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Robinier (Cazin 1868)

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== Robinier ==
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ROBINIER. Robinia pseudo-acacia. L.
<center>ROBINIER., LiGUMWEDSE.s..— LOTÉES. Fam. nat. —DIADELPHIE DÉCANDRIERobinia pseudo-acacia. L.
[Cet arbre, vulgairement appelé acacia, est originaire de la Virginie, mais il est aujourd'hui naturalisé dans toute l'EuropeLÉGUMINEUSES. — LOTÉES. Fam. nat. —DIADELPHIE DÉCANDRIE. L.</center>
Description. — Tige haute de 20 à 25 mètres, couverte d'une écorce ridée. —
Feuilles alternes, imparipennées, avec stipules ligneuses.— Fleurs blanches, odo-
rantes, disposées en grappes pendantes— Limbe campanule à cinq dents, presque bila-
bié. — Corolle papilionacée. — Dix étamines diadelphes. — Ovaire simple, uniloculaire
etpluriovulé. — Style et stigmates simples. — Le fruit est une gousse comprimée,
jlalre, brune,, renfermant plusieurs graines arrondies. — Cette espèce présente un très-
Jtaninombre de variétés.
Parties usitées. — L[Cet arbre, vulgairement appelé ''acacia''écorce, les racinesest originaire de la Virginie, les fleursmais il est aujourd'hui naturalisé dans toute l'Europe.
Kéettlte. —' L'écorce et la racine doivent être récoltées au printemps ou 'Description'''. — Tige haute de 20 à l25 mètres, couverte d'au- une écorce ridée. — lne; les fleurMorsque l'arbre est Feuilles alternes, imparipennées, avec stipules ligneuses.— Fleurs blanches, odorantes, disposées en pleine floraisongrappes pendantes. — Limbe campanulé à cinq dents, presque bilabié. — Corolle papilionacée. — Dix étamines diadelphes. — Ovaire simple, uniloculaire et pluriovulé. — Style et stigmates simples. — Le fruit est une gousse comprimée, glabre, brune, renfermant plusieurs graines arrondies. — Cette espèce présente un très-grand nombre de variétés.
Culture'''Parties usitées'''. — Le faux acacia peut être multiplié par drageonsL'écorce, par semis ou en wWen terreles racines, au printemps, des tronçons de racine ou bien encore par boutures ou fWles nombreux rejets qu'il produit. Il vient dans tous les terrainsfleurs.
Propriétés physiques et chimiques'''Récolte'''. — Les L'écorce et la racine doivent être récoltées au printemps ou à l'automne ; les fleurs du robinier répan- , lorsque l'arbre est en pleine floraison.
«une odeur suave; le parfum '''Culture'''. — Le faux acacia peut en être séparé multiplié par la méthode d'enfleuragedrageons, qui par semis ou en mettant en terre, au printemps, des tronçons de racine ou bien encore par boutures ou par les nombreux rejets qu'il produit. Il vient dans tous les terrains.
'''Propriétés physiques et chimiques'''. — Les fleurs du robinier répandent une odeur suave ; le parfum peut en être séparé par la méthode d'enfleurage, qui consiste a à exprimer des couches superposées de fleurs et de flanelle imprégnée d'huile. Les racines et l'écorce renferment un principe acre très-irritant;] (le bois est dur et amer. Marmé<ref>''Répertoire de pharmacie'', août 1865, p. 60.</ref> a constaté dans les graines la présence de l'inosite.)
■ÏJW^ lLes fleurs du robinier ont été considérées comme antispasmodiques. L'écorce.renferment un et les racines, vu la présence du principe acre âcre, jouissent de propriétés vomitives très-irritant;] (le bois est dur et amerprononcées, quoi qu'en ait dit Gilibert qui rapprochait ses racines de celles de la réglisse. Des chevaux ayant rongé de l'écorce de cet
' ™é ( 2) à constaté dans les graines la présence de l'inosite.) ____________________
j,(Ees-fleurs du robinier ont été considérées comme antispasmodiques. <references/>
Jî°Jce et les racines, vu la présence du principe acre, jouissent de pro-
Pf «vomitives très-prononcées, quoi qu'en ait dit Gilibert qui rapprochait [920]
racines arbre éprouvèrent de celles delà réglisseviolentes coliques. Des chevaux ayant rongé Un en mourut<ref>''Séance de lla Société royale et centrale d'écorce agriculture'', juillet 1842.</ref>. Gendrin<ref>''Annales cliniques de cet Montpellier'', 1811, t. XXIV, p. 68.</ref> rapporte que des enfants qui en avaient pris éprouvèrent, trois heures après, des malaises, des nausées, des vomissements et quelques-uns de légers mouvements convulsifs. Ne pourrait-on pas tirer parti de cette propriété vomitive ? C'est ce que se demande le médecin que nous venons de citer. Voilà une plante à étudier.)
P. 535M&at et DeIens> Supplément au Dictionnaire de matière médicale et de thérapeutique, (J)%r(oire de pharmacie, août 1865, p. 60. ____________________
<references/>
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arbre éprouvèrent de violentes coliques. Un en mourut (1). Gendrin(2) rap-
porte que des enfants qui en avaient pris éprouvèrent, trois heures après
des malaises, des nausées, des vomissements et quelques-uns de légers mou-
vements convulsifs. Ne pourrait-on pas tirer parti de cette propriété vomi-
tive? C'est ce que se demande le médecin que nous venons de citer. Voilà
une plante à étudier.)
[[Catégorie:Cazin 1868]]
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