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Nymphéacées (Rolland, Flore populaire)

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*''wassermänngen'', Saxe et Thuringe, Pritz. et Jess.
*''tollingen'', Thuringe, Pritz. et Jess.
*''trumm'lstöck'r'', pl. (wegen der Aehnlichkeit des Stieless Stieles mit den Trommelstöckern), Altmark, Danneil.
*''waot'rtulp'n'' (la fleur), Altmark, Danneil.
*''watarstedi'', anc. all. dialec, ''Tijdschr. v. nederl. Letterk''., Leiden, 1894.
Marcel Devic, dans son ''Dict. étym''. avait bien reconnu dans le mot ''nîloufar'', le premier élément, c.-à-d. ''nila'' (bleu) mais il s'est trompé sur le second ; il suppose, à tort, que ''noufar'' est un ancien mot ayant eu par lui-même le sens de lotus, et qui est venu se souder à ''nîla'', de sorte qu'on aurait dû dire à une certaine époque : ''le noufar bleu''. Mais ''noufar'' n'est lui-même qu'une corruption de ''ninoufar'' qui à son tour est pour ''nîloufar''.
Devic dit à ce propos : « C'est probablement au médecin O. Brunfels, mort en 1534, qu'on doit l'introduct. du mot ''nénuphar'' dans notre terminologie botanique. » Les botanistes européens ont employé ce mot longtemps auparavant, puisqu'il est donné par Simon Januensis qui écrivait vers 1288 (Voy. Meyer, ''Gesch. d. B.''.).; voici le passage de Simon selon Langkavel : « ''nenufar arabicè dicitur nilofar.'' » D'ailleurs dès 1544, Duchesne, ''De stirpibus'', l'employait couramment comme mot français (''le nénuphar jaune, le nénuphar blanc'').
2. Les feuilles du ''volet'' sont employées pour mettre sur le ventre ballonné.
*''korkansi'', copte, De Sacy, ''Abd Allatif'', p. 98.
2. Cette plante se fait remarquer par de magnifiques fleurs roses odorantes ; elle croissait autrefois dans le Nil, mais depuis longtemps elle en a disparu, et ne se voit plus que dans l'lnde, à la Chine, aux Moluques, au Malabar, en Perse, en Arménie, etc. Son fruit, souvent figuré sur les monuments égyptiens, comparé fort exactement à un guêpier, <sup>(1)</sup> par Théophraste, a le volume d'une pomme d'arrosoir et présente une multitude de loges parallèles et sur un même plan, qui contiennent chacune une semence de la grosseur d'une noisette ; ce qui les fait appeler noix ou fèves d'Egypte, ''faba ægyptiaca’ægyptiaca'' , fèves pontiques, etc. ; en Perse on en fait des chapelets, etc. Ces semences sont comestibles et dans l'antiquité la plus reculée elles servaient d'aliment ; en Egypte, on en faisait du pain, etc.
::::::::::Mérat, ''Dict. de matière médicale'', 1830.
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