Rhodognaphalon brevicuspe (PROTA)

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Introduction
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Importance générale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition en Afrique Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Répartition mondiale Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Médicinal Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Bois d'œuvre Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Ornemental Fairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svgGood article star.svg
Statut de conservation Fairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgFairytale bookmark gold.svgGood article star.svgGood article star.svg


répartition en Afrique (sauvage)
1, base du fût ; 2, rameau feuillé ; 3, rameau en fleurs ; 4, fruit ; 5, graine avec filasse. Redessiné et adapté par Achmad Satiri Nurhaman
base du fût
écorce
tranche
fruit ouvert avec graines et filasse
coupe transversale du bois
coupe tangentielle du bois
coupe radiale du bois

Rhodognaphalon brevicuspe (Sprague) Roberty


Protologue: Bull. Inst. Franç. Afrique Noire, ser. A, 15: 1404 (1953).
Famille: Bombacaceae (APG: Malvaceae)
Nombre de chromosomes: 2n = 144

Synonymes

  • Bombax brevicuspe Sprague (1909),
  • Bombax chevalieri Pellegr. (1921).

Noms vernaculaires

  • Kondroti (Fr).

Origine et répartition géographique

Rhodognaphalon brevicuspe est réparti depuis la Sierra Leone jusqu’au Gabon, au Congo et en R.D. du Congo, probablement aussi en Guinée.

Usages

Le bois (noms commerciaux : alone, kondroti) est utilisé pour la production de placages, de contreplaqué, de menuiseries intérieures, de matériel d’emballage, de palettes, de caisses, de cageots, de panneaux, de boiseries, de meubles légers et de planches décoratives. Traditionnellement, on creuse des pirogues dans le tronc au Liberia, et les petites branches sont évidées pour produire des carquois au Ghana. Le bois se prête à la construction légère, aux revêtements de sol légers, aux instruments de musique, aux allumettes, aux sculptures, aux jouets, aux bibelots, au tournage, aux panneaux de fibres et aux panneaux de particules. Il est adapté à la réduction en pâte.

La filasse tirée du fruit est utilisée pour le rembourrage des oreillers, des coussins et matelas, et pour faire des sacs. On l’a suggérée comme source de pâte à papier. L’écorce sert à fabriquer des parois de hutte. Un colorant grand teint rouge-brun est extrait de l’écorce par ébullition et s’utilise pour colorer les tissus. Un colorant noir tiré de la racine s’emploie localement pour fabriquer des étoffes funéraires au Ghana.

En médecine traditionnelle, la poudre de racine s’applique sur les œdèmes et les luxations. Une pâte de poudre de racine mélangée à de l’eau se prend pour traiter les rhumatismes et la dysenterie. Selon certaines sources, la racine est utilisée comme agent antitumeur en Guinée. La décoction d’écorce se prend en gargarismes pour traiter le mal de gorge et s’emploie pour favoriser la cicatrisation. L’écorce est également utilisée dans le traitement des furoncles et des maladies vénériennes, comme émétique et pour prévenir les fausses-couches.

Production et commerce international

Le Gabon a exporté 3260 m³ de bois d’œuvre de Rhodognaphalon brevicuspe en 2000, 280 m³ en 2001, 50 m³ en 2002, 790 m³ en 2003, 1370 m³ en 2004 et 270 m³ en 2005. En 2003, près de 3000 m³ ont été exportés du Congo au prix de US$ 107/m³, et en 2005 environ 1000 m³ au prix de US$ 403/m³. En 2006, le Congo a exporté 16 m³ de grumes, 35 m³ de placages déroulés, et 1800 m³ de contreplaqué. Le Cameroun a produit 70 m³ de ce bois d’œuvre en 2000.

Propriétés

Le bois de cœur, rosé à rouge à la coupe, vire au brun violacé à ocre brun, avec des veines sombres au séchage ; il se démarque distinctement de l’aubier, blanc et atteignant 10 cm de large, qui devient brun pâle à l’exposition. Le fil est habituellement droit, le grain grossier.

C’est un bois de poids moyen d’une densité de 440–640 kg/m³ à 12% d’humidité. Les taux de retrait du bois vert à anhydre sont de 4,3–4,7% radialement et de 4,4–9,0% tangentiellement. Le bois sec est stable en service, mais il absorbe volontiers l’humidité, ce qui l’alourdit beaucoup, et son utilisation dans un environnement humide est déconseillée.

A 12% d’humidité, le module de rupture est de 54–94 N/mm², le module d’élasticité de 7100–8800 N/mm², la compression axiale de 32–45 N/mm², le cisaillement de 7–16 N/mm, la dureté Janka de flanc de 4540 N, la dureté Janka en bout de 5250 N et la dureté de flanc Chalais-Meudon de 1,2–1,8. Le bois est moyennement cassant.

Il se scie et se travaille facilement avec des outils de coupe bien affûtés, bien qu’il soit parfois fibreux. Il se cloue et se visse bien, mais ses propriétés de rétention sont médiocres. Il ne se polit pas bien, mais les propriétés de tournage et de moulage sont bonnes, et il se peint et se vernit de façon satisfaisante. Ses caractéristiques de déroulage sont modérées à bonnes. Il se colle bien. Il peut provoquer des dermatites chez les ouvriers lorsqu’il entre en contact avec la peau.

La durabilité est faible à modérée ; le bois est sujet aux attaques de champignons, d’insectes foreurs et de termites. Le bois de cœur et l’aubier sont tous les deux sujets aux attaques de foreurs de type Lyctus. Tous deux sont perméables à l’imprégnation avec des produits de conservation.

Le bois contient : cellulose 43%, pentosanes 16%, lignine 32% et cendres 1,3%. La solubilité dans l’eau chaude est de 2,4%, dans l’alcool-benzène de 2,3%, et de 18,1% dans une solution de NaOH à 1%.

Description

  • Grand arbre caducifolié, atteignant 45(–50) m de haut ; fût droit, cylindrique, dépourvu de branches sur jusqu’à 27(–30) m, atteignant 120(–200) cm de diamètre, à contreforts atteignant 1,5 m de haut et 10–20 cm d’épaisseur ; surface de l’écorce brun grisâtre, lisse sur les arbres jeunes, rugueuse sur les plus âgés, écorce interne rose à rouge vif virant au brun à l’exposition, très fibreuse, facile à détacher du bois ; cime arrondie et lâche ; bourgeons et jeunes rameaux poilus.
  • Feuilles alternes, composées digitées, à 5–7 folioles, celle du centre étant la plus grande ; stipules linéaires ou triangulaires, d’environ 8 mm de long, densément poilues à l’extérieur, caduques ; pétiole de 2–8 cm de long, densément poilu ; folioles sessiles, obovales, de 3–14 cm × 1–4(–5) cm, base cunéiforme, apex courtement acuminé à pointe obtuse ou émarginée, bord entier, coriaces, vert foncé au-dessus, vert plus pâle au-dessous, glabrescentes, pennatinervées à 8–15 paires de nervures latérales.
  • Inflorescence : fascicule axillaire à 2–3 fleurs, ou fleurs solitaires.
  • Fleurs bisexuées, régulières, 5-mères, odorantes ; pédicelle de 5–10 mm de long, poilu ; calice campanulé, de 6–11 mm de long, à poils étoilés à l’extérieur, densément à légèrement poilu à l’intérieur, persistant après la floraison ; pétales libres, oblancéolés, elliptiques ou oblongs, tordus, de 3,5–6 cm × environ 1 cm, blancs ou rouge rosé, poilus à l’extérieur, glabres à l’intérieur ; étamines nombreuses, d’environ 4 cm de long, soudées aux pétales à leur base, filets regroupés en faisceaux, roses à rouges ; ovaire supère, 5-loculaire, glabre, style aussi long que les pétales.
  • Fruit : capsule obovoïde à oblongue de 5–8(–10) cm × 3–4 cm, déhiscente par 5 valves, rétrécie à la base, apex pointu, glabre à l’extérieur, à 4–5 graines.
  • Graines piriformes, de 8–13 mm × 6–8 mm, glabres, brunes, enveloppées d’une abondante filasse jaunâtre ou brun rougeâtre.
  • Plantule à germination épigée ; hypocotyle de 4–7 cm de long.

Autres données botaniques

Le genre Rhodognaphalon comprend 3 espèces, toutes en Afrique tropicale. Il était jadis inclus dans le genre Bombax, mais il est aujourd’hui considéré comme un genre distinct qui diffère de Bombax par l’absence d’épines, des graines plus grosses, un unique verticille d’étamines et un calice persistant.

Anatomie

Description anatomique du bois (codes IAWA pour les bois feuillus) :

  • Cernes de croissance : 2 : limites de cernes indistinctes ou absentes.
  • Vaisseaux : 5 : bois à pores disséminés ; 13 : perforations simples ; 22 : ponctuations intervasculaires en quinconce ; 23 : ponctuations alternes (en quinconce) de forme polygonale ; 26 : ponctuations intervasculaires moyennes (7–10 μm) ; 27 : ponctuations intervasculaires grandes ( 10 μm) ; 31 : ponctuations radiovasculaires avec des aréoles très réduites à apparemment simples : ponctuations rondes ou anguleuses ; 43 : diamètre tangentiel moyen du lumen des vaisseaux 200 μm ; 46 : 5 vaisseaux par millimètre carré ; (47 : 5–20 vaisseaux par millimètre carré) ; 56 : thylles fréquents.
  • Trachéides et fibres : 61 : fibres avec des ponctuations simples ou finement (étroitement) aréolées ; 66 : présence de fibres non cloisonnées ; 69 : fibres à parois fines à épaisses.
  • Parenchyme axial : 77 : parenchyme axial en chaînettes ; 79 : parenchyme axial circumvasculaire (en manchon) ; 86 : parenchyme axial en lignes minces, au maximum larges de trois cellules ; 92 : quatre (3–4) cellules par file verticale ; 93 : huit (5–8) cellules par file verticale ; (94 : plus de huit cellules par file verticale).
  • Rayons : 97 : rayons 1–3-sériés (larges de 1–3 cellules) ; (102 : hauteur des rayons > 1 mm) ; 104 : rayons composés uniquement de cellules couchées ; 106 : rayons composés de cellules couchées avec une rangée terminale de cellules dressées et/ou carrées ; 115 : 4–12 rayons par mm.
  • Structure étagée : (119 : petits rayons étagés, grands rayons non étagés) ; 120 : parenchyme axial et/ou éléments de vaisseaux étagés.
  • Inclusions minérales : 136 : présence de cristaux prismatiques ; 141 : cristaux prismatiques dans les cellules non cloisonnées du parenchyme axial.
(P. Mugabi, A.A. Oteng-Amoako & P. Baas)

Croissance et développement

La croissance initiale de Rhodognaphalon brevicuspe est très lente. La hauteur moyenne de plants de pépinière en Guinée était de 13 cm 3,5 mois après le semis, 20 cm après 10 mois et 80 cm au bout de 2 ans. Après repiquage au champ, la croissance était de 20 cm/an au cours des 2 premières années. Dans le sud de la Côte d’Ivoire, l’accroissement annuel moyen du diamètre était de 2,4 mm en forêt naturelle sempervirente et de 4,3 mm en forêt éclaircie. Au Liberia, en Côte d’Ivoire, au Ghana et au Cameroun, la floraison a lieu habituellement en novembre, et la fructification en février–mars. Les fleurs se développent à la saison sèche, souvent lorsque l’arbre n’a pas de feuilles. Les graines sont dispersées par le vent en même temps que la filasse. Rhodognaphalon brevicuspe se caractérise comme essence de lumière pionnière, mais la régénération est rarement abondante.

Ecologie

Rhodognaphalon brevicuspe se rencontre de façon disséminée dans la forêt primaire ainsi que secondaire, mais il est très commun dans la forêt secondaire sempervirente.

Multiplication et plantation

Le poids de 1000 graines est d’environ 100 g. La levée débute habituellement après 5–8 jours, avec 60–80% de germination. Le repiquage des semis de pépinière est conseillé lorsqu’ils ont plus d’un an.

Gestion

Dans le sud-ouest du Cameroun, des arbres de Rhodognaphalon brevicuspe d’un diamètre de plus de 60 cm ont été trouvés à une densité moyenne de seulement 0,02 arbre/ha, avec un volume moyen de fûts sur pied de 0,14 m³ à l’ha. Dans l’ouest du Gabon, dans les années 1960, ce volume avait été estimé à 0,17 m³ à l’ha.

Maladies et ravageurs

Rhodognaphalon brevicuspe est un hôte du virus du gonflement des rameaux du cacaoyer (CSSV) qui fait gonfler les pousses de cacaoyer, une maladie dévastatrice pour la production de cacao au Ghana et dans les pays voisins. Ce virus provoque une chlorose des feuilles de Rhodognaphalon brevicuspe.

Récolte

En Côte d’Ivoire, le diamètre minimal d’abattage est de 60 cm, au Ghana de 70 cm.

Rendement

Il a été calculé que des arbres dont le diamètre de fût était de 60 cm, 70 cm et 100 cm ont un rendement de 4,3 m³, 5,8 m³ et 11,9 m³ de bois, respectivement.

Traitement après récolte

Après l’abattage, il est nécessaire de débarder rapidement les grumes de la forêt ou de les traiter pour empêcher leur détérioration par les champignons et les insectes.

Ressources génétiques

Rhodognaphalon brevicuspe a une vaste répartition, mais il n’est nulle part abondant. Il figure sur la Liste rouge des espèces menacées de l’UICN dans la catégorie “vulnérable” car il baisse en nombre et il est surexploité.

Perspectives

Le bois de Rhodognaphalon brevicuspe est de faible résistance et il n’est pas durable, mais c’est une essence qui revêt une importance au niveau local comme arbre polyvalent et sur le plan commercial comme source de contreplaqué. Etant donné la lenteur de sa croissance, il a peu de chance de gagner de l’importance comme espèce de plantation. Son statut d’espèce vulnérable devrait limiter les autorisations d’exploiter les peuplements naturels aux seules méthodes durables.

Références principales

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Sources de l'illustration

  • Villiers, J.-F., 1973. Bombacaceae. Flore du Gabon. Volume 22. Muséum National d’Histoire Naturelle, Paris, France. pp. 31–54.
  • Voorhoeve, A.G., 1979. Liberian high forest trees. A systematic botanical study of the 75 most important or frequent high forest trees, with reference to numerous related species. Agricultural Research Reports 652, 2nd Impression. Centre for Agricultural Publishing and Documentation, Wageningen, Netherlands. 416 pp.
  • Wilks, C. & Issembé, Y., 2000. Les arbres de la Guinée Equatoriale: Guide pratique d’identification: région continentale. Projet CUREF, Bata, Guinée Equatoriale. 546 pp.

Auteur(s)

  • V.A. Kémeuzé, Millennium Ecologic Museum, BP 8038, Yaoundé, Cameroon

Citation correcte de cet article

Kémeuzé, V.A., 2008. Rhodognaphalon brevicuspe (Sprague) Roberty. In: Louppe, D., Oteng-Amoako, A.A. & Brink, M. (Editors). PROTA (Plant Resources of Tropical Africa / Ressources végétales de l’Afrique tropicale), Wageningen, Netherlands. Consulté le 17 avril 2019.


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