombre de chromosomes : 2n = 24, 26

Noms vernaculaires

  • Arjuna, arjun tree (En).

Origine et répartition géographique

Terminalia arjuna est originaire de l’Inde et du Sri Lanka, mais il a été planté comme arbre ornemental et d’alignement dans toutes les régions tropicales de l’Ancien et du Nouveau Monde. En Afrique, il est répertorié comme étant planté et parfois naturalisé dans plusieurs pays. Toutefois, sa répartition n’est que partiellement connue, et il est probable qu’il soit également présent dans d’autres pays.

Usages

En Afrique, il n’existe que peu d’usages documentés de Terminalia arjuna, malgré le fait qu’il ait été planté comme ornemental dans de nombreux pays il y a longtemps. A l’île Maurice, la décoction de feuilles se prend pour traiter la dysenterie et les rhumatismes.

En Inde, Terminalia arjuna est très réputé en médecine ayurvédique et unani. L’infusion ou la décoction d’écorce ou de feuilles est considérée comme antibactérienne, styptique, tonique, expectorante, aphrodisiaque, diurétique et vermifuge, et utile dans le traitement des fractures, des ulcères, des plaies, de l’angor, de maladies cardiaques, de maladies coronariennes, de l’hypertension artérielle, de l’excès de cholestérol, de crises bilieuses, d’écoulements urinaires, d’ulcères gastriques, de l’asthme, des tumeurs, de maladies vénériennes et virales, d’anémie, d’une transpiration excessive et comme antidote contre les poisons. La décoction de fruits est également prise comme tonique. On applique les feuilles broyées en externe sur les blessures, les plaies, l’acné et les ulcères.

En Inde, Terminalia arjuna est un arbre polyvalent. Il y est une importante source de bois d’œuvre et il a le même potentiel ailleurs. Le bois est brun grisâtre à stries foncées, dur et lourd, et est utilisé pour la construction de charrettes et d’embarcations, pour des constructions générales, des ustensiles agricoles, des bacs à eau, des pièges, des poteaux électriques, du contreplaqué et des étais de mine. Il fournit également une qualité de pâte de rayonne satisfaisante en mélange avec d’autres ligneux. Il fait un excellent charbon de bois et un excellent bois de feu. Terminalia arjuna est recommandé pour la réhabilitation des sols salins et alcalins et pour stabiliser les dunes de sable. Il est généralement planté le long des berges de rivières, de cours d’eau, d’anciens chenaux d’irrigation, sur les bords de diguettes de protection autour de réservoirs et sur les buttes alluviales, où il aide à réduire l’érosion du sol. L’arbre est également planté pour l’ombrage, en particulier dans les plantations de caféier, et il est planté en association avec les cocotiers et les agrumes. Il est également couramment planté comme arbre ornemental dans les parcs et comme arbre d’alignement. Terminalia arjuna est souvent planté à proximité des puits, ses racines étant réputées purifier et rafraîchir l’eau des puits. L’écorce est également utilisée pour aider à la précipitation de la boue dans l’eau trouble. En Inde, Terminalia arjuna est considéré comme un des principaux arbres à tanin, et l’écorce, les feuilles et les fruits sont largement utilisés pour le tannage des cuirs. Les fruits et les feuilles sont couramment utilisés comme fourrage pour le bétail et les feuilles pour l’élevage des vers à soie tasar, Antheraea spp. L’écorce, contenant une grande quantité de carbonate de calcium, est souvent brûlée pour produire de la chaux à mâcher avec du bétel. La gomme transparente est utilisée comme remède.

Production et commerce international

La demande en écorce de tige de Terminalia arjuna, en Inde et ailleurs, a rapidement augmenté au cours des 10 dernières années, mais les quantités commercialisées sont inconnues. On vend l’écorce broyée sur Internet sous forme de gélules ou en infusion pour traiter l’excès de cholestérol et les problèmes cardiaques pour US$ 25–30 par paquet.

Propriétés

En Inde, de très nombreux essais phytochimiques et pharmacologiques ont été effectués sur Terminalia arjuna, indiquant son importance comme plante médicinale. L’écorce de tige, les feuilles et les fruits sont riches en tanins : 22–24% dans l’écorce de tige, 10–11% dans les feuilles et 7–20% dans les fruits. De l’écorce de tige, les triterpénoïdes suivants ont été isolés : l’acide ursolique, l’acide arjunolique, l’acide arjunique, l’acide tomentosique, l’acide terminoïque, les arjunosides A–E, la leucodelphinidine, l’arjunétine, l’arjungénine, l’arjunolitine, la casuarianine, l’arjunophtanoloside et les terminarjunosides I et II, également du β-sitostérol et des polyphénols dont la catéchine, l’acide ellagique, la gallocatéchine, l’épicatéchine et l’épigallocatéchine. L’écorce de tige est également riche en quelques flavonoïdes : l’arjunone, l’arjunolone, la baïcaléine et la lutéoline. Des fruits, on a isolé les composés suivants : l’arjunone, le β-sitostérol, la friedéline, l’oléonate de méthyle, l’acide gallique, l’acide ellagique, l’acide arjunique, l’hentriacontane, l’oléate de myristyle, le stéarate arachidique et la terminolitine. De l’écorce de racine, on a isolé les arjunosides A–E, l’acide 8-hydroxy hexadécanoïque, l’acide oléanolique, l’acide arjunique, l’acide arjunolique, l’acide terminique, l’acide ellagique, l’acide gallique, l’arjunétine, l’arjunétoside, la leucocyanidine et le β-sitostérol.

Différent extraits d’écorce de tige ont montré une activité anticoagulante, antivirale, antifongique et antibactérienne significative in vitro. Plusieurs extraits d’écorce ont également montré des activités antitumorales, antidiabétiques, hémostatiques, cicatrisantes, hypolipidémiques, hypocholéstérémiques, anti-ulcéreuses, cardioprotectrices, cardiotoniques, hypotensives, anti-athérosclérose, hépatoprotectrices et antioxydantes significatives dans des modèles expérimentaux avec des souris et des rats. Différents extraits de feuilles se sont avérés avoir des activités analgésiques et anti-inflammatoires aiguës significatives chez les souris, ainsi qu’une activité antibactérienne significative contre une série de bactéries pathogènes. Un extrait de fruit a fait ressortir une activité hépatoprotectrice chez les souris. L’acide ursolique a montré des activités antileishmaniennes et anticancéreuses in vitro. La lutéoline a présenté des propriétés inhibitrices de croissance des cellules cancéreuses ainsi qu’une activité antibactérienne contre Neisseria gonorrhoea. L’arjungénine a montré une activité modérée de piégeage des radicaux libres in vitro. Un extrait à l’éthanol d’écorce de tige avait une cytotoxicité sur l’Artemia avec CL50 = 50,11 μg/ml.

L’aubier est blanc rosé et le bois de cœur est brun à brun foncé, très dur, lustré, résistant et lourd. L’aubier des grumes est très vulnérable aux attaques de xylophages, en particulier si les grumes ne sont pas écorcées immédiatement après l’abattage. Le bois a une prédisposition au gauchissement. Un empilage approprié sous abri est recommandé pour le séchage à l’air. On signale que le bois d’œuvre se rabote assez difficilement, mais qu’on peut obtenir une finition lisse en y apportant du soin.

Les feuilles contiennent 9–11% de protéines brutes et 14–20% de fibres brutes.

Description

Arbre sempervirent, de taille moyenne à grande jusqu’à 30(–60) m de haut ; tronc à diamètre atteignant 2(–2,5) m, fût à contreforts ; surface de l’écorce lisse, se desquamant en grandes couches minces, gris blanchâtre pâle, exsudant une résine rouge ; cime étalée, souvent à branches pendantes ; système racinaire superficiel, s’étendant radialement. Feuilles presque opposées, simples ; stipules absentes ; pétiole de 0,5–1,5 cm de long ; limbe oblong à elliptique-oblong, de 5–15(–25) cm × (2–)4,5–9 cm, base arrondie à cordée, souvent inégale, apex obtus ou presque aigu, glabre, coriace, bord ondulé à grossièrement denté, 2 glandes à la base, pennatinervé à 15–25 paires de nervures latérales. Inflorescence : épi axillaire ou petite panicule terminale, la panicule atteignant 9(–13) cm de long avec des branches de 2,5–6 cm de long ; rachis court, blanc, à poils courts. Fleurs bisexuées ou mâles, régulières, 5-mères, petites, blanc jaunâtre, parfumées, sessiles ; partie inférieure du réceptacle atteignant 1,5 mm de long, partie supérieure atteignant 1,8 mm de long, base légèrement et courtement poilue, s’élargissant en une coupe peu profonde terminée par les sépales ; sépales triangulaires, de 4–5 mm de long, pétales absents ; étamines 10, libres, saillantes ; ovaire infère, 1-loculaire. Fruit : nucule ailée, à contour ovoïde-oblong, de 2,5–4,5(–6) cm × 1,8–2,8 cm, brun foncé à brun rougeâtre, ligneuse, glabre, à 5(–7) ailes raides, étroites et égales, à nombreuses nervures recourbées vers le haut.

Autres données botaniques

Terminalia est un genre pantropical d’environ 200 espèces. En Afrique tropicale continentale, environ 30 espèces existent à l’état naturel, à Madagascar environ 35. Plusieurs espèces ont été introduites en Afrique tropicale, dont Terminalia arjuna.

Croissance et développement

Terminalia arjuna est généralement un arbre sempervirent dont les nouvelles feuilles apparaissent pendant la saison chaude avant la chute des vieilles feuilles. Les arbres sont parfois sans feuilles pendant une très courte période avant la floraison. La fructification commence 6–7 ans après la plantation. En Inde, la floraison commence en avril et s’étend jusqu’en mai, les fruits mûrissant lors des mois de février–mai suivants, presque un an après l’apparition des fleurs. Généralement, il y a une grosse production de semences tous les trois ans.

Ecologie

Dans la nature, en Inde, Terminalia arjuna pousse le long de fleuves et de rivières, du niveau de la mer jusqu’à 1200 m d’altitude. Il pousse bien sur des sols fertiles, neutres (pH 6,5–7), particulièrement sur des limons alluviaux meubles, humides, avec un bon apport en eau et un bon drainage. Cependant, il s’établit également bien sur sols alcalins (pH 8,5–10,5). Il exige une pluviométrie annuelle moyenne variant de 750–1900 mm et une température annuelle moyenne variant de 20–30°C. Il tolère l’asphyxie racinaire.

Multiplication et plantation

Terminalia arjuna peut se multiplier par graines, également par drageons, par stumps et par marcottage aérien. Le poids moyen de 1000 graines est de 1408 g.

La régénération naturelle est rarement observée dans les milieux semi-arides en raison du manque d’humidité. Les graines germent au début de la saison des pluies. Les graines exposées au soleil germent moins bien. Les graines sont trempées dans l’eau chaude pendant 1 minute puis laissées dans l’eau froide pendant 48 heures avant le semis. Les plantes semées directement tolèrent mieux la sécheresse en milieu de saison que les plants de pépinières, bien qu’une irrigation soit nécessaire pour les périodes de sécheresse prolongées. La germination des graines dure généralement 50–75 jours et le taux de germination est de 5–50%. Les plants de pépinières se repiquent sans difficulté. Les jeunes plants ne tolèrent pas bien la sécheresse et le gel, et préfèrent l’ensoleillement direct pourvu que le sol soit humide.

Les racines des plants plus âgés peuvent devenir trop longues et il vaut mieux en faire des stumps. Habituellement, des plants de 15 mois sont utilisés à cette fin. On considère qu’un diamètre de collet d’environ 1,2–2,5 cm est la taille optimale pour la plantation de stumps.

Gestion

Terminalia arjuna a initialement une croissance lente mais celle-ci est rapide par la suite pour atteindre 2–3 m de haut en 3 ans. Il a un pourcentage de survie élevé même lorsqu’il est planté en fortes densités. Le désherbage et la protection contre le feu et le gel sont nécessaires pendant les deux premières années. Les dégâts du gel peuvent provoquer une croissance bifurquée de la tige et un port buissonnant, et l’élagage est nécessaire pour éliminer les pousses faibles. Un ombrage fort est également préjudiciable pour les plants et entraîne un dépérissement pendant plusieurs années, ce qui donne également un arbre buissonnant. Des plantations établies en Inde pour l’élevage des vers à soie tasar ont un espacement de 1 m × 2 m, et sont conduites en écimages répétés. Il se recèpe également fortement s’il est coupé lorsqu’il fait moins de 75 cm de diamètre à hauteur d’homme. Une forte densité atteignant 30 000 arbres/ha donne une production optimale de biomasse sur sols fortement alcalins.

Maladies et ravageurs

En Afrique, il n’y a aucune indication concernant les ravageurs et les maladies. En Inde, Terminalia arjuna est attaqué par l’oïdium provoqué par Phyllactinia terminalae et la pourriture blanche fibreuse due à Polystictus affinis. Les larves d’Apoderus tranquebaricus s’alimentent à l’intérieur de feuilles enroulées, et les larves de Gelasma goniaria et de Lymantria mathura provoquent une défoliation de la plante. On signale également la présence de la cochenille à cire blanche Ceroplastes ceriferus sur les feuilles. Les graines peuvent être endommagées par l’oiseau Psittacula krameri.

Récolte

En Inde, où Terminalia arjuna est planté à grande échelle pour la production d’écorce, de plus en plus de pratiques durables sont mises en œuvre pour une récolte durable de l’écorce. Ce type de récolte de l’écorce implique l’élimination d’un quart ou d’un tiers de l’écorce mature sur la circonférence totale tous les deux ans. La qualité de l’écorce est directement dépendante de la technique et du moment de la récolte. La régénération de l’écorce est plus rapide chez les plantes jeunes que chez les arbres adultes. Cependant, la guérison des plaies varie d’un arbre à l’autre, selon l’âge de l’arbre et selon la technique de récolte ainsi que selon des facteurs tels que la température, l’humidité relative et le moment de l’écorçage.

Les fruits mûrs peuvent se récolter sur l’arbre ou au sol.

Traitement après récolte

L’écorce et les fruits sont séchés à l’ombre. Les côtes fibreuses des fruits sont réduites en frottant avec les mains. Les graines peuvent être conservées en conditions ambiantes pendant 1 an, parfois même jusqu’à 3 ans.

Ressources génétiques En Inde, Terminalia arjuna est largement réparti et relativement fréquent. Cependant, à plusieurs endroits, les peuplements naturels sont menacés par une récolte non durable de l’écorce. Aucune information n’est disponible sur la diversité génétique des arbres dans les plantations et des arbres plantés à l’extérieur de leur aire de répartition initiale.

Perspectives

Terminalia arjuna est une importante plante médicinale, en particulier en Inde. Elle a été plantée dans de nombreux pays d’Afrique tropicale, principalement comme plante ornementale, mais il y présente également du potentiel comme plante médicinale. Il est nécessaire de confirmer les nombreuses propriétés médicinales, et il faut faire des études de formulation et de sécurité des extraits validés.

Références principales

  • Biswas, M., Kar, B., Bhattacharya, S., Kumar, R.B., Ghosh, A.K. & Haldar, P.K., 2011. Antihyperglycemic activity and antioxidant role of Terminalia arjuna leaf in streptozotocin-induced diabetic rats. Pharmaceutical Biology 49(4): 335–340.
  • Choudhari, A.B., Nazim, S., Gomase, P.V., Khairnar, A S., Shaikh, A. & Choudhari, P., 2011. Phytopharmacological review of Arjuna bark. Journal of Pharmacy Research 4(3): 580–581.
  • Ghosh, J., Das, J., Manna, P. & Sil, P.C., 2010. Protective effect of the fruits of Terminalia arjuna against cadmium-induced oxidant stress and hepatic cell injury via MAPK activation and mitochondria dependent pathway. Food chemistry 123(4): 1062–1075.
  • Gurib-Fakim, A., Guého, J. & Bissoondoyal, M.D., 1995. Plantes médicinales de Maurice, tome 1. Editions de l’Océan Indien, Rose-Hill, Mauritius. 495 pp.
  • Maulik, S.K. & Katiyar, C.K., 2010. Terminalia arjuna in cardiovascular diseases: making the transition from traditional to modern medicine in India. Current Pharmaceutical Biotechnology 11(8): 855–860.
  • Orwa, C., Mutua, A., Kindt, R., Jamnadass, R. & Simons, A., 2009. Agroforestree database: a tree reference and selection guide. Version 4.0. [Internet] World Agroforestry Centre (ICRAF), Nairobi, Kenya. http://www.worldagroforestry.org/ resources/databases/ agroforestree. Accessed December 2011.
  • Padmaa, M.P., 2010. Terminalia arjuna (Roxb.) Wight & Arn.: a review. International Journal of Pharmacology 6(5): 515–534.
  • Parveen, A., Babbar, R., Agarwal, S., Kotwani, A. & Fahim, M., 2011. Mechanistic clues in the cardioprotective effect of Terminalia arjuna bark extract in isoproterenol-induced chronic heart failure in rats. Cardiovascular Toxicology 11(1): 48–57.
  • Sosef, M.S.M., Boer, E., Keating, W.G., Sudo, S. & Phuphathanaphong, L., 1995. Terminalia L. In: Lemmens, R.H.M.J., Soerianegara, I. & Wong, W.C. (Editors). Plant Resources of South-East Asia No 5(2). Timber trees: Minor commercial timbers. Backhuys Publishers, Leiden, Netherlands. pp. 474–492.
  • Subramaniam, S., Ramachandran, S., Uthrapathi, S., Gnamanickam, V.R. & Dubey, G.P., 2011. Anti-hyperlipidemic and antioxidant potential of different fractions of Terminalia arjuna Roxb. bark against PX- 407 induced hyperlipidemia. Indian Journal of Experimental Biology 49(4): 282–288.

Autres références

  • Biswas, M., Biswas, K., Karan, T.K., Bhattacharya, S., Ghosh, A.K. & Haldar, P.K., 2011. Evaluation of analgesic and anti-inflammatory activities of Terminalia arjuna leaf. Journal of Phytology 3(1): 33–38.
  • Das, K., Chakraborty, P.P., Ghosh, D. & Nandi, D.K., 2010. Protective effect of aqueous extract of Terminalia arjuna against dehydrating induced oxidative stress and uremia in male rat. Iranian Journal of Pharmaceutical Research 9(2): 153–161.
  • Devi, R.S., Kist, M., Vani, G. & Devi, C.S.S., 2008. Effect of methanolic extract of Terminalia arjuna against Helicobacter pylori 26695 lipopolysaccharide-induced gastric ulcer in rats. Journal of Pharmacy and Pharmacology 60(4): 505–514.
  • Dwivedi, S. & Udupa, N., 1988. Terminalia arjuna: pharmacognosy, phytochemistry, pharmacology and clinical use. A review. Fitoterapia 5: 413–420.
  • Fyhrquist, P., 2007. Traditional medicinal uses and biological activities of some plant extracts of African Combretum Loefl., Terminalia L. and Pteleopsis Engl. Species (Combretaceae). Academic dissertation. Faculty of Biosciences, Division of Plant Biology, Department of Biological and Environmental Sciences, University of Helsinki, Faculty of Pharmacy, Division of Pharmaceutical Biology, University of Helsinki and Institute for Preventive Nutrition, Medicine and Cancer, Folkhälsan Research Center, Helsinki, Finland. 183 pp.
  • Ganesan, R., Kamalraj, P. & Muthuchelian, K., 2010. Protective effects of ethanolic extract residue isolated from the bark of Terminalia Arjuna against DLA tumour cells. Asian Pacific Journal of Cancer Prevention 11(3): 803–808.
  • Jain, R.K. & Singh, B., 1998. Biomass production and soil amelioration in a high density Terminalia arjuna plantation on sodic soils. Biomass & Bioenergy 15: 187–192.
  • Moulisha, B., Kumar, G.A. & Kanti, H.P., 2010. Anti-leishmanial and anti-cancer activities of a pentacyclic triterpenoid isolated from the leaves of Terminalia arjuna Combretaceae. Tropical Journal of Pharmaceutical Research 9(2): 135–140.
  • Oberoi, L., Akiyama, T., Lee, K.H. & Liu, S.J., 2011. The aqueous extract, not organic extracts, of Terminalia arjuna bark exerts cardiotonic effect on adult ventricular myocytes. Phytomedicine 18(4): 259–265.
  • Pandey, A.K. & Kori, D.C., 2009. Variation in tannin and oxalic acid content in Terminalia arjuna bark. Pharmacognosy Magazine 5: 159–164.
  • Pingale, S.S., 2011. Protective effect of Terminalia arjuna against CCl4 induced liver damage in rats. Der Pharmacia Lettre 3(1): 84–90.
  • Reddy, D.B.S., Kumar, P.R., Bharavi, K. & Venkateswarlu, U., 2011. Hypolipidemic activity of methanolic extract of Terminalia arjuna leaves in hyperlipidemic rat models. Research Journal of Medical Sciences 5(3): 172–175.
  • Shinde, S.L., Junne, S.B., Wadje, S.S. & Baig, M.M., 2009. The diversity of antibacterial compounds of Terminalia species (Combretaceae). Pakistan Journal of Biological Science 12: 1483–1486.
  • Shivananjappa, M.M.& Joshi, M.K., 2011. Influence of aqueous extract of Arjuna (Terminalia arjuna) on growth and antioxidant defense system of human hepatoma cell line (HepG2). Journal of Medicinal Plants Research 5(9): 1711–1721.
  • Singh, D.V., Gupta, M.M., Santha Kumar T.R., Saikia, D. & Khanuja S.P.S., 2008. Antibacterial principles from the bark of Terminalia arjuna. Current Science 94(1): 27–29.
  • Srivastava, N., Goel, V.L. & Behl, H.M., 1999. Influence of planting density on growth and biomass productivity of Terminalia arjuna under sodic soil sites. Biomass & Bioenergy 17(3): 273–278.
  • Subramaniam, S., Subramaniam, R., Rajapandian, S., Uthrapathi, S., Gnanamanickam, V.R. & Dubey, G.P., 2011. Anti-atherogenic activity of ethanolic fraction of Terminalia arjuna bark on hypercholesterolemic rabbits. [Internet] Evidence-Based Complementary & Alternative Medicine. 2011. 8 pp.
  • The Wood Explorer, 2011. Terminalia arjuna. [Internet] http://www.thewoodexplorer.com . Accessed December 2011.
  • Verma, N. & Vinayak, M., 2009. Effect of Terminalia arjuna on antioxidant defense system in cancer. Molecular Biology Reports 36(1): 159–164.

Auteur(s)

  • A. Gurib-Fakim, Faculty of Science, University of Mauritius, Réduit, Mauritius

Citation correcte de cet article

Gurib-Fakim, A., 2012. Terminalia arjuna (Roxb. ex DC.) Wight & Arn. In: Schmelzer, G.H. & Gurib-Fakim, A. (Editeurs). Prota 11(2): Medicinal plants/Plantes médicinales 2. PROTA, Wageningen, Pays Bas. Consulté le 25 mai 2022.


  • Voir cette page sur la base de données Prota4U